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Darwin vs Dieu : un partout la balle au centre !

Y-a-til une intelligence derrière la création et l'évolution des formes de vie sur la terre ?

Je dédie ce chapitre du livre "Petit manuel de dépannage spitiruel" à Rémy Chauvin pour son livre « Le Darwinisme ou la fin d’un mythe » Edition du Rocher

De l’origine du conflit


150 ans après la publication du livre de Charles DARWIN "de l’origine des espèces", la controverse fait toujours rage entre évolutionnistes et créationnistes.

D’après les médias qui couvrent actuellement cet anniversaire, il y aurait deux clans ! D’un coté les scientifiques soutenus par l’éducation nationale et de l’autre, les religieux pour la plupart musulmans classés plus actifs que les chrétiens dans la contestation des thèses darwiniennes.

La distribution gratuite aux écoles françaises de l’Atlas de la création a récemment relancée la polémique !

Dans la réalité, cette querelle oppose plus scientifiques contre scientifiques que scientifiques contre religieux. Ces derniers péchant leurs informations auprès des milieux scientifiques pour ensuite les présenter à la sauce divine. Einstein le disait lui-même. "Le Hasard est le nom que prend Dieu quand il veut passer incognito." Bon nombres de scientifiques refusent de voir le hasard comme source unique de création.

Essayons d’y voir un peu plus clair et pourquoi pas de réconcilier les deux fratries.

Evolution ou création ?


C’est l’histoire d’une petite fille qui demande à son papa d’où vient l’espèce humaine. L’homme descend du singe répond le père ! La petite fille va ensuite voir sa maman et lui pose la même question. Cette dernière lui répond : c’est Dieu qui a créé l’espèce humaine. Petit moment de réflexion et la question fuse ! Pourquoi dis-tu que c’est Dieu qui a créé l’homme alors que papa dit que l’homme descend du singe ? Et la mère répond : c’est parce que ton père t’a parlé de sa famille et moi de la mienne

http://www.dailymotion.com/vid...-mme-garris_fun

Cette petite histoire illustre à merveille la guéguerre entre évolutionnistes et créationnistes, une guerre qui n’aurait sans doute pas lieu d’être si la question essentielle était correctement posée. En effet, pourquoi opposer la création à l’évolution alors que la vraie question est de savoir si les deux sont liées à une intelligence ou au hasard.

A cette question, le biologiste français Remy Chauvin a répondu en 1997 avec un livre «Le darwinisme ou la fin d’un mythe ». Ce livre est un véritable réquisitoire anti-darwinien mais qui ne conclut pas forcément en faveur de Dieu.

Le lecteur comprend seulement qu’il y a encore un énorme travail d’observation de la nature à faire avant de pouvoir tirer des conclusions quant à la nature de l’apparition et de l’évolution de la vie. Tout est beaucoup plus complexe et beaucoup plus imbriqué que ce que l’on pourrait imaginer.

Voici quelques exemples d’intelligence évolutionniste qui sont visibles par tout le monde et il y en a probablement partout pour peu que l’on l’étudie le vivant de près.

La pomme


Tout le monde sait qu’une pomme est un fruit comestible, coupons-en une en deux.





Juste au centre se trouvent les pépins, c’est-à-dire le matériel génétique de l’arbre. C’est grâce aux pépins qu’il peut se reproduire.

Plantez-en un dans le sol et un nouveau pommier prendra racine.

La première question qui m’est venue à l’esprit est :

Pourquoi le pommier a-t-il éprouvé le besoin d’encapsuler son matériel génétique à l’intérieur d’un fruit comestible ?

A première vue, on pourrait penser que c’est une belle absurdité et que celui-ci va être détruit lors de la digestion mais il n’en est rien.

Non seulement le pépin est calculé pour résister au transit intestinal mais de plus, l’animal qui mange le fruit permet au pépin de voyager et de ressortir loin de l’arbre d’ou il est tombé...engrais compris !

Même avec des dizaines de milliers d’années d’évolution, comment le pommier (compte tenu du peu de sens dont il dispose) pouvait-il savoir :

Que la reproduction sert à quelque chose et qu’il existe un territoire autour de lui ou sa descendance pourrait vivre ?

Qu’il existait des animaux autour de lui qui ont besoin de manger pour survivre et quel type de nourriture pouvait les intéresser ? Imaginez qu’ils soient tous carnivores : A quoi leur servirait une pomme ?

Que ceux-ci pouvaient se déplacer ?

Comment pouvait-il connaître :

La manière dont ces animaux digéraient pour pouvoir protéger ses pépins ?

L’évolution des animaux et celle de leur système digestif ?

La hauteur d’où tombe la pomme quand elle se détache de la branche ?

Comment a-t-il fait :

Pour produire une pomme s’il faisait autrement avant ?

Pour transmettre une éventuelle mutation positive aux autres pommiers sans risquer une altération de cette mutation ?

On pourrait penser comme Darwin que cette adaptation n’est que celle qui reste après des dizaines de millions d’autres essais infructueux mais cela ne correspond à rien d’observable.

Il ne faut pas perdre de vue qu’à ce jeu-là, le hasard est un très mauvais inventeur. Même si l’espèce dure assez longtemps, chaque pommier n’a en fait que la durée de sa vie pour tenter de se reproduire. Pourquoi prendrait-il le risque d’une mutation pouvant le désolidariser de son espèce ?

De plus, les pommiers ne sont pas les seuls arbres à se comporter de cette manière. Les poiriers et d’autres espèces végétales en font autant ! La solution du pommier n’est donc pas unique ! Elle n’est pas non plus indispensable car d’autres arbres se reproduisent tout aussi bien sans avoir de fruits comestibles.

D’après moi, seul quelque chose qui connaissait très bien l’arbre et les animaux pouvait réaliser cette symbiose entre animal et végétal. Est-ce Dieu ? Est-ce une simple possibilité du vivant de décoder le code génétique d’une autre espèce ?

Imaginez les Russes et les Américains devant se rejoindre dans l’espace, travaillant chacun de leur côté et ne se communiquant pas les plans de leurs engins spatiaux ? Quelle chance auraient-ils une fois là-haut pour que les sas de leurs engins puissent s’emboîter l’un dans l’autre ?

En matière d’adaptation, l’intelligence est tout de même nettement plus efficace que le hasard.

Les symbioses


Une orchidée qui imite avec une partie de sa fleur l’abdomen d’une mouche femelle, poils compris, avec les bonnes taches aux bons endroits, la bonne forme, les bonnes couleurs et la bonne odeur, c’est suspect non ?




Comment une orchidée compte tenu des sens dont elle dispose aurait-elle pu savoir qu’il existait un insecte autour d’elle capable de transporter son pollen ?

Comment peut-elle avoir conscience de la présence d’une autre orchidée située bien souvent à plusieurs kilomètres ?

Comment a-t-elle su comment attirer un insecte qui voie le monde d’une manière différente ?

Comment a-t-elle pu modifier la génétique de son corps pour faire apparaître cette imitation alors que les hommes ne sont mêmes pas capables de naître sans prépuces après des milliers d’années de circoncision ?

Comment toutes ces fleurs s’y prennent-elles pour suivre ensemble l’évolution naturelle de la mouche ?

Encore une fois, l’intervention d’une forme d’intelligence arrange bien les choses.

Les parasites


Prenons l’exemple de la douve qui pour atteindre son stade adulte et pouvoir se reproduire doit passer par des hôtes intermédiaires.





Une douve pond des millions d’œufs à partir du moment où elle est dans le foie de l’animal à parasiter, mais pour y arriver, jugez plutôt du parcours.

Les œufs tombent dans l’herbe avec les excréments de l’animal.

A partir de là, premier chronomètre ! Il faut qu’un escargot d’une espèce bien particulière passe par là et avale une partie des œufs. Il a bien sûr un certain temps pour ça, sinon c’est la mort des œufs.

Dans l’escargot les œufs suivent un parcours complexe, déjouent le système immunitaire de l’escargot, se transforment physiquement et ressortent par le trou de reproduction. Deuxième chronomètre, ils sont dehors et ils attendent qu’une fourmi d’une certaine espèce passe par là et les prennent pour de la nourriture.

Dans l’estomac de la fourmi ça devient dingue ! Voilà que les parasites percent l’estomac de la fourmi pour passer de l’autre côté mais rebouchent les trous pour conserver la fourmi vivante.

Un des parasites se dévoue pour monter jusqu’au cerveau de la fourmi et en prendre le contrôle. Pendant ce temps-là, les autres se transforment pour l’étape suivante.

Le parasite qui a pris le contrôle du cerveau de la fourmi la force tous les soirs à quitter le nid et à monter en haut d’un brin d’herbe. La journée elle mène une vie normale.

Tout ça pour attendre le mouton ! Ceci dit le parasite qui a pris le contrôle de la fourmi meurt digéré par les sucs digestifs du mouton alors que les autres qui ont eu le temps de se forger une carapace arrivent à boucler le cycle après un parcours héroïque pour arriver à échapper au système immunitaire du mouton. Non vous ne rêvez pas !!! Toute autre méthode de reproduction aurait été plus simple.

Comment un parasite microscopique peut-il avoir une telle connaissance des différents hôtes ?

Pourquoi un des parasites avalés par la fourmi décide-t-il de se sacrifier pour que ses congénères survivent ?

Comment peut-il arriver à modifier le comportement de la fourmi pour la faire attendre tous les soirs en haut d’un brin d’herbe ?

Comment peut-il avoir conscience qu’un mouton a besoin de brouter de l’herbe pour se nourrir ?

Le papillon Kalima


Imaginez deux papillons sur une branche. Un oiseau arrive et en mange un ! L’autre s’envole. Celui qui est mort ne peut plus se reproduire. Celui qui est toujours vivant a eu de la chance mais il continue à voler sans se poser de questions.

Pourquoi s’en poserait-il d’ailleurs puisqu’il n’est qu’un papillon et qu’après tout il ne lui est rien arrivé de fâcheux.

Le papillon a une vie très courte, il n’a pas vraiment le temps de comprendre qui lui veut du mal dans tout ce qui l’entoure !

Pourquoi chercherait-il donc à se protéger du regard de son prédateur ?

Et puis comment pourrait-il savoir comment son prédateur le repère ?

Comment voit un oiseau ? Il faut être un oiseau pour le savoir, pas un papillon ! Imaginons que l’oiseau se sert de son odorat et non de sa vue pour repérer sa proie ! A quoi bon se transformer en feuille pour se cacher ?

C’est pourtant ce qu’a fait le Kalima, un magnifique papillon imitant à la perfection une feuille, taches de moisissures comprises !



Posé sur une branche, le bas de ses ailes imite parfaitement le départ de la feuille. Même l’œil humain est dupé !

Dans la nature, l’immobilité suffit le plus souvent à éviter de se faire repérer alors pourquoi ce luxe de détails.

Un autre problème se pose !

Ce camouflage si bien réussi peut être un obstacle à la reproduction du papillon qui peut passé inaperçu aux yeux de ses congénères ! Un comble !

L’invention de l’aile


Pour qu’une aile puisse remplir son rôle et transporter par exemple un insecte dans l’air, il faut que sa surface portante, sa résistance mécanique, son système musculaire et son système nerveux soient opérationnels.

C’est complexe une aile, mine de rien !

Si l’évolution se fait au hasard des mutations génétiques, alors l’aile n’a pas pu apparaître d’un seul coup.

Il a fallu des milliers de générations, et de la sélection naturelle à gogo pour qu’elle apparaisse enfin.

Le seul problème est qu’on peut se demander pourquoi la sélection naturelle aurait conservé des insectes munis d’embryons d’ailes qui ne servent à rien jusqu’à ce que l’aile puisse fonctionner correctement.

Un insecte muni de telles excroissances inutilisables aurait dû disparaître du fait même de son handicap. Sélection naturelle oblige !

Le poisson qui efface son ombre

Un dernier petit exemple avant de passer à autre chose. Certains poissons des profondeurs ont le ventre tapissé de cellules qui produisent de la lumière froide.

Pourquoi ? Parce que les soirs de pleine lune, quand ils remontent vers la surface éclairée pour se nourrir, leurs corps apparaissent comme des taches noires sur fond clair pour d’éventuels prédateurs situés sous eux. Ils se servent donc de ces cellules lumineuses pour reproduire exactement la quantité de lumière que leurs corps absorbent et réussissent ainsi à effacer leurs ombres.

Il suffisait d’y penser pardi !

Etonnant d’ailleurs que les militaires n’aient pas encore pensé à faire disparaître l’ombre de leurs avions.

L’intelligence des oiseaux


D’après certains chercheurs, le cerveau miniaturisé de certains oiseaux dépasse en intelligence celui des grands singes et la palme revient sûrement à celui des corbeaux. Si vous ne me croyez pas, tapez « intelligent crow » dans google et regardez ensuite les vidéos youtube.











Du corbeau qui utilise les voitures roulant sur la route pour faire écraser une noisette et qui attend le feu rouge pour la récupérer à celui qui est capable de fabriquer un crochet pour attraper l’anse d’un petit panier au fond d’une éprouvette, ces vidéos montrent clairement que l’homme n’est pas le seul animal a être doté d’une forme d’intelligence.

Ce qu’il y a d’étonnant avec le corbeau, c’est que l’apprentissage semble presque inexistant. Dans une expérience filmée, une graine est déposée sur de l’eau, au fond d’une éprouvette étroite. La seule possibilité de la récupérer est de faire monter le niveau de l’eau en jetant des cailloux dans l’éprouvette. Après un rapide coup d’œil et sans même essayer autre chose, le corbeau trouve presque instantanément la solution et récupère la graine.

Et il ne s’agit en rien d’un automatisme car dès la graine récupérée, le corbeau ne continue pas à jeter des cailloux dans l’éprouvette.

Tous les matins, j’en vois deux en haut d’un chêne qui me regardent partir au travail et cela m’amuse beaucoup de penser qu’ils doivent bien rigoler de nous et de la fable de Jean de la Fontaine.

Dieu ou Hasard ?


A la vue de ces exemples, vous comprenez pourquoi les scientifiques ne sont pas tous d’accord entre eux en ce qui concerne le rôle du hasard dans l’évolution.

La grande leçon à retenir de tout ceci c’est qu’il semble bien exister un processus intelligent derrière l’évolution. Ce processus a l’air de très bien connaître le milieu dans lequel il opère et il n’est en rien concentré uniquement sur le cas de l’homme puisqu’il met autant de sciences dans la construction de n’importe quelle forme de vie, y comprise celles nuisibles à l’homme.

Pour ce processus, l’homme n’est qu’un animal parmi des milliards d’autres et rien de plus ! Et chose importante, il n’a absolument rien à voir avec DIEU ou ALLAH tels que décrits dans la Bible ou le Coran. J’ai encore en mémoire un livre des témoins de Jéhovah intitulé "Création ou évolution ?" où l’auteur s’appuyait sur des faits scientifiques similaires à ceux décrits ci-dessus pour sauter du coq à l’âne et tenter d’imposer une vision de Dieu qui n’a jamais été observée nulle part ailleurs que dans la Bible. Vouloir faire rentrer Dieu dans un livre est une activité humaine vouée à l’échec.

Des guerres de religions au nazisme en passant par l’eugénisme, les hommes ont déjà payé un lourd tribu en essayant d’appliquer les idées évolutionnistes ou religieuses en politique. Rien ne fait plus de mal aux hommes que de voir une certaine idées de Dieu ou du hasard prendre le contrôle de leurs cerveaux.

La mort reste toujours la mort, que ce soit par "Tuez les tous, Dieu reconnaitra les siens" ou par "Après moi le déluge". Qu’on se le dise, certaines lois naturelles sont faites uniquement pour être observées ou subies, pas forcément pour être appliquées par des hommes à l’espèce humaine.

Tuer d’autres personnes pour des idées est un comportement purement humain, aucun animal n’est assez dégénéré pour agir de la sorte.

La vraie loi de l’évolution est "OBSERVATION - COMPREHENSION - APPLICATION" et pour l’instant nous en sommes encore à observation.

Ceux qui veulent déjà appliquer ne sont pas en avance sur leur temps, ils n’ont simplement rien compris.

Ce qui nous ramène à la phrase d’Einstein " Il n’y a que deux choses infinies, l’univers et la bêtise humaine mais pour l’univers, je n’ai pas de certitude absolue.

En conclusion : Le hasard c’est comme l’infini ou Dieu, cela veut simplement dire que les limites intellectuelles humaines sont dépassées et rien de plus.

Pour en savoir plus : http://stores.lulu.com/cheops
françois
on May 1 2012
Juste une petite chose à dire il est vrais que le pommier fait en sorte d'être attirant il sent bon les fruits sont délicieux mais il n'est pas le seul comme mentionné il y à aussi certaine espèce animales qui font en sorte d’être mangé pour pouvoir ce reproduire un simple exemple les vers qui change leurs couleur pour attirer certain poisson et qui prenne le contrôle de ce même poisson pour que certain oiseau s'en nourrisse il prenne ce Control de manière que le poisson soit "suicidaire" est-ce vraiment "dieu" ou la simple adaptation de la nature a elle même à ce suffire...
Philippe LHEUREUX - on May 1 2012
" juste une petite chose à dire il est vrais que le pommier fait en sorte d'être attirant il sent bon les fruits sont délicieux mais il n'est pas le seul comme mentionné il y à aussi certaine espèce animales qui font en sorte d’être mangé pour pouvoir ce reproduire un simple exemple les vers qui change leurs couleur pour attirer certain poisson et qui prenne le contrôle de ce même poisson pour que certain oiseau s'en nourrisse il prenne ce Control de manière que le poisson soit "suicidaire" est-ce vraiment "dieu" ou la simple adaptation de la nature a elle même à ce suffire... "


Disons que ce qu'il y a d'intéressant dans les symbioses , c'est qu'elles font appel à une connaissance supérieure à ce que l'animal ou le végétal peuvent acquérir par le simple hasard. Il faut de l'intelligence. La première idée vient que ce qui est vivant serait capable de décoder le code génétique d'une autre espèce mais cela ne tient pas car il y aurait des milliards de codes en vadrouille dans la nature , alors pourquoi un plutôt qu'un autre. Et aussi pourquoi rester plante si l'on peut soi-même modifier son corps a ce point la ? Bref , il faut une intelligence extérieure mais ou est-elle et à quoi joue t-elle vraiment ?
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