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ARSITRA.org - Bénéficier du nécessaire. Se consacrer à l'Essentiel

Bénéficier du nécessaire. Se consacrer à l'Essentiel.

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Introduction à la devise

Il se peut que la composition graphique présentée en page d’accueil et ci-dessous ait attiré votre attention. Si tel est le cas, nul besoin d’être grand clerc pour que ses deux propositions vous parlent, ou du moins éveillent en vous l’écho d’une aspiration profonde.



   Il se peut que la composition graphique présentée en page d’accueil et ci-dessus ait attiré votre attention. Si tel est le cas, nul besoin d’être grand clerc pour que ses deux propositions vous parlent, ou du moins éveillent en vous l’écho d’une aspiration profonde. Bien que la mise en œuvre de la seconde partie puisse sembler provisoirement inaccessible, il y a fort à parier que son intégrale réalisation comblerait d’aise le plus exigeant.

   Pour certains, une approche poétique, globale et immédiate de l’ensemble s’imposera d’emblée, pour se graver ensuite dans la mémoire. Sans qu’ils éprouvent le besoin d’aller plus avant dans une « explication de texte », cet adage deviendra vraiment opérant, sans même qu’ils en prennent conscience. D’autres, en revanche, s’interrogeront sur les multiples sens qu’un tel assemblage de mots suggère. Entre autres, le substantif Essentiel leur posera problème. Que faut-il entendre au juste par là ? 

1 - Le langage : un problème crucial

   Les langues vernaculaires usuelles, comme le français, l’anglais ou autres, demeurent profanes au sens étymologique du terme. Ce qualificatif vient du latin profanus, qui signifie hors du temple. Ce dernier, en l’occurrence, concerne celui que tout être vivant constitue et n’a rien à voir avec une construction architecturale quelconque. Qu’est-ce à dire ?

   Tout simplement que ces fameuses langues profanes ont été forgées pour obtenir un résultat spécifique : décrire en exclusivité des phénomènes dont la perception tombe sous nos cinq sens. Tant qu’elles se cantonnent à ce rôle, elles s’avèrent précises et d’une grande pertinence. Le mot boeuf, comme le faisait remarquer par exemple Carlo Suarès, n’a jamais engendré l’animal lui-même. Toutefois, une simple convention suffit dans un groupe ethnique pour associer — sans aucune ambiguïté — un tel signifiant (le mot) au bovidé lui-même (le signifié). Ainsi, malgré leur origine arbitraire, ces divers idiomes permettent de décrire le monde objectif et de s’y intégrer sans ambages. Mais quel est, en toute certitude, le contenu sémantique de réalités subjectives telles que Dieu, amour ou conscience ? De telles notions s’imposent bien à l’esprit, mais, cette fois, sans que nos détecteurs sensoriels soient en mesure de les appréhender. De la sorte, sommes-nous condamnés à ne jamais pouvoir mettre en lumière les richesses potentielles de notre monde intime, afin de structurer l’intérieur de notre Temple ?

   À l’instar de certains alchimistes et pour pallier la difficulté ci-dessus, pourquoi ne pas faire nôtre leur précepte-clef, qu’ils tiraient de la VITRIOLEUM (vitri oleum : l'huile de verre) ?  L'ensemble de ces dix composantes constituait les initiales d'une expression latine, qui peut se traduire par l'exhortation suivante : Visitez les entrailles de la Terre ; en rectifiant, vous trouverez l’occulte pierre essentielle, véritable médecine.

   Dans plusieurs langues anciennes, les mots terre et homme procèdent de la même racine, Devant cette comparaison, n’y a-t-il pas lieu de s’interroger en profondeur ? Dans l’affirmative, nous voici devant un sacré programme, n’est-ce pas ? Fort bien. Mais, dans ces conditions, existe-t-il un outil linguistique susceptible de permettre une telle investigation ? Oui, sans aucun doute.

2 - Les nombres : une langue universelle.

   À juste titre, l'assertion va surprendre. D’ordinaire, en effet, les chiffres et nombres (souvent confondus) ne sont envisagés que sous leur apparence quantitative et comptable. De ce point de vue, il semble impossible ou ridicule d’accorder une valeur sémantique à une série de ce type. Mais il est un autre aspect des nombres : leurs côtés dynamique et qualitatif. Bien sûr, être à même de pouvoir vibrer à l’unisson de ces valeurs mouvantes et fugitives nécessite un petit entraînement préalable. Mais il demeure à la portée de chacun, surtout des enfants.

   D’aucuns pourraient objecter : par le biais d’une suite de nombres, lire un poème ou un roman d’amour comme le Cantique des cantiques n'a vraiment rien de folichon. Certes. Mais, depuis des siècles sinon plus, une langue au moins a pris pour base cette combinatoire numérique. Elle fut et elle est encore parlée de nos jours, bien qu'elle ait en grande partie oublié son origine ontologique. Grâce à elle - sans avoir besoin de l'apprendre ni de la parler couramment - il devient possible d'associer lettres et nombres en parfaite cohérence. De cette façon, avec une rigueur et une sûreté analogues à celles du monde de César, des horizons s'ouvrent sans fin sur des réalités non objectives et sur des rapprochements d'ordinaire inconcevables. Le moment venu, chacun pourra vérifier et contrôler les observations non apparentes que nous allons tirer de la devise ci-dessus, malheureusement trahies et dégradées par la langue utilisée.

3 - Une image peut en cacher une autre.

   Bénéficier du nécessaire ne se limite pas aux besoins extérieurs, mais inclut aussi une intime organisation qu’il nous appartient de développer. Comme le faisait remarquer Carlo Suarès,

« L'homme a deux vies, celle de sa structure qui évolue au gré de l'évolution et celle du germe intérieur, qui évolue au gré de l'intelligence qu'il développe ».

Se consacrer (se vouer en priorité) à l’Essentiel, c'est entrer en résonance avec la Source qui nous anime, pour ne pas dire avec notre âme, mot ambigu et sans signification rigoureuse en français.

   Sur la circonférence, la lecture de la première proposition oblige à parcourir le cercle dans le sens des aiguilles d’une montre. En revanche, la seconde amorce une exploration dans l’autre sens. Comme il est évident que les deux membres de phrase sont indissociables, ce double cheminement devient paradoxal. En effet, cette simultanéité des inverses produit une impossibilité matérielle : une même roue ne peut pas tourner à la fois en deux sens opposés. Vu sous cet angle, un tel cercle n’appartient déjà plus au domaine objectif.

   En ce qui concerne la colombe centrale, son nom codé peut s’entendre : vers ou dans un ion, c'est-à-dire dans une particule non électriquement neutre de la physique. Or, cette particule intervient dans l'ionisation. Et celle-ci, prononcée avec une accentuation différente dans la langue évoquée plus haut, devient à son tour le nom symbolique du Messie. Placées aux quatre extrémités d’une croix, ses composantes se lisent également dans les deux sens à la fois. C’est assez dire que les deux abstractions soulignées demeurent indiscernables par nature. Quant au rameau d’olivier, arbre dont les fruits produisent une huile, il suggère « en filigrane » le Messie hébraïque ou le Christ grec (celui qui oint ou qui est oint).

   Enfin le Soleil central, occulté par l’oiseau qu’il engendre, laisse néanmoins apparaître six groupes de rayons crucifères. Vingt-quatre au total, produit des quatre premiers nombres dont la somme égale dix, et qui correspond aux verbes griller, rôtir.

4 - Affaire à suivre le cas échéant.

   Le paragraphe trois aura semblé sibyllin. Il ne peut en être autrement, compte tenu du contexte. Toutefois, si les lignes qui précèdent demeurent parfois un tantinet obscures, ce n’est pas grave. Elles ne sont là que pour mettre éventuellement en appétit. Dans la mesure du possible — et sans jamais affirmer de façon péremptoire — les notions de base nécessaires seront dispensées à l’avenir, sur demande expresse des intervenants du forum. De la sorte ils auront tout loisir — par eux-mêmes — d’œuvrer en la matière.


Jean-Paul HEBER     
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