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 Forum | Art, Science et Tradition

Les inventeurs de maladie

Cirdec
Qabbale hébraïque

Les inventeurs de maladie

Manoeuvres et manipulations de l’industrie pharmaceutique

de Jörg Blech

                                                                                                                       Prix éditeur : 20 euros

  • Prix Fnac :
19 euros

                                                                                                                                            Editeur : Actes Sud
                                                                                                                                            Publication :4/5/2005

                                                                                                                                                Résumé du livre

'Les inventeurs de maladie' ou : comment certaines maladies comme l'hyperactivité des enfants, l'ostéoporose ou le cholésterol sont véritablement 'mises sur le marché' afin de stimuler la vente des médicaments. La publicité en direction du grand public lui étant interdite, l'industrie pharmaceutique a mis en place des stratégies incitatives très efficaces... S'appuyant sur un grand nombre d'articles parus dans d'importantes revues scientifiques, Jörg Blech a mené sa propre enquête. Il développe une synthèse passionnante des dangers menaçants les patients - malades ou prétendus tels.

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Les avis et [critiques]

La phrase à retenir
Voltaire prétendait que l'art de la médecine consistait à amuser le patient tandis que la nature le guérissait.

Morceau choisi
Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd'hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée. En manipulant des membres influents de la communauté médicale, les lobbys industriels ont peu à peu modifié les 'normes' de certaines valeurs biologiques - comme le taux de cholestérol et la tension artérielle - afin d'augmenter le nombre de patients...

- chapitre : Postface de martin Winckler - page : 0 - éditeur : Actes Sud - date d'édition : 2005 -

 

 Ces Traitements dont il faut se méfier

de Jörg Blech

[Psychologie et Bien-être]

Prix éditeur : 21 euros

  • Prix Fnac :
19.95 euros

 

Editeur : Actes Sud
Publication :2/2/2007
Traduit de l'allemand par Stéphanie Lux et Andreas Jandl
ISBN : 9782742765522
240 pages

Résumé du livre

Partant du constat que nombre de médecins sont réticents à subir les opérations qu'ils pratiquent dans leurs propres cabinets, l'auteur alerte les patients sur certains traitements inadaptés pourtant couramment prescrits dans le système de santé occidental actuel. Maints exemples à l'appui, il démontre qu'il vaut mieux étudier de près chaque thérapie qu'on nous propose. Les maladies suivantes se trouvent au centre de ses réflexions : problèmes gynécologiques, diabète, maux de dos, problèmes de coeur, problèmes de prostate, cancer, la maladie d'Alzheimer et autres formes de démence.

 

Morceau choisi
Dans les pays riches, le complexe médico-industriel bénéficie en général d'une croissance beaucoup plus importante que l'économie. Car ce système n'est pas déterminé par les consommateurs, mais par les médecins - et ceux-ci jouent un double rôle. Ils offrent des prestations médicales et fixent en même temps la demande. Ainsi, le nombre des opérations du dos augmente proportionnellement à celui des chirurgiens spécialistes du dos. selon Christian Köck, chercheur en santé publique à l'université...

- chapitre : Moins on en fait, mieux on se porte - page : 57 - éditeur : Actes Sud - date d'édition : 2007 -

 

 



 


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Labrique

le 20 juillet 2007


En marge, voici ce qui vient encore de confirmer cette analyse :

"Le Nigeria dépose une nouvelle plainte contre Pfizer : L'avocat du gouvernement fédéral du Nigeria a déposé vendredi midi une nouvelle plainte devant la Haute cour fédérale contre le géant pharmaceutique américain Pfizer et lui réclame environ 769,4 milliards de naira, soit environ 6 milliards de dollars.

A la surprise générale, l'avocat du gouvernement, Me Babatunde Irukera, avait annoncé plus tôt dans la matinée le retrait d'une première plainte contre le géant pharmaceutique américain Pfizer, auquel l'Etat nigérian réclamait 7 milliards de dollars. Dans la nouvelle plainte, un document d'une quarantaine de pages, le Nigeria demande à la Haute cour, outre des indemnisations, de conclure que les tests d'un médicament réalisés en 1996 par Pfizer dans le nord du pays étaient "illégaux et répréhensibles" et "n'étaient ni humanitaires ni philanthropiques, mais purement à but commercial".

Dans la première plainte, déposée le 4 juin auprès de la Cour suprême fédérale, le Nigeria accusait Pfizer d'avoir profité en 1996 d'une très grave épidémie de méningite à méningocoque et de rougeole dans le Nord -qui a fait des milliers de morts- pour tester sur des enfants un médicament antibiotique, la trovafloxacine, sans l'autorisation ou le consentement de leurs parents et sans l'accord des autorités locales. Selon le Nigeria, 11 enfants sont morts, sur un total de 200 qui ont pris ce médicament de Pfizer, et la plupart des autres souffrent de diverses affections (surdité, paralysie, troubles de la parole, lésions cérébrales, cécité).

Pfizer a toujours nié tout manquement à l'éthique, et affirmé avoir agi à l'époque en toute clarté. Le 12 juillet, un responsable du groupe au Nigeria avait affirmé avoir reçu l'autorisation des autorités nigérianes avant de mener ces essais thérapeutiques. (afp) " http://www.7sur7.be/hlns/cache/det/art_529592.html
Labrique

le 20 juillet 2007


Labrique :

Le Journal American Medical Association (Vol 284 July 26, 2000) a publié une statistique qui révélait que la troisième cause de mortalité, aux Etats-Unis, était "les médecins et la pharmacie" (effets mortels de traitements et de médicaments), et jugés responsables de 250.000 morts par an. La statistique ne prenait en compte que les malades hospitalisés. Elle ne décomptait donc pas les malades morts chez eux des suites d’effets indésirables de médicaments et elle ignorait bien sûr les handicaps provoqués par les traitements médicaux. Si elle avait pris en compte la totalité des morts de « maladies » iatrogènes, à l’hôpital, elle serait montée à 280.000 par an. Et, bien entendu, si on y avait ajouté les morts provoqués par la chimio et la radiothérapie (comptabilisés comme morts d’un cancer), la médecine et la pharmacie auraient été la deuxième cause de mortalité, aux Etats-Unis, derrière les « maladies » cardiovasculaires. http://jama.ama-assn.org/cgi/content/extract/284/4/483