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1. La lumière - Aur La première Lumière 2.LUMIERE PRIMORDIALE

avatarde Villers Grand-Champs Cédric -- le 15 août 2006, depuis Arquennes Belgique
Même si vous connaissez bien ces doctrines, qu'elles ne soient pas à vos yeux tellement primordiales. Donnez-leur une place normale dans votre intérêt ; non comme tous ces savants, qui ont fui le patrimoine d'Israël pour s'abîmer dans des marécages, et non vraiment des lieux de lumière. (Raphaël Cohen)




1. La lumière - Aur
La première Lumière

«Et dit Elohim, « vayomer Elohim » Soit lumière, « yehi aur » Fut-lumière , « vayehi-aur » (Genèse 1,3)

«Et voit Elohim la lumière, bonne. «Vayiare Elohim et HaAur ki-tov »
Et sépare Elohim «Vayiabdél Elohim » la lumière de la ténèbre» (Genèse 1,4) «Beyn haAur ouveyn harhochek »

Dit : le son de la voix, le verbe, la parole, la bouche
Voit : le sens de la vue, les yeux, le regard
Quand Elohim a dit et vu, Il sépare, Il frappe pour séparer entre la lumière et entre la ténèbre.

Les ondes sonores précèdent les ondes lumineuses !
De la parole jaillit la lumière, premier signe visible de la création matérielle. Le Verbe est suivi de la lumière : le premier peut être saisi par l’ouïe, la seconde par la vue, l’un et l’autre par les plus « immatériels » parmi les sens, l’ouïe et le vue. Le Verbe et la lumière unissent l’aspect immatériel et l’aspect matériel de la révélation. Toute révélation se réalise grâce à un Verbe qui se fait voir et à une lumière qui se fait entendre, comme cela se produisit, sur le Sinaï… et comme St Jean le confirme dans le prologue. La révélation ramène l’homme au Point initial de la création. Un Point, d’abord visible, ensuite audible, enfin intelligible ; la révélation ramène l’homme au Point Sacré où Dieu « se concentre » afin de pouvoir être compris par l’homme (Cf. Zohar, I, 1,b-2 ; II, 210, b - II, 211, a ; Exode, 20, 18-24)

La Parole créatrice de Dieu, le Verbe du Prologue de Jean, se retrouve dans le Psaume 33, 6 et 9 : « Par la parole d’Adonaï, les cieux ont été faits et par le souffle de sa bouche toute leur armée » ; « car Il dit et ce fût, Il commande, et tout surgit ». Dans la première épître de Saint Jean, verset 1à 3, nous lisons : « Ce qui était dès le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont palpé du Verbe de vie - Et la vie s’est manifestée, et nous avons vu, et nous témoignons, et nous vous annonçons la vie, la vie éternelle, qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous - Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons à vous aussi … ».

Le Zohar et Genèse I, 3-4 (Zohar, Beréchit 16 b) « Qu’il y ait » YeHY se rapporte au secret du Père et de la Mère, qui sont le premier Yod et le Hé. A leur suite le Yod redevient le point primordial, pour être le commencement du déploiement d’un autre mot : La lumière. « Et il y eut lumière ». Une lumière existait déjà, (Cf. Genèse Rabba 3 :2). Cette lumière était frémissement enfermé, déploiement qui se déploie et qui perce le frémissement de l’enclos de l’air enfermé. Il perça ainsi dans « l’avant » et il fit surgir un point enfermé dans son propre sens. Ainsi, l’Infini perce son air-même et dévoile un point, le Yod. Quand ce Yod se déploie, ce qui reste devient lumière, à partir du frémissement de cet air enfermé. Alors que le point primordial, le Yod, s’est distingué, alors se dévoile à son égard la dimension du « il parvient et ne parvient pas ». Dès que ce Yod se déploie, il sort et devient la lumière qui reste de l’air ; c’est cela « la lumière qui existait déjà », et qui subsista. La lumière jaillit, se sépara puis se cacha et il en resta un point, de telle sorte qu’elle tente toujours de parvenir, dans un cheminement caché, vers ce point. Elle y parvient et n’y parvient pas, elle éclaire le chemin du point primordial qui surgit d’elle. De cette manière, tout s’unit l’un à l’autre, s’éclairant l’un l’autre. Quand la lumière s’élève, toutes choses s'élèvent et s’unissent à elle, elle parvient jusqu’à s’abriter dans le lieu de l’Infini, et tout devient Un. (…)

Ayant lu ce texte, inspiré, certes, j’ai réalisé qu’il m’ouvrait des espaces de réflexion, mais qu’il ne me dévoilait rien sur le sens caché de la lettre, que du contraire. Le texte me paraît encore plus obscur que les lettres-même de Genèse I, 3. Je me pose alors la question de savoir si ce passage du texte de la Genèse parlant du point primordial, touchant au mystère-même de la création, nous permet de l’approcher et non de le toucher. J’ai un peu le sentiment de rencontrer l’Inconnaissable, le Aleph de l’antériorité, d’avant le Beith de Beréchit, celui qu’il ne m’appartient pas de connaître.

Le texte de la Genèse sous-entend ce qui était avant la ténèbre et avant la lumière et ne devient plus explicite qu’au moment où il est écrit :
«Et dit Elohim : « vayomer Elohim »
Soit lumière, « yehi aur »
Fut-lumière » « vayehi-aur » (Genèse 1,3),
et plus précisément quand Elohim dit : « « yehi aur », « Soit lumière » ».

Il aura fallu attendre : « vayomer Elohim », parole, son qui sort de la bouche d’Elohim pour dire:
“soit lumière et fut lumière”, parole créatrice de la lumière primordiale, pour que s’accomplisse la séparation de la lumière d’avec la ténèbre.

La parole d’Elohim est donc acte de création, elle est lumière « yehi aur »

Aur, Lumière, apparaît trois fois dans ce verset de Genèse I, 3.

- Une première fois dans « vayomer » « et dit » de la racine verbale AMaR : dire, parler, penser, exprimer, souhaiter; Vav, Aleph, Reich, trois lettres de Vayomer.

- Une seconde fois dans « yehi aur » Soit lumière.

- Une troisième fois dans « vayehi-aur » Fut lumière.

La lumière présente dans le « dire » "AMaR" divin Le Mem de MaYiM, les eaux sur lesquelles planait le souffle d’Elohim à la fin de Genèse I, 2

Dans AmaR, toute l’orchestration est en place pour créer la lumière.

Aleph, la lettre de l’antériorité (père, mère), la lettre d’Elohim

Vav, la lettre crochet, lettre messianique, conjonctive, copulative, conversive, inversive, l’homme debout…

Reich, la maison cosmique de valeur 200, la maison manifestée étant le Kaph 20 et la maison fondamentale étant le Beith 2.
Cela dit en passant les initiales de Beith, Kaph et Reich, de valeur respective, 2, 20, 200, forment le verbe BaKar qui veut dire en hébreu : « renaître, naître en premier » ; ceci suggère que « dire », fait "naître" en premier la lumière contenue dans le « dire » d’Elohim.

En Genèse I, 4 Elohim « voit », «Vayiaré », un verbe où « Aur » , "la lumière", est aussi présente.

«Et voit Elohim la lumière, bonne. «Vayiare Elohim et-HaAur ki-tov »

Et sépare Elohim «Vayiabdél Elohim »
la lumière de la ténèbre» (Genèse 1,4)
«Beyn haAur ouveyn harhochek »

Aleph....1
Vav.......6
Reich 200

AUR...207 = 9 = Teith de Tov

Le second mot de ce verset, c’est précisément HaAur, La lumière. Cette lumière est différente des précédentes, elle a pris le Hé le souffle de vie, l’esprit du Créateur. Elle s’est personnalisée, individualisée. « Et voit Elohim La lumière… » Aur devient HaAur quand Elohim voit ; la lumière s’accomplit quand elle reçoit le Hé, le souffle d’Elohim.
Les deux mots qui suivent n’en font qu’un par le petit tiret qui les relie, le maqqef.

Essayons de voir de plus près ces deux mots à la lumière de ce que nous venons de voir au sujet de la lettre 9 = Teith de Tov:
«Et voit Elohim la lumière, bonne. «Vayiare Elohim et-HaAur ki-tov »
Ki-Tov “Que bonne”, veut dire que la lumière est bien reçue, bien réceptionnée, bien accomplie (confirmation d’accomplissement).
Le Ki précédant Tov nous éclaire sur le sens de « manifesté », « accompli ». Voyons comment :

Kaph, Le creux de la main qui reçoit, qui réceptionne la lumière.

Yod Le Yod 10, c’est le Aleph 1, manifesté; dans “manifesté”on entend “Mani” , “la main” qui est le “Yod”.
Ceci nous enseigne (Kaph et Yod, 20 10=30=Lamed la lettre de l’enseignement) que le Tov est bien la manifestation de la lumière, son accomplissement face à son contraire, la ténèbre.

Le jour Un, la ténèbre est absence de lumière, mais aussi attente de la lumière, le creux ( le Kaph) qui annonce la lumière qui va venir. C’est ce qui peut devenir lumière, c’est l’espace que la lumière va occuper. La lettre Teith est le serpent, celui qui se mange la queue, la boucle est bouclée, accomplie.

En décomposant chaque lettre de Ki-Tov, cela donne cette interprétation qui me paraît intéressante :

Kaph Creux de la main Réception (habitation manifestée 20)
Yod La main Manifestation

Teith Le serpent Accomplissement, le 9, des neuf mois de la gestation

Vav Le crochet Qui fait descendre, qui relie Teith et Vav

Beith La maison Habitation fondamentale dont la forme présente une ouverture à la lumière des sept lettres qui la suivent au niveau fondamental.

«Et voit Elohim la lumière, bonne. «Vayiare Elohim Et-HaAur ki-tov »

Et-HaAur
Aleph - Tav, respectivement la première et le dernière lettre de l’alephbeith, précise que cette lumière individualisée par le Hé, contient la lumière du principe et de la fin, l’alpha et l’oméga ; la lumière inaccomplie issue des ténèbres et la lumière accomplie qu’Elohim voit qu’elle est bonne Ki-Tov .

Cela ne veut pas dire pour autant que la ténèbre est mauvaise. Rien ne peut s’enténébrer s’il ne contient au moins une infime particule de lumière ; c’est le juste équilibre des contraires : « lumière-ténèbre, bien-mal, accompli-inaccompli ». Interaction et réciprocité, forme duale de la création annoncée dès la première lettre du premier mot du premier verset du premier livre de la Genèse : le Grand Beith Kébira de Beréchit de valeur 2.

La suite du verset et fin du verset 4 nous dit qu’Elohim sépare entre la lumière et entre la ténèbre:
…Et sépare Elohim
...«Vayiabdél Elohim »
la lumière de la ténèbre» (Genèse1,4)
«Beyn haAur ouveyn harhochek »
La préposition Beyn et Ouveyn, « entre » et « et entre », sont aussi les lettres du verbe examiner, concevoir, sonder, scruter… avec une nuance d’intelligence « Binah »

Les trois derniers mots de ce verset
HaAuR
OuVeYN
HaRhoCheK
commencent respectivement par Hé, Vav, Hé, ce qui veut dire en hébreu : HaVaH « malheur, infortune, calamité ». Malheur parce qu’il manque le Yod pour former le Tétragramme Sacré YHWH Adonaï

Est-ce que cela ne voudrait pas dire que Dieu a déjà fait Tsimtsum, retrait en lui-même de l’étincelle primordiale de la lumière ?

Est-ce que séparer n’est pas aussi créer un manque, un appauvrissement ?

La ténèbre a perdu son partenaire lumière et elle-même a perdu son alter ego ténèbre. Douloureux, malheureux, parce que l’atmosphère clair-obscur, lumière-ténèbre est plus propice à la relation amoureuse qu’à la séparation. Ce retrait n’est-il pas du au fait qu’Elohim laisse un espace libre pour pouvoir continuer son œuvre de création qui est séparation ; quand Dieu sépare, Dieu crée.


2. LUMIERE PRIMORDIALE

Au départ, je m’étais dit que j’allais vous parler de la Caballe de Louria et ses vues sur l’infinie lumière, la brisure des vases, la dispersion des étincelles, comment ces étincelles nous parviennent et par quels chemins. Je vais vous dire quand même qui est Isaac Louria (1534-1572)
Voici un descriptif correct, qu’en fait Albert Soued :

Qabbaliste appelé "ari" ou le lion, Louria est un visionnaire qui a développé principalement des théories originales sur l'univers séphirotique et sur la transmigration des âmes qui, quoique complexes, ont atteint le cœur de gens ordinaires, parce qu'elles les déculpabilisaient du péché d'Adam, tout en leur donnant un espoir de perfectionnement dans cette vie ou dans d'autres. Marchand d'épices, il mène une existence ascétique en s'isolant pendant sept ans dans une île sur le Nil (Rowdah) qui appartenait à son oncle et beau père Francès, fermier général d'Egypte. Il crée à la fin de sa courte vie un cercle ésotérique à Safed où il prodigue un enseignement oral très vivant mais considéré comme secret, laissant peu de traces écrites (un commentaire d'une portion du Zohar, appelée, Sifra di Tséniouta). Il était incapable de transcrire sa pensée, trop dense et dépassant tout système écrit, donc rationalisé. Il prétendait recevoir des révélations du prophète Elie. Emporté par une épidémie de peste, son séjour à Safed ne dura que deux ans et certaines de ses allusions laissent penser qu'il croyait être le Messie, issu de Joseph, destiné à mourir lors de l'accomplissement de sa mission.

Un de ses disciples, H'ayim Vital, se charge de rédiger la pensée du "Lion", à sa manière. Vital était persuadé que si son maître avait vécu assez longtemps, il aurait présidé en Messie, l'arrivée des Temps de la Rédemption, prévus à l'époque, pour l'an 1578. Élève et maître du qabaliste Cordovero, Louria a laissé une théorie puissante et élaborée sur l'action divine dans la création et sur la transmigration des âmes, transcrite par son élève Vital dans deux livres qui font autorité, l'Arbre de Vie (é'ts h'ayim), encyclopédie spéculative et le livre des transmigrations, véritable anatomie de l'âme (séfer hagilgoulim)."

J’ai beaucoup lu, trop peut-être ; c’est marrant, j’avais écrit « trop peur-être », quel lapsus ! Ai-je donc peur d’aborder ce sujet ? Pourtant, j’ai cherché à m’imprégner du sujet, parcourir de nombreux livres, chercher tous les sites sur le Net, qui traitaient du sujet. Je me suis dit que j’avais réuni assez de matière pour pouvoir vous transmettre une découverte, avec fraîcheur et rigueur. Eh bien, non… il n’en est rien ! Plus j’avançais dans mes démarches, au plus les doutes s’installaient en moi. Toutes ces élucubrations ne sont-elles pas que délire poétique, mystique, mythique ?

N’ayant plus la possibilité de prendre de notes lors de mes lectures, vu que ma main droite ne m’obéit plus comme je le voudrais, j’ai tenté de mémoriser ce que je considérais comme acquis. J’ai pu constater, que ce qui n’était pas couché sur le papier, pouvait en esprit, être modifié à souhait, et que ce qui est modifiable, induit le doute, les questions, voir la déstabilisation. Cela me fit donc penser que, sur ce que j’avais écrit, je ne revenais pas volontiers ; paresse, facilité, confort rassurant d’une page bien remplie, palliant l’angoisse de la page blanche ?

Est-ce bien utile de répéter ce que de nombreux cabalistes ont déjà écrit à ce sujet et il y en a beaucoup ! La lumière…, rien de très préoccupant ! Le soleil qui nous éclaire, c’est gratuit et ça chauffe en même temps ; les centrales électriques qui alimentent nos foyers, mis à part les factures…, rien de très préoccupant non plus !

Cette lumière « Aur », du jour UN, c’est une autre affaire, « Aleph, Vav, Resch », ( 1.6.200 ).

Et YeHi AUR, « Soit Lumière », Yod, Hé, Yod – Aleph, Vav, Resch
                                                                (10.5.10) –(1.6.200).
Qu’est-ce que ça veut dire ? :

Wa-Yomer Elohim Yehi-Aur Wa-Yehi-Aur
Et dit Elohim,
Soit Lumière,
Et fut Lumière

Ce que je crois avoir compris:

- Première semi-certitude :

D. dit, et la Lumière, qui est D. est. Elle émane de Lui, elle est Lui. Le D. Unique, est le Un du jour Un, jour où Lui-même trouve sa raison d’être, dans une tension extrême de va-et-vient entre deux pôles, Ein Soph (il n’y a pas de fin, l’unité sans limite) et Malkhouth Shékhinah (royaume présence divine).
Dès ce moment, et j’espère ne pas vraiment me tromper, D. fait « Tsimtsoum » car il n’y a pas de place pour l’émanation de la Lumière et D. qui est Lui-même cette Lumière. Il s’agit pour D. de ne pas se fixer à l’un ou l’autre extrême, ce qui autrement Le rendrait intégriste. Cela revient à dire qu’aussitôt que D. dit : « Lumière est » il se retire.

Pour tenter d’expliquer le chemin entre les extrêmes « Ein-Soph et Schékhinah », l’homme a besoin d’imaginer… de se créer des repères, pour faciliter sa relation au divin. C’est à travers l’arbre séphirotique , l’arbre de vie, que l’homme va pouvoir cheminer dans ces sentiers jusqu’à ce qu’il trouve la voie du milieu, on y reviendra.
Parcours des limites de l’humain aux frontières du divin, cet arbre modèle, reflète tous les actes de notre vie ; il est comparable à un sas, entre le monde matériel et le monde spirituel. J’ai cru comprendre que D. descendant de Ein-Soph vers la Schékhinah, c’est l’expire divin dont l’esprit descend dans les branches de l’arbre séphirotique, l’inspire étant le mouvement inverse : Schékhinah vers l’ Ein-Soph.

Mais à quoi bon, tout ça ? Où cela me mène-t-il ?

Dans ce mouvement d’expir-inspir, j’entrevois D. me disant :

Expiration, « Je descends, je te montres les chemins où je serai présent pour te guider ; au bout de chaque branche de l’arbre, il y a un fruit qui serait une sphère remplie d’exemple divin, fruit dont tu peux te nourrir et correspondant à tes situations de vie … sagesse, discernement, grâce-amour, jugement, beauté…
Maintenant que Je suis descendu dans les sphères chargées de mon expiration, Je fais Tsimtsoum (retrait en Moi-même) et te fais place par mon inspiration…

Inspiration, « Je remonte en Moi-même, vas-y, viens jouer à cache-cache, cherches-Moi "Anokhi"  et Je redescendrai à chaque fois que tu le désireras, quand tu feras une halte dans la sphère où tu es parvenu, quand tu auras mangé la « manne », cette nourriture de question « quoi ?» et Anokhi , Moi-Je, serai là pour te nourrir.

Mais dis-moi d’abord que tu as faim ! Que Je puisse te préparer ton repas, Je descends, J’arrive, Je te nourris afin que tu aies les forces nécessaires pour tes cheminements. Ensuite, lorsque Je t’aurai nourri de mes parcelles de Lumière, Je me retirerai pour te laisser dans ta liberté, Je ne vais donc pas m’imposer, prends place. Etant rassasié, tu prendras ton bâton, ta houlette, Je me retire. Bonne route ! Et à la prochaine, quand tu voudras, quand tu auras encore faim ! Je penses bien sur au Psaume 23 (22). « Devant Moi, tu apprête une table ». Lire ce Psaume, le méditer…, le commenter…

Je ne voudrais pas que ces propos soient réducteurs, ni simplistes ! Seulement vrais, épurés de redondances ou verbiages affligeants ! je les voudrais dépouillés des conformismes, des idées reçues, toutes cuites ; je préfèrerais qu’elles soient crues mais à cuisiner par le Grand Chef.

Je trouve qu’il est bien difficile d’exprimer en langage humain compréhensible, l’idée que l’on se fait de la pensée de D., eu égard au monde créé.

L’homme inspiré de D. (Tiens! tiens…? l’inspiration qui revient !) a donc imaginé des schémas pour se représenter l’idée qu’il se fait des émanations divines, du flux et de l’influx de la Lumière, de l’écoulement de la rosée « Tal, Theit-Lamed (9.30) », des attributs émanant d’un Être Infini, du Sans-limite, à la fois lointain… et proche.
En fait, plus l’être humain parvient à s’élever vers, à tendre vers son côté infini, plus il devient capable de sentir et comprendre le concept des Séphiroth.
Les 10 Séphiroth sont notre représentation de l’unité fracturée, ce sont 10 aspects d’une même unité, à l’image de la lumière qui est à la fois ondes et particules.
J’ose espérer, présumer, que D. accepte cette image de parcours du combattant, sans me considérer comme idolâtre, dans des notions aussi abstraites que sagesse, discernement, compassion, beauté, présence divine…

Autres quasi-doutes-certitudes.
Volonté de donner et désir de recevoir ( d’après Albert Soued) Créature du divin, et contrairement à Celui-ci, l'être humain a été conçu avec des désirs et des besoins. Parmi ceux-ci, le besoin d'un Créateur et le désir de recevoir de ce Créateur. Pour certains, la notion du divin est innée et, dès l'enfance, ils ont besoin de D. et ils en font la recherche intuitivement. D'autres constatent un jour que le monde matériel qu'ils vivent est insuffisant à leur plénitude, recherchent un "autre" monde ailleurs, un monde perdu ou oublié pour les nostalgiques, un monde à recréer ou à inventer pour les utopistes... Une recherche spirituelle commence alors, pour assouvir ce besoin naissant. Pour d'autres, ce besoin spirituel est entravé ou refoulé pour diverses raisons, et ceux-ci n'éprouveront peut-être jamais d'expérience spirituelle. Les imperfections du monde créé sont nécessaires pour laisser une place à l'homme qui a un besoin de parfaire ce qui est créé. Parmi ces imperfections, il y a le mélange du bien et du mal: avec son libre arbitre, l'homme doit appréhender la responsabilité du choix. L'équilibre de l'univers dépend de ce choix, et c'est ainsi que l'homme participe à l'évolution de l'univers. La Tradition propose, comme image du bien, un coffre contenant des pierres précieuses et entouré par un serpent venimeux. Pour accéder au bien, il faut savoir maîtriser le serpent du mal, le neutraliser ou se débarrasser de lui. Au-delà d'un choix, l'accès au bien nécessite un effort, voire même, une conquête.

D'après la Tradition, toutes les âmes du monde forment une seule âme, celle de l'Adam primordial. Comme la lumière est une parcelle de l'infini "Ein sof" et que l'âme est une parcelle de l'Adam primordial, l'âme est aussi une parcelle de lumière. Mais elle est aussi un vase, un réceptacle et elle reçoit ce qui est donné par le Créateur. Nous avons d'un côté une volonté de donner, de l'autre côté un désir de recevoir. On vient de décrire le lien qui unit le Haut et le Bas dans la même aventure, le Bas étant une émanation volontaire du Haut.

Une échelle des âmes a été créée, de façon que l'homme puisse s'élever progressivement du matériel vers le spirituel, du désir de recevoir vers le désir de donner. Par sa propre volonté, l'âme grimpe, échelon par échelon, les différents niveaux jusqu'à ressembler à son Créateur, dans le désir de donner. Au niveau le plus bas, l'homme est un "corps de matière", puisqu'il naît comme un "âne sauvage", un onagre, avec "un total désir de recevoir pour soi". Au fur et à mesure de la montée de l'âme, la lumière émanant du Créateur se révèle à travers ces vases dans l’expiration, qu'on a appelé "Séphiroth". Il y a ainsi un double mouvement de montée et de descente qui s'interpénètre ou s'entrelace. Mais au sommet, l'essence du Créateur reste voilée ; c’est ce qu’on appelle la Transcendance divine. Les différents vases, chacun à leur niveau, reçoivent et réfléchissent cette lumière. On dit que la lumière réfléchie est la voyelle qui permet de prononcer un mot et que l'empreinte, la trace de cette lumière, est la consonne. Un mot émis et prononcé est le reflet du mouvement de lumière qui crée les réceptacles, les vases, les Séphiroth.
Par la prière, par des paroles de réconfort à ceux qui sont dans la détresse ou par la répétition des noms divins, on recrée ici bas le désir de recevoir pour donner et on restitue la lumière incidente en la renforçant. Les vases brisés et la voie du retour, les attributs divins, auxquels correspondent les Séphirot constituent la trame de l'Arbre de Vie et sont aussi les vases de l'épanchement de la lumière primordiale. Trop forte, cette première lumière craquela les vases réceptacles qui n'étaient pas à sa mesure. Après la transgression du premier homme, les sept vases inférieurs de l'arbre se sont brisés en morceaux contenant des restes d'étincelles de la lumière originelle. Cette dislocation coïncide avec l'exil de l'homme, avec l'éloignement du divin et avec le déclenchement des forces du mal, qui se sont mélangées aux forces du bien. La "présence divine" ou Schékhinah, s'est estompée: elle est devenue "veuve", ayant perdu sa Résidence, "le Royaume sur terre". L'homme est devenu orphelin ou "fils de la Veuve", ayant été chassé de l'Eden. Tout n'est néanmoins pas perdu.

La brisure des vases ne ferme pas la porte à une éventuelle réparation des morceaux épars. L'Arbre de Vie peut être appréhendé par une pensée libre et volontaire. Le chandelier à sept branches est l'image symbolique de ces étincelles, à partir desquelles il est possible d'allumer une à une les sept lampes et préparer ainsi la lumière du retour. Choisir la voie du retour, c'est en quelque sorte remonter par la pensée l'Arbre de Vie et réparer ce qui a été brisé ou déformé, par son action. Retrouver le parfum de l'Eden primordial est laissé au libre arbitre de l'homme. Par la prière ou par la méditation, par la recherche et l'étude, l'homme peut commencer à restaurer ce qui a été brisé. D'un autre côté, par un retour sur soi, il peut séparer du mélange et de la confusion, les écorces du mal, pour retrouver le fruit caché du bien.
Mais la liberté de choix joue aussi dans le sens où, devant l'éclipse du divin, la voie est ouverte à l'homme isolé, qui recherchant l'unité originelle, trouve dans la magie, un substitut de pouvoir, l'enfonçant de plus en plus dans la folie ; c’est le risque pour ceux qui tentent de violer la Transcendance divine.

Cédric

Commentaires

Surfeur84020

le 13 décembre 2007


Bonjour Cédric, Pour entrer dans les arcanes de la Qabale il faut faire la demande d'abord à D.ieu ensuite aux anciens d'Israël. Ensuite vous verrez dans vos songes le vieux Rabbi venir à vous ou une autre entité de lumière. Tout dépendra de ce que vous aurez appri, et aussi des niveaux que vous aurez atteint au fond de vous même avec votre oeil intérieur et aussi la rencontre avec votre aspect ténébreux. Vous parlez de cette lumière " Aur », du jour UN, c’est une autre affaire ". Cette lumière n'est pas la première. Elle est issue de l'éclairement du soleil. La première est celle du Tsimtsoum, du Fiat-lux, elle est éternelle et devenue invisible à notre vue. C'est le pourquoi du Jour Un - Yom Ehad. Ce yom éhad est le décompte du commencement des jours de travaux d'aménagement de cette planète par Elohim. Il y a eu d'autres jours avant celui là. Ils sont sous entendus dans le Béréshit par la lettre Beth qui est la maison cosmique, déjà établie. Elohim est dans le monde d'Assiah c'est à dire notre monde, l'Eternel YHWH est le seul vrai D.ieu, le D.ieu des Elohim. Il est l'aïn (aïn sof aour). Béréshit créa Elohim ( c'est le Yod de béréshit qui est descendu dans le fondement shit de sa propre création qui a créé Elohim et tout le reste - la tête est descendu dans son propre corps pour créer des mondes). axel http://www.arsitra.org/yacs/comments/edit.php?#
Cirdec
avatar
depuis Arquennes Belgique
400 envois

le 14 décembre 2007


" ...Vous parlez de cette lumière " Aur », du jour UN, c’est une autre affaire ". Cette lumière n'est pas la première. Elle est issue de l'éclairement du soleil... axel "

 

Bonjour Axel, Surfeur84020,

je ne parle certainement pas de celle de l'éclairement du soleil, faisant partie de la création des luminaires  (Genèse 1,16) du jour quatrième (Genèse 1,19)  et donc postérieur au jour  Un, Yom Eh'ad (Genèse 1,5).

 

Je parle de celle de Genèse 1,3  qui est celle du jour Un:

"Vayomer Elohim yehi Aur vayehi-aur"

Lorsque Dieu commença à créer le ciel et la terre,
la terre était solitude et chaos ; des ténèbres couvraient la surface de l'abîme, et le souffle de Dieu planait sur la face des eaux.
Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut.

Voir dans "Téléchargement " Documents Tradition "Et la lumière fut"  que j'ai posté il y a peu.

Pour le reste, je suis assez d'accord, mais moins affirmatif que vous dans mes quasi doutes-certitudes.

Bien amicalement

Cédric

Sinuspires

le 15 décembre 2007


Bonsoir , Je ne sais pas vraiment qui vous êtes CIRDEC & ce n'est pas ici le lieu de parler du privé de chacun. La main est la capacité de recevoir la réalité et votre main droite semble manquer de flexibilité selon vos dires ,peut être même a du mal à se fermer ou à s'ouvrir....mais cela ne nous regarde pas ! Je ne vous demande pas de réponse ,mais il faut savoir si vous êtes ( homme.ou organisme ,.je suppose !) droitier ou gaucher & même si vous ne faites pas parti des très rares humains dont les paires de nerfs crâniens ne croisent pas( sauf en un point bien précis et un seul ) :en ce dernier cas vous avez dû constater depuis de longues années que tout votre côté gauche correspond à votre encéphale gauche .Ce premier point étant vérifié,le fait que vous soyez droitier ou gaucher ( la main qui domine qd vous applaudissez cad tape contre l'autre sans forcément être dessus ,résolvant le problème des ambidextres ,en général gauchers ) vous aidera à savoir si ce problème de main droite est lié à la mère ou au père. Mais là encore en cas de pathologie ,la question n'est pas aussi simple car l'aspect féminin et masculin s'inverse .Et c'est là où le cerveau gauche devient féminin et le droit masculin: le droitier(e) fonctionnera donc sur le cerveau gauche et le gaucher sur le cerveau droit,ainsi que la droitière etreciproquement.. ;si vous faites parti de l'immense majorité planètaire dont les pairs de nerfs crâniens croisent. Tout cela est finalement beaucoup plus subtile que veut bien le dire la médecine officielle : aussi je vous engage à essayer de détermi ner par intuition & par votre passé familial ..qui sera source de moins d'erreurs,pourquoi cette main droite vous cause problème ,car votre recherche sur la cabbale ne va pas simplifier les choses...qui plus est si vous tentez de les communiquer :indépendamment des autres éléments de votre vie ,c'est là un signe qui vous est envoyé ! Chacun,de toute façon, psychosomatise en des points différents .Pourquoi tous ces commentaires ?

Parce qu'aussi passionnante que soit votre tentative de comprehension de la Cabbale ,je vous invitre fortement mais vraiment très fortement à vous pencher pendant quelques nuits sur l'ARCHEOMETRE de St Yves d'ALVEYDRE qui vous aidera à simplifier en remontant à la véritable source morphologique donc schématique & non intellectuelle.

C'est JG BARDET(ex architecte devenu ecclésiatique ) que j'avais rencontré de son vivant & en un livre sur la cabbale ( je ne citerai pas son nom ici ) avait fort bien démontré comment un language simple avait été compliqué pour en faire un language de soi- disant initié , par la guématrie,entre autres . Son ouvrage ne doit plus être trouvable ,car son épouse avec qui nous avons eu un dernier dîner pensait avoir les derniers exemplaires...à tort ou raison ? Et il ya plus de 10 ans de cela ! Mais je n'en dirai pas plus pour ne pas contrarier tous ces puissants initiés dont la colère peut être si terrible ... et silencieuse ! Je vous conseille donc fortement de faire votre propre étude approfondie de l' ARCHEOMETRE qui vous permettra de résoudre & simplifier si avanta geusement que même ces messieurs si puissants n'ont osé lui apporter la contradiction..;et ont préféré le silence...après l'avoir menacé de son vivant et lui avoir dit de ne pas aller plus loin..;puis de disparaître ,comme ils font toujours ! De toute façon s'ils avaient dû et pu le faire il y a longtemps qu'ils l'auraient fait :toute action ayant attendu aujourdhui & demain ne pouvant apparaître que comme du "réchauffé " .

Au cours des siècles toutes ces sources ont été déformées .Etant donné les enjeux planètaires et les lobbies qu'il y a derrière tout cela..et cela va bien,bien plus loin... j'évite de prendre parti en ces débats .Les vortex que l'ont met en jeu sont terribles car ils sortent de l'entendement commun,de ce que l'on croit possible ! La forme informante joue à plein & pas forcément dans le bon sens .

Aussi même si ce que dit surfeur 84020 semble possible je ne prendrai pas parti .Il y a des gens ici bas qui entendent être les seuls maîtres de ce qu'il y a à dire sur la cabbale et ne supportent pas la contrariété ..mais restent tous sourires . Laissons les donc faire et situons nous à un autre niveau .Personnellement cela me simpli fie même grandement la vie..et ne m'empêche nullement de trouver les réponses qui plus est de façon moins compliquée et au moins aussi exacte !Mais peut-être est-ce une affaire de destin !?

Retenons seulement que le YHWH de la Bible , n'est pas du tout ce que l'on pense( libre à chacun de voir ce que je mets derrière cette expression...sans que j'ai à prendre parti en bien ou non ) & encore plus adonaî,tandis que les Elohim ou Mi -eH - La ne sont qu'en lieutenance par rapport à ce que l'on appelle "Le Père " ...et se font discrets depuis bien des siècles...fuyant comme la peste les dirigeants humains d'absolument tous les pays sans AUCUNE exception..et même tout groupuscule humain...mais veillant de loin!

Tout cela va vraiment très très loin y compris les sephitroth qui ,elles n'ont plus, ne sont pas seules ...mais vous ne trouverez pas la réponse dans les livres ! Nombres de réponse sont liées à des rencontres ,mais des rencontres vraiment de destin ...et non d'intrigues ou de cercles secrets. N'oubliez pas non plus qu'"au commencement était le Verbe " & que même si le verbe est lumière il est d'abord vibration:vous voyez donc tous les usages bons et mauvais qui peuvent en être faits & comment l'on peut vous faire croire qu'il faut lire tel mot dans tel sens .La solution, BARDET la donne :trouver le sens le plus populaire qui peut être compris de tous ...car ces écrits ont été faits pour cela & ils retrouvent comme par hasard une plus profonde cohérence ...et il montrait à quel point une lettre placée au début ou à la fin d'un mot peut tout changer. Je cite : "ce n'est point une grammaire de grammairiens ,un système ,un engrenage de logique et de raison.c'est une hiero-grammaire pour ignorant ,empirique,qui doit se borner à constater ce à quoi l'in-spiration au sens fort et vrai a conduit les écrivains sacrés .De telle façon que la très simple"structure" des mots et des phrases,permette toujours de re-cons tituer,re-construite la doctrine ;même après 2300 ans d'errance " puis il note que ce n'est justement pas cela qui est fait ,par exemple : Le Waw se transfère dans le corps du mot.Il s'in-carne .C'est comme un curseur qui se déplace sur une abscisse par rappport au shin ( dans Jésus & Josué )Là nous serions dans la normalité qui fait que Josué a été appelé le" petit Jésus " Puis aprés plusieurs leçons de grammaire il attaque les déformations : Il y a analogie entre vaw hébraïque et le petit clou de l'écriture cunéïforme :le vaw unit [i]et le "clou" sépare .Dupont Sommer dans "Tresor "p 291 constate 18 vaw de [i]séparation,mais il n' a nullement saisi le caractère satanique de cette inversion,car le vaw ,consonne préfixe est destiné à unir(...) le satanisme est accru du fait que 18 est précisément le nombre des bénédictions[/i] Il y a bien pis dans les manuscrits de la mer morte (...)le rouleau dit d'Isaï se voit surajouter des lettres sacrées en surabondance "atteignant au grotesque "déclare le prof Millar Burrows que j'avais rencontré à l'époque à Jérusalem

BHLThW devient BHWLYWThYW ce qui nous indique que l'esprit démoniaque de la cabbale s'était fait jour dés la perte de la TRADITION
[/i]

Et il indique les 32 régles de déformation(réductibles à 13) de la kabbale dont le notarikon et la gématrie ou encore la themourah qui permettent d'inscrire sous le sens littéral des doctrines mystérieuses Je laisse donc ces champs de mines aux linguistes patentés ou agents secrets & m'en tient aux plus simples bases .

Ainsi: A- U - R est ce qui va en " direction de ce qui vient du souflle divin qui couve dans le mouvement circulaire de la vie " ou l'energie descendante de la vie divine qui se manifeste . Libre après à tous ceux qui se prétendent cabbalistes - ce qui n'est pas mon cas - de faire toutes les associations qui leurs conviennent...et c'est justement là où il faut être prudent ,ultra prudent dans l'interprétation des écritures truffées de mines -pièges depuis des siècles,compliquées volontairement & à souhait! .

Ce qu'il ya de certain c'est que si JG BARDET extrapole parfois ,il a fait tout un travail de démontage logique qui en lui-même est imparable..& est un véritable travail de bénédictin! Il précise par des exemples chiffrés que les esdraïques avaient encore une connaissance sans doute juste de la Kabbale mais que les Septantes ne l'avaient plus traduisant "Y Sh CHQ d'Amos 7.9 non par Isaac mais par "dérision" .puis se désavouant eux -mêmes ,ils ont remplacé au verset 16 Isaac par Jacob".Quand à la Vulgate chrétienne,il démontre qu'elle ignore tout simplement tout.Et il estime qu"il n"y eut probabalement que 2 siècles après le second temple de Zorobabel,durant laquelle la Parole du seigneur fut effectivement connue. Mais tel je vous l'ai dit je ne tiens pas à rentrer en concurrence avec cette "chasse gardée" .

Bien à vous .
Cirdec
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depuis Arquennes Belgique
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le 23 décembre 2007


" Bonjour Cédric, Pour entrer dans les arcanes de la Qabale il faut faire la demande d'abord à D.ieu ensuite aux anciens d'Israël. Ensuite vous verrez dans vos songes le vieux Rabbi venir à vous ou une autre entité de lumière. Tout dépendra de ce que vous aurez appri, et aussi des niveaux que vous aurez atteint au fond de vous même avec votre oeil intérieur et aussi la rencontre avec votre aspect ténébreux. Vous parlez de cette lumière " Aur », du jour UN, c’est une autre affaire ". Cette lumière n'est pas la première. Elle est issue de l'éclairement du soleil....Axel "

 

Je n'ai rien compris ? Quel est le rapport entre "Surfeur76783",

"Axel" et "JRobert" ? Cédric

JRobert

Posté par Surfeur76783 hier à 17:51 GMT

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