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LES ANIMAUX THÉRAPEUTES

Les merveilleuses facultés du monde animal


 Vous avez probablement déjà entendu des histoires fascinantes sur les
 animaux de compagnie comme ces chiens qui sauvent la vie de leur maître ou qui traversent le pays pour le retrouver, par exemple. Mais savez-vous que les animaux, domestiques ou pas, peuvent aussi nous soigner, physiquement et moralement ? Lisez ce qui suit et, croyez-moi, vous ne les regarderez plus jamais de la même manière !
Vous le savez certainement, de très nombreux médicaments ont été découverts grâce à l'observation du monde animal et végétal, et la recherche s'inspire depuis toujours de la nature pour soigner les hommes. Venin de serpent contre la maladie d'Alzheimer, alkylglycols de requin anti-cancer, venin d'abeille contre les rhumatismes, etc. Sans l'intelligence du monde animal, de nombreux médicaments n'existeraient pas aujourd'hui. Mais ce que vous ignorez sans doute, c'est que votre chien, votre chat ou même les fourmis peuvent être de merveilleux auxiliaires de santé.
 
Alors, partons à la découverte des animaux qui soignent les hommes.

ASTICOTS CHIRURGIENS, FOURMIS QUI DÉPISTENT LE DIABÈTE,
 ET POISSONS DERMATOLOGUES

Connaissez-vous l'asticothérapie L'asticot est la larve de la mouche. Cela
 fait de nombreuses années qu'on étudie ces petites bêtes pour leur capacité extraordinaire à cicatriser les plaies. En effet, ces larves produisent des enzymes protéolytiques qui «digèrent» les tissus nécrosés tout en détruisant les bactéries, y compris des bactéries résistantes comme le staphylocoque doré. Déposées dans les plaies purulentes, ces asticots se nourrissent littéralement des tissus malades tout en accélérant la cicatrisation.
 

L'asticothérapie a été utilisée avec succès jusqu'à la fin des années 40,
puis est tombée dans l'oubli. Pourtant, elle était pratiquée à l'époque dans
plus de 300 hôpitaux aux Etats-Unis.

Aujourd'hui, à Jérusalem, un médecin s'est spécialisé dans cette thérapie.
Il a sélectionné le bon type d'asticots, celui qui dévore les tissus malades
sans toucher aux tissus sains. Ensuite, il les a stérilisés, les rendant aseptiques. Grâce à ces larves introduites dans la plaie, ensuite recouverte
de gaze

il a déjà soigné plus de quarante personnes et a sauvé plusieurs patients
de l'amputation. Chez ces patients diabétiques, la médecine « moderne »
s'était avérée impuissante et leur jambe était considérée comme perdue.
L'asticothérapie a donné des résultats extraordinaires. En deux jours, les
asticots avaient dévoré soigneusement les tissus en putréfaction. Le médecin les a alors remplacés par des asticots neufs et, en quelques jours, il ne restait plus la moindre trace d'infection !

 
Détecter le diabète sans passer par une analyse de sang, c'est possible... Grâce aux fourmis !
 

Mises en présence d'un échantillon d'urine, si le patient est diabétique, les fourmis s'agglutinent aussitôt autour du liquide, comme s'il s'agissait
de miel. Et elles ne se trompent jamais !

Vous connaissez peut-être déjà les poissons pédicures. On plonge les pieds
dans un bassin rempli de poissons et ils en ressortent comme neufs. Mais
avez-vous déjà entendu parler des poissons antipsoriasis d'Anatolie ? Ces
poissons « dermatologues sont capables de guérir le psoriasis en grignotant les lésions cutanées. Surprenant, mais efficace !

CHIENS, CHATS, CHEVAUX, DAUPHINS... DES THÉRAPEUTES À PART ENTIÈRE

Dans les années 60, des chercheurs commencèrent à se pencher sur l'aide que les animaux de compagnie pouvaient apporter aux enfants souffrant de
 troubles du comportement. Les expériences se renouvelèrent et, à chaque fois, une relation s'établit entre l'enfant et l'animal, et l'état de l'enfant s'améliora, parfois jusqu'à lui permettre de mener une vie normale.
 
Mais l'apport de l'animal à la personne malade, déprimée ou handicapée, ne
se limite pas aux enfants. Les résultats avec les adultes sont également impressionnants.

Après un choc important, un animal peut, dans de nombreux cas, aider l'homme à se reconstruire et lui redonner confiance en la vie.
Qu'il s'agisse d'enfants autistes ou psychotiques, de trisomiques, de drogués, de personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer, d'handicapés moteurs, la présence de l'animal améliore l'état du patient et contribue à l'aider à retrouver sa place dans la société.
 
Aux Etats-Unis, des psychiatres utilisent avec succès l'animal de compagnie
dans le traitement de leurs patients schizophrènes. Grâce à lui, ils peuvent
diminuer de 10 à 25 % l'utilisation de psychotropes.

En Europe et aux Etats-Unis, les fermes de soin se sont multipliées, traitant avec succès des enfants et des adultes souffrant de troubles
psychiques, des handicapés, des drogués, des adolescents suicidaires...

En Israël, en 1996, on fit l'expérience d'introduire des animaux dans
certaines écoles et une baisse importante de l'agressivité entre enfants fut
constatée.

En outre, le seul fait de caresser un animal calme l'anxiété et le stress,
abaisse la tension et le rythme cardiaque.

Une étude de l'université de Buffalo, aux Etats-Unis, a démontré que les
personnes de plus de 70 ans qui ont un animal de compagnie ont une pression artérielle semblable à celle de leurs petits-enfants ! La présence d'un animal de compagnie améliore l'humeur et la concentration, diminue le risque de crise cardiaque et accélère la guérison après un accident cardio-vasculaire permettant, dans bien des cas, de diminuer la prise de médicaments. Une étude effectuée sur des patients victimes d'infarctus et
sujets à de fortes arythmies cardiaques a démontré que ceux qui possédaient un animal domestique avaient 6 fois moins de risque de mourir dans l'année suivante que les autres. Quant aux animaux admis dans les maisons de retraite, ils diminueraient de moitié la mortalité des pensionnaires.

Le meilleur ami de l'homme

Parmi les animaux thérapeutes, le chien est certainement celui qui a les aptitudes les plus larges. Sa fidélité envers son maître, sa sensibilité, son odorat et sa grande capacité d'apprentissage en font un auxiliaire précieux. Pour le comprendre, il suffit de regarder les chiens d'aveugles ou les chiens d'assistance pour sourds ou handicapés. Ceux-ci sont capables d'effectuer une foule d'activités quotidiennes qui permettent à leur maître d'être autonome. Ils peuvent guider leur maître, éteindre et allumer la lumière, effectuer des opérations à des guichets, appeler l'ascenseur, chercher de l'aide, etc.
 
Mais ce n'est pas tout, auprès des personnes âgées, des malades d'Alzheimer, des malades mentaux, des autistes, le chien participe réellement à l'amélioration de l'état de santé du malade. Celui-ci devient plus sociable, plus communicatif, ses capacités cognitives et sa mémoire s'améliorent, il retrouve des repères dans la vie quotidienne...

 Mais le chien a aussi un rôle à jouer dans un domaine où l'on ne s'y
attendrait pas : la cancérologie. Grâce à leur odorat particulièrement
développé (1 000 fois plus que le nôtre), certains chiens, après un dressage
adapté, sont capables de renifler un cancer, même à un stade très précoce,
sur la base d'un échantillon d'urine ou même en reniflant simplement
l'haleine du patient. Les chiens dressés sont de races diverses et le
pourcentage d'erreur est infime. De nombreuses personnes atteintes d'un
cancer ont d'ailleurs constaté qu'au début de leur maladie leur chien avait
adopté une attitude particulière avec eux, comme s'il voulait donner
l'alerte et ce, avant que leur cancer n'ait été décelé par les spécialistes.
Cette aptitude de nos fidèles compagnons a donné lieu à des recherches approfondies, notamment en Angleterre et aux Etats-Unis, et pourrait ouvrir la voie à une nouvelle méthode de dépistage précoce, sûre et non invasive.
 
Mais ce n'est pas tout ! Les chiens ont aussi la faculté de prévoi l'imminence d'un coma diabétique ou encore d'une crise d'épilepsie. Et, dressés en ce sens, ils pouffaient donc avertir leur maître à temps et lui permettre de réagir.

Les chats à l'hôpital et en prison

Une étrange expérience est en cours depuis quelques années à l'hôpital
Charles Foix d'Ivry. Des chats se baladent librement dans le parc, mais
aussi dans les chambres des patients de longue durée. L'expérience donne des résultats inespérés. Les chats, bien entendu sous contrôle vétérinaire
régulier, ont permis l'amélioration de l'état, tant physique que psychique,
de nombreux patients, améliorant les troubles dépressifs, stabilisant l'état
de patients atteints de la maladie de Parkinson, les psychotiques... Au fil
du temps, une véritable relation s'est créée entre les chats et les pensionnaires de l'hôpital et les félins sont devenus irremplaçables.
 
Le chat améliore le quotidien des personnes âgées ou participe à la
rééducation des personnes à mobilité réduite.

A la prison de Lortin à Washington, des chats errants recueillis par des condamnés à de lourdes peines ont considérablement diminué l'agressivité et la dépression parmi les détenus.

Le chat est très sensible à la douleur physique ou morale de son propriétaire et le couvre alors d'affection, lui permettant de mieux surmonter sa souffrance.

Nager avec les dauphins

Lorsque vous étiez enfant, vous avez peut-être été, comme moi, émerveillé
par Flipper le dauphin. Les dauphins sont des mammifères particulièrement
intelligents, mais ils sont également capables de développer des relations
affectives très fortes avec nous les humains et pas seulement à la
télévision. Lorsqu'ils s'attachent à nous, ils font preuve d'une grande fidélité.
 
Leur profonde sensibilité les rend tout particulièrement utiles dans le
traitement des enfants en difficulté, qu'ils souffrent d'un retard mental,
d'un handicap physique ou d'un trouble du comportement. Nager avec les
dauphins permet aux enfants de s'ouvrir au monde extérieur, de développer leur confiance en eux, de stimuler leur concentration et d'éveiller leur esprit. Il semblerait même que cette relation entre l'enfant et le dauphin stimule le fonctionnement du système immunitaire. Les exemples des bienfaits
des thérapies assistées par les dauphins ne manquent pas. L'animal est un
auxiliaire de traitement, un catalyseur, mais bien plus encore. Il semble
percevoir la grande fragilité de l'enfant et développe avec lui une
véritable relation affective qui lui permet de progresser chaque jour davantage.

L'équithérapie

Le pouvoir thérapeutique des chevaux est étudié depuis les années 50 et de
nombreux centres d'équithérapie ont vu le jour depuis. Les soins avec les
chevaux destinés aux enfants autistes ou caractériels donnent de très bons
résultats. Au contact de l'animal, les petits patients sortent peu à peu de
leur isolement et de leur attitude défensive. En prenant soin du cheval, ils
apprennent à communiquer et à créer des liens avec leur entourage.
Le cheval joue en quelque sorte le rôle de médiateur entre le patient et le
térapeute, renforçant l'efficacité du traitement. Mais ce n'est pas tout !

Le cheval intervient aussi dans un grand nombre de domaines. Il a un rôle à jouer en kinésithérapie, psychomotricité, psychothérapie, réinsertion... Le cheval permet d'améliorer la motricité et la sensorialité de personnes
souffrant de paralysies, de troubles nerveux, musculaires ou encore osseux,
ainsi que de troubles mentaux. L'équitation permet aussi une rééducation
psychomotrice des patients. La thérapie avec le cheval prend en compte le
patient dans sa globalité physique, psychique, affective et sensorielle, ce
qui fait la force du traitement.

Les animaux sont nos compagnons et nos alliés. Malgré le mal que l'homme
peut leur faire, ils veillent sur nous et sur notre santé, et il est à parier que leurs merveilleuses aptitudes continueront longtemps à nous étonner et nous émerveiller. Alors respectons-les !

Murielle Toussaint

À LIRE

« Ces animaux qui nous guérissent » de Philippe de Wailly aux éditions
Alphée. 19,90 E, 252 pages.

Cet article a été tiré de la revue Belle Santé de mars 2011

 www.belle-sante.com

Raphaël Desteen
on Mar. 7 2011
Dans une émission diffusée cet été à la RTBF-TV, on a raconté l’histoire d’un chat dans un home : il allait systématiquement se coucher uniquement dans les chambres des personnes qui allaient décéder quelques heures après (mais sans qu’elles aient donné le moindre signe d’une telle issue).

Psoriasis : bémol important ! Mme Bousquet sait très bien que le psoriasis déclare ses effets indésirables dans la phase chaude des maladies lorsque la situation conflictuelle qui l'avait engagé (creusement précédent de la peau) s'est résolue ; lorsqu’il est chronique ce qui est le cas très souvent pourne pas dire chaque fois, c’est-à-dire que lorsqu'une situation conflictuelle en rapport se réinstalle souvent rapidement, il faudra s’attendre de nouveau à une telle somatisation lors de sa résolution (temporaire) et ainsi de suite... ce qui apparaît comme un problème sans fin. Le traitement miracle présenté ici (tel qu’on pourrait le croire), ne révélera alors qu’un emplâtre sur un jambe de bois…

Idem pour des produits taxés abusivement d'anti-cancer comme l'alkylglycols de requin (dans le texte ) : pour ne parler que de lui le Pr Jean-Luc Montagnier (Prix Nobel) a souligné qu'il était acquis scientifiquement que le cancer était produit par le stress osydatif ou oxydant dont l'une des composantes incontournables (suivant ce qu'il en dit) est un facteur psychologique. (cf. notamment ce qu'il en dit dans son livre "Les combats de la vie" pp. 190-191). Aucun produit ne saurait dès lors faire échapper quelqu'un à un cancer voire le faire disparaître grâce à sa seule application.

Il ne faudrait non plus pas faire croire que les animaux arrivent à soigner DEFINTIVEMENT et/ou en profondeur qui que ce soit : ils constituent certes une aide précieuse mais qui ne dispense pas de s'occuper des maux à la racine.

Concernant les prisons, voir le magnifique travail engagé par Marshall B. Rosenberg relaté dans son livre "Les mots sont des fenêtres (ou des murs)" et qui permettrait de s'attaquer à la source de ce qui enclenche les actes criminels (grâce à un accompagnement psychothérapeutique pointu et adapté à chaque cas).
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