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Végétarisme et spiritualité

L'une des principales causes des malheurs de l'homme est son alimentation, car il se nourrit d'autres êtres souffrants.


Elle empêche de renoncer à l 'idée de supériorité qui est implicite dans ce comportement, ainsi qu'au goût. Et comme cela est injustifiable, beaucoup de ceux qui mangent les animaux montrent de la mauvaise foi en défendant leur tradition. Celui qui ne mange plus de viande, au minimum, pour des raisons sentimentales ou spirituelles, est déjà sur la voie de l'illumination, par la compassion.
Chéri-BIBI
on June 18 2011
J'ai eu la chance de fréquenter dans ma vie, quelques vétérinaires de ville et de campagne (métier que j'ai été tenté de pratiquer initialement).

Ceux qui étaient lucides reconnaissaient que les animaux dits de compagnie, et même le bétail ont le triste privilège de transférer et de somatiser sur eux même, les dérèglements de leur propriétaire. Aucun, cependant, n'avait jamais eu le cran de dire aux clients cette banale vérité (business oblige!)

Malheureusement, l'équation en question n'est pas d'une logique analogique directe et évidente, ce qui fait qu'un profond déséquilibre psychique de l'humain peut se manifester, par exemple, par une chute de poils spectaculaire ou des imbroglios de noeuds sur la fourrure, ou une tumeur. Le transfert énergétique entre l'humain et l'animal est automatique et total. Parfois, c'est assez net. Un patient qui a des animaux obèses distille une peur de manquer (argent, nourriture, dont il n'est même pas conscient)

Il y aurait de quoi remplir une encyclopédie avec tout ce qui a été constaté et dont la mauvaise conscience des gens les fait persister à croire qu'ils sont totalement dissociés.

Alors, bien sûr, il est plus pratique de faire une ablation de tumeur ou de piquer un animal que de se regarder soi même et de voir où ça merde!

Je peux affirmer personnellement au vu de mon parcours et de celui de quelques relations que l'abandon progressif de la nourriture carnée , tout au long d'une vie, est un indice certain d'évolution. En ce qui me concerne, je peux dire que je suis passé, en 40 ans du pire au meilleur.

Ma mère étant originaire d'un pays de "barbaqueurs" (Le sud ouest)j'ai eu droit durant mon adolescence au boudin, saucisson et même steak de cheval, que je consommais cru avec ail et persil (Une attraction personnelle et une abomination, quand j'y repense). C'est un régime qui rend lentement et surement très nerveux et donc agressif et finit par accentuer et matérialiser tous les travers potentiels de l'âme, toute propension aux émotions négatives, colère, critique, discrimination, etc... et de plus, ne manque pas d'exacerber les désirs sexuels, surtout pour les consommateurs de cochon.J'ajouterai que le vin aide réellement à digérer la viande et que l'un appelle l'autre comme le tabac appelle le café. Je ne comptais plus les étiquettes décollées dans l'eau chaude des bonnes bouteilles d'AOC et de VDQS

Ves 28 ans, à l'état d'épave, tant j'avais une vie déréglée, j'ai commencé à faire des jeunes à l'eau ou au bouillon de légumes. D'abord 3 jours, puis 10 jours. Mes proches me rapportaient que les yeux me sortaient des orbites. Au début, j'étais totalement irrascible et implacable. Mon corps émotionnel totalement empoisonné, crachait à l'extérieur, les toxines que le pauvre animal qui va être sacrifié, sécrète juste avant de mourir sous le couteau ou le pistolet du boucher: de la peur,du refus,de la colère, de la rage et de la haine. C'est cela que vous absorbez en mangeant de la viande. Et ne me dites pas que j'exagère.

Je sais de quoi je parle ayant exécuté et depecé moi même une vingtaine de lapins et une trentaine de canards dans ma jeunesse. Aucun argument ne pe,ut justifier cette barbarie. j'éprouve encore aujourd'hui (30 ans plus tard) un profond regret pour ces actes stupides. Mais ces souvenirs me montrent vraiment le chemin parcouru.

Il faut ajouter que parmi les milliards de mangeurs de cadavres, très peu oseraient continuer à mordre dans leur steak, s'ils devaient se salir eux mêmes les mains. Les plus récalcitrants se rencontreraient probablement parmi les peuples primitifs qui d'ailleurs exécutent promptement les animaux avec le moins de souffrance possible, c'est à dire en enlevant le sang et avec un rituel qui rend grâce à l'âme de l'animal. C'est ce que je pratiquais moi même, àl'époque, mais même avec une certaine connaissance occulte de la mort, aucun argument, je le répète, n'est de taille à justifier ou à cautionner pareille pratique. Les animaux, surtout ceux à quatre pattes sont nos frères( qu'on les disent inférieurs ou moins évolués ne change rien)

Pour en revenir à mon expérience personnelle, je compris, vers la trentaine que je devais effectuer un nettoyage plus conséquent et j'effectuais un jeune de trente jours au bouillon de légume. Je perdis 10 kgs et me sentis ressuciter.

Je m'intéressais réellement à la botanique occulte que j'avais jusque là pratiqué en amateur et me mis à consommer régulièrement des légumes verts et des quintaux de salades variées. Ma femme, végétarienne de nature et d'un tempérement pacifique, acheva de me convertir en me préparant carottes finement rapées au citron, soupes de courges, fenouil, betteraves aux oeufs mimosas. J'appris à faire du pain avec diverses farines et en préparant mon levain avec un peu de pate. La farine de mais, m'époustouflait par sa propension à gonfler avec une puissance mécanique énorme.J'utilisais toutes les céréales pour faire des cocktails: orge seigle, épeautre, blé dur.

Mes proches, pour la plupart, appréciaient mes pains faits maisons sauf quelques carnivores impénitents. J'appris à faire du fromage avec du lait entier de ferme que je commandais. J'essayais de remplacer la présure de veau par des caille-lait végétaux, mais je n'ai jamais retrouvé cette fameuse plante. Ne disposant pas d'une bonne cave, l'affinage de mes fromages laissait à désirer. Mais mon expérience alimentaire s'enrichissait, et j' étais de plus en plus sidéré de constater le nombre de plats savoureux que l'on peut confectionner sans tuer d'animaux.

Avec les soucis personnels financiers ou relationnels, le naturel revenant parfois au galop avec le stress, je trompais mon instinct de prédateur en me régalant de temps en temps avec quelques poulets fermiers tranchés sur le grill. J'appréciais le faisan et la perdrix d'élevage quand mon budget l'autorisait.

Les années passèrent. Je constatai sur moi même que l'effet de la viande de volaille saine était d'une toxicité bien moindre que celle des ruminants. mais je sentais que j'étais encore loin du réellement satisfaisant. Sur les conseils d'un ami, je m'interessais au zen macrobiotique d'Oshawa. Mais rien à faire, ce n'étais pas pour mon profil. J'étais un type "calcaréa" et pas un "silicéa", et d'ailleurs j'avais arrêté de manger du pain ou des ceréales germées depuis longtemps, mais je ne résistais pas aux sous produits animaux: bons oeufs de canes et fromages fermiers frais.

Fumeur invétéré depuis ma 15ème année, j'avais abandonné les Boyard maïs (56 mg de goudron par cigarette) pour me mettre aux roulées , puis je passais à la pipe avec du brun 100% tabac, mélangé à des fleurs de lavandes et des feuilles de thym séchées. Sans arrêter le tabac, je fis cinq ans de footing en courant pieds nus de préférence en pleine nuit; 3,5 kms de côtes et de descentes 7 jours par semaine, qu'il pleuve ou qu'il vente.

L'équilibre n'étant toujours pas au rendez vous, je refis un jeune de 56 jours au jus d'orange frais. Je perdis 15kgs en finale et fis même un déménagement aux alentours du 30ème jour. Après une réalimention très progressive, je commençai à abandonner la volaille pour le poisson, surtout d'eau douce que j'affectionnais.

Mes chats n'étaient plus nourris de croquettes industrielle depuis longtemps. Je leur préparai une paté de saumon décongelé que je coupai moi même en darnes à la scie à ruban. Je mélangeais le poisson à des carottes cuites ou du fenouil cuit. Le résultat était assez extraordinaire. Les excréments et surtout l'urine de mes animaux était pratiquement sans odeur, celle ci provenant toujours de l'excès de mauvaises protéines.

En 2002, je grillai mes deux derniers poulets fermiers dans un poêle à bois. je les ingérai tout seul, mes proches ne voulurent pas communier, incommodés par l'odeur de viande, de thym et d'ail sec grillé. J'étais maintenant, à part ma mère, entouré de végétariens.

A l'heure actuelle je consomme quelquefois du saumon en compagnie de mes jeunes chats (les autres sont morts de vieillesse)et me satisfait le plus souvent de tisane au miel et de salade à l'huile d'olive. Le poulet me laisse insensible, quand au boeuf et au mouton ce n'est même pas la peine d'y penser. Je fume toujours mes pipes de tabac au thym ou à la lavande

Voici maintenant ce que je conclus de tout ça: Une fois passé l'odeur (surtout) et le goût de la viande grillée, la lourdeur psychique qui accompagne la digestion de la viande m'a toujours alertée, surtout en période estivale.

Le nombre de gens dans le monde qui consomment des viande "dures" (gros ruminants) est en augmentation constante. Ce sont tous des citadins, surtout résidant dans des mégapoles. Cette consommation est étroitement liée au stress urbain et à la criminalité croissante. Les gens dont l'énergie nerveuse s'affaiblit à cause des conditions de vie toujours plus inhumaines essayent de compenser en dévorant de la carne, ce qui les entraîne dans une spirale totalement infernale.

Les viandes consommés sont imprégnées de toxines à un niveau inouï, non seulement à cause des conditions d'élevage ignobles que l'état coupable autorise les industriels cupides à perpétrer, mais aussi à cause de l'absence totale de considération et de respect dont sont victimes les animaux ; becs coupés aux poulets vivants. poulets sur des sols cloutés pour leur muscler les pattes ; lumière artificielle 24h sur24 pour forcer la ponte ; poussins broyés vivants ; boeufs mal égorgés suspendus vivants à des crochets par une patte. Personnel incompétent, borné et même sadique qui frappe violemment les bêtes pour les forcer à aller à l'abattage, le tout accompagnés d'ordures verbales. Voilà ce que les français, dits moyens, veulent avoir dans leur assiette.

Maintenant, les gens, qui croient ne pas pouvoir tenir deux ou trois jours sans manger, me font vraiment marrer. Je ne suis pas d'un tempéramment sec, j'étais gourmand et gros mangeur et je ne me suis jamais alité pour une "grève de la faim de 15 jours, avec la perf au bras. Tout ça est psychologique à 100%. En buvant de l'eau un homme peut tenir 4 mois sans nourriture,et une dizaine de jours sans eau, certains l'ont fait. Quand vous pensez qu'une femme m'a dit qu'elle avait eue un malaise parce qu'elle n'avait pas mangé hier soir, c'est à pleurer de rire de toutes les conneries que l'on peut faire avaler au peuple.

Que les humains ne s'étonnent pas si le destin leur prépare sous peu, de bien méchantes surprises. Ce qui se prépare n'est malheureusement qu'un juste retour des choses. Comme le disait un mystique, comettre des erreurs ou des fautes et les mettre à profit pour rectifier sa conduite est infiniment respectable. J'ajouterai que persister sciemment dans l'erreur (mental) ou la faute(moral)nécessite fatalement un étouffement volontaire de la conscience (les états d'âme).

Il ne faut donc pas se mettre à geindre au premier retour de manivelle conséquent, avec "la gueule enfarinée" comme on dit. L'appel de détresse des bourreaux sera entendu avec la même commisération dont ils ont fait preuve avec leurs victimes animales. C'est écrit noir sur blanc dans les évangiles chrétiens. Pour ma part, je ne le suis pas, mais je connais de grands carnassiers qui le sont (chrétiens).

Et qu'on ne vienne pas me dire qu'ils n'ont pas eu le temps de prendre conscience. Moi, on m'a donné trente ans et j'ai changé. J'ai un respect infini de l'animal, et j'ose le dire plus fort et plus réel que de l'humain.
Benefactor
on Oct. 23 2010
Bonjour Shaka,

Je ne pense pas être en mesure de vous répondre efficacement.

En effet, tout mes écrits ne représentent que ma compréhension personnelle concernant les sujets abordés. Et je ne suis pas certain qu'ils reflètent la vérité.

Je vous suggère néanmoins de rechercher la solution de vos problème par vous-même, par l'intermédiaire de la méditations.

Sincèrement.
shaka
on Jul. 6 2010
Bonjours tout d'abord votre site est fantastique !! pour une fois que je li des choses qui sont en harmonie avec moi ca fait plaisir

alors voila j'ai une question pour mes animaux !! il ce trouve que je ne tombe plus malade depuis un bon moment maintenant car le fait que la maladie n'existe que dans la tête des gens est complètement intégré maintenant !! mais voila si j'ai réussi a me protégé car je suis conscient de la réalité comment protégé mes animaux d'être connecté a des égrégores de pensé collective qui voudraient que parce que je ne les vaccine pas ils tombent malade !! autant il est facile de ce coupé de la matrice soit même quand on a compris autant dire a ces animaux de le faire est une autre histoire la preuve tous les humains a qui j'ai pu expliqué ces choses n'y arrive pas !

toutefois je dois dire que mes animaux ne sont pas malade alors est ce que ca vient de moi et que j'ai réussi a étendre ma perception des choses jusqu'à eux ou est ce un heureux hasard ?

malgré tout j'aimerais connaitre votre avis la dessus et si il y a une méthode pour les protégés du mensonge comme pour moi ??

merci pour tout et bonne continuation
J. Bousquet - on Oct. 25 2010

Bonjour Shaka

Vous avez parfaitement raison ! La maladie ne prend jamais naissance dans le corps ! mais toujours dans le mental (EGO).

Pour les animaux, leur rôle est de nous apprendre le véritable amour, le fait que nous soyons "UN", et nous protéger. Ils tombent souvent malades à cause de nos perturbations "morale". Il ne faut surtout pas les vacciner. La vaccination est un acte barbare antiscientifique générateur de nombreuses pathologies y compris la survenue de cancers au point d'inoculation.

Continuez vous êtes sur la bonne voie mes vœux vous accompagnent.

Benefactor
on Dec. 7 2009
Les fêtes de fin d'année approchent,

A méditer !


http://www.de-la-vie.com/7-veg...ue/barbaque.htm
Benefactor
on Aug. 25 2008
Quelques citations :

http://www.de-la-vie.com/14-ci...vegetarisme.htm
xavier
on May 20 2007
Bonjour La solution au malheur c'est de se creer bon et de repandre ce message car si on devient bon , forcement on ne fait plus de mal aux animaux, aux hommes ,a la planete . En ce qui concerne la provenance du malheur de l'homme , il y'en a surement plusieurs , mais pour moi une des principale c'est le mensonge . Je pense que nous ne somme pas conscient des souffrances animales par ce qu'elles sont cachees et que nous nous mentons a nous meme nous ne voulons pas voir en face la realite des choses . Si bien que le malheur de l'homme vient du mensonge (de la malhoneteté, ...) car si le mensonge disparait alors la souffrance animale apparaitrait et nous nous retrouvons face a nos responsabilites . fraternellemeent xavier

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