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Des nouvelles de la Nouvelle Médecine Germanique du Dr. Hamer

Aulla, lì 12 settembre 2006

Cari amici della NMG, la medicina scientifica,

La nostra presenza alla fiera SANA di Bologna ha riaffermato la grande importanza della chiara distinzione tra diagnostica scientifica comprovabile al 100% da un lato e tutte le colorate e a volte fantasiose terapie, alternative o meno, dall’altro lato. Con la Nuova Medicina Germanica possiamo in effetti comprendere la genesi di tutte le malattie, spiegare con precisione scientifica ad ogni singolo paziente perché ha quello che ha e, per la prima volta, applicare una prassi medica e terapeutica che si appoggia fin dalle sue fondamenta - la genesi della malattia - su una conoscenza scientifica!

Volevo cogliere questa occasione per ringraziare di cuore tutti voi che siete venuti da lontano,  sostenitori e soci ALBA, per il vostro prezioso contributo durante tutti i quattro giorni.

Un grazie particolare ai membri dello staff presenti allo stand che hanno dato il meglio di loro permettendo alle persone interessate di ricevere un’informazione corretta e particolareggiata come pure ai docenti che hanno presentato la NMG con precisione e entusiasmo.

La grande affluenza di domenica pomeriggio alla conferenza con il comitato scientifico ALBA e il collegamento video in diretta con il dott Hamer ha confermato questa crescente consapevolezza della necessità di una chiara svolta nel nostro concetto di “salute” e “malattia” e dell’impellente necessità che la medicina attuale diventi finalmente una SCIENZA NATURALE. Un grazie particolare al presidente e ai membri del nostro comitato scientifico per la realizzazione della prima rivista scientifica di NMG e la loro presenza attiva e professionale alla conferenza. La rivista potrà essere richiesta presso la nostra segreteria : info@albanm.com,  Fax 010 / 61 23 051, al prezzo di 12€ + spese di spedizione. È pure possibile sottoscrivere l’abbonamento annuale della rivista (3 numeri all’anno) a partire dal gennaio 2007, al prezzo di 30€ (25€ per i soci ALBA).

Avrete sicuramente potuto seguire la cacofonia mediatica inerente le vicende del principe coinvolto nella morte di Dirk. In un articolo di un giornale nazionale era persino scritto che il dott. Hamer era morto di cancro dieci anni dopo la morte del figlio! Dovete sapere che come associazione abbiamo regolarmente informato precisamente, da oltre due anni, tutte le agenzie di stampa e abbiamo anche fatto pervenire loro direttamente dal dott. Hamer un estratto de “Il cancro e tutte le malattie” dove venivano rievocati precisamente i fatti del 1978 (come effettivamente poi ammessi in questi giorni). L’intento mediatico è quindi palesemente di portare confusione e incertezza per nascondere il fatto che questo medico tedesco, proprio grazie allo shock della morte del figlio, sulla sua pelle dapprima e sui 40'000 casi investigati in seguito, aveva potuto scoprire, in modo scientifico e comprovabile al 100%, le Cinque Leggi Biologiche.

Ho parlato ieri con il dott. Hamer e mi ha confermato la stessa visione dei fatti aggiungendo che non ha nessun interesse alla vicenda attuale del principe, in quanto, se giustizia ci fosse stata, avrebbe dovuto esercitarsi 30 anni fa, quando il principe aveva 40 anni, e non su un uomo ormai 70enne che per ragioni di salute verrebbe subito scarcerato…! Semmai, se oggi giustizia dovesse essere fatta, allora sarebbero da processare quei giudici corrotti che lo hanno assolto come pure tutti i giudici e professori corrotti che hanno continuato ad osteggiare il riconoscimento della Nuova Medicina Germanica, impedendo che questo formidabile metodo diagnostico possa essere applicato a tutti i pazienti del mondo! La responsabilità di milioni di morti inutili non potrà che ricadere su di loro e su coloro che li hanno protetti…!

Il dott. Hamer ci ringrazia quindi per il nostro importante sostegno e ci esorta a lottare con tutte le nostre forze affinché cessi questo genocidio e che con serenità e consapevolezza tutti i pazienti del mondo possano usufruire di una medicina veramente scientifica!

Ci vediamo a Roma!

Marco Pfist

Traduction

Aulla, le 12 septembre 2006

Chers amis de la NMG, la médicine scientifique.

Notre présence à la foire SAINE de Bologne a réaffirmé la grande importance de la nette distinction entre diagnostic scientifique démontrable à 100% d'un coté et toutes les thérapies coloriées et parfois pleines de fantaisie, les alternatives ou moins, de l'autre côté. Avec la Nouvelle Médicine Germanique nous pouvons en effets comprendre la genèse de toutes les maladies, expliquer avec précision scientifique à chaque patient parce que pour la première fois, appliquer une pratique médicale et thérapeutique qui s'appuie depuis ses fondements - la genèse de la maladie - sur une connaissance scientifique !

Je voulais saisir cette occasion pour remercier de tout coeur ceux qui sont venus de loin, supporteurs et associés AUBE, pour votre précieuse contribution pendant ces quatre jours.

Des remerciements en particulier aux membres du staff présents au stand qui ont donné le meilleur d'eux même, permettant aux personnes intéressées de recevoir une information correcte et détaillée ainsi que les professeurs qui ont présenté la NMG avec précision et un enthousiasme. Le grand afflux de dimanche après-midi à la conférence avec le comité scientifique AUBE et la liaison écran avec le doc. Hamer a confirmé cette croissante conscience de la nécessité d'un  déroulement clair dans notre concept de "santé" et de "maladie" et de la pressante nécessité que la médicine actuelle devienne finalement une SCIENCE NATURELLE.

Des remerciements en particulier au président et aux membres de notre comité scientifique pour la réalisation de la première revue scientifique de  NMG et leur présence active et professionnelle à la conférence. La revue pourra être demandée auprès de notre secrétariat : info@albanm.com, Fax 010/61.23.051, au prix de 12 € + frais d'expédition. Il est aussi possible de souscrire à l'abonnement annuel de la revue (3 / l'an) à partir de janvier 2007, au prix de 30€ (25€ pour les associés AUBE).

Vous aurez sûrement pu suivre la cacophonie médiatique inhérente aux événements du prince impliqué dans la mort de Dirk. Dans l'article d'un journal national il est même écrit que le doc. Hamer était mort de cancer dix ans après la mort du fils ! Vous devez savoir que comme association nous avons régulièrement informé précisément,  pendant plus de deux ans, toutes les agences de presse et nous leur avons même fait parvenir directement du doc. Hamer un extrait de "le cancer et toutes les maladies" où étaient évoqués précisément les faits de 1978 (comme effectivement ensuite admis à ce jour).

Le but médiatique est donc manifestement de porter confusion et incertitude pour cacher qui est ce médecin allemand, vraiment merci au choc de la mort du fils, sur son cas d'abord et sur le 40'000 cas recherchés en suite, avait pu découvrir, en mode scientifique et démontrable à 100%, les Cinq Lois Biologiques. J'ai parlé hier avec le doc. Hamer et il m'a confirmé la même vision des faits en ajoutant qu'il n'a plus aucun intérêt lié à l'événement actuel du prince, puisque, si justice il y avait eu, elle aurait dû s'exercer il y à 30 ans, lorsque le prince avait 40 ans, et pas sur un homme maintenant dans la 70aine qui pour raisons de santé ne pourrait subir l’incarcération... !

Si aujourd'hui, justice devait être faite, alors ce serait de poursuivre en justice ces juges corrompus qu'ils l'ont absous ainsi que tous les juges et les professeurs corrompus qui ont contribué à  la méconnaissance de la Nouvelle Médicine Germanique, en empêchant que cette formidable méthode diagnostique puisse être proposée à tous les patients du monde ! La responsabilité de millions de morts inutiles ne pourra que retomber sur eux et sur ceux qui les ont protégés... ! Le doc. Hamer nous remercie donc pour notre important soutien et nous exhorte à lutter avec toutes nos forces pour que cesse ce génocide et qu'avec sérénité et conscience tous les patients du monde puissent employer une médicine vraiment scientifique ! Nous-nous reverrons à Rome !

Marco Pfister

Traduit de l’italien par Cédric

Bernadette BIHIN
on June 18 2011
Bonjour à tous

Merci beaucoup pour ce post !

S'il fallait répertorier tous les cas de malades décédés dans d'atroces souffrances parce qu'ils ont accepté des traitements chimiques inefficaces, il ne fait aucun doute qu'on pourrait descendre en flamme et interdire la chimiothérapie du jour au lendemain.

wave
bruno21 - on Jul. 5 2011
Bernadette BIHIN :

Bonjour Bernadette tu as raison, la chimio n'est qu'illusion et n'a jamais démontré son efficacité. Beaucoup de personnes guérissent de façon naturelle mais comme elles prennent de la chimio elles pensent que la guérison vient de là, mais c'est pas sur dutout, c'est le corps qui fait le travail et pas le médoc qui au contraire affaiblie. Les labos s'engraissent sur le dos des malades, ils ne veulent pas qu'ils guérissent c'est évident.
Lucas Laflamme
on Feb. 17 2011
Montréal, le 12 mai 2010

Madame Louise-Marie Bédard Monsieur François Leduc OBJET : Reportage J.E. – Médecine germanique N/Dossier : 01-71-126

Madame Bédard, Monsieur Leduc,

Je suis la procureure de Groupe TVA inc. (« TVA »). Le journaliste Dominique Trottier m'a transmis vos échanges de courriels des derniers jours, dans lesquels vous prétendez que TVA n'avait pas le droit de diffuser les images filmées à votre insu.

Sachez que la soussignée est impliquée dans toutes les enquêtes menées par l’équipe de l’émission d’affaires publiques J.E. J’ai donc eu l’opportunité de rencontrer le journaliste Dominique Trottier, responsable de l’enquête en cours, avant que celui-ci ne finalise le reportage vous concernant. J’ai eu, depuis la réception de vos courriels, l’occasion de le rencontrer à nouveau et de regarder les faits, témoignages et documents qui appuient son enquête. À la lumière de nos vérifications, il appert que les prétentions contenues dans votre lettre sont manifestement mal fondées et ce, pour les raisons ci-après détaillées. Notre journaliste a effectué un travail d'enquête rigoureux qui l'a mené à rencontrer Véronique Maillard, sa fille Marion, et il a même discuté avec son fils. Il a aussi fait des recherches sur la nouvelle médecine germanique, son fondateur le Docteur Hamer, et les jugements ayant condamné ce dernier en Europe, notamment en France et en Allemagne. Il a aussi consulté en pré-entrevue l'ordre des médecins ainsi que réalisé une entrevue à la caméra avec le président de cet ordre, le Docteur Lamontagne.

Il a aussi utilisé des caméras cachées afin de pouvoir vérifier vos affirmations et prétentions dans le cadre d'une consultation avec vous. Tant les tribunaux civils, que le Conseil Canadien des Normes de la Radiodiffusion et le Conseil de Presse reconnaissent la légitimité d’un tel procédé. Nous faisons d’ailleurs nôtres les propos de la Cour dans le cadre d'une décision rendue en faveur de la Société d’État et qui explique que : [1] Dans le cas sous étude, l’objectif recherché par CBC est de confirmer la nature des propos tenus par M. Girard à son égard, en tant que nouveau patient. M. Wagschall pouvait d’ailleurs lui-même rapporter les mêmes propos directement dans le cadre du reportage. Il n’y a donc pas de ouï-dire ni d’interception d’échanges entre des tierces parties. [2] Ainsi, à la lumière des témoignages des ex-patients de M. Girard et en raison des représentations de ce dernier quant aux résultats escomptés de ses traitements, le Tribunal est d’avis que l’utilisation d’une caméra cachée, dans de telles circonstances, ne contrevient pas aux dispositions du Code civil et ne constitue pas une atteinte à la vie privée. Suite à l'utilisation des caméras cachées, notre journaliste vous a offert de commenter vos pratiques à caméra ouverte, dans un souci d’équité et d’équilibre. Vous avez décliné cette offre,ce qui est votre droit. Le test qui doit nous guider en l'espèce est celui de l'intérêt public. Or, à l'heure où le nombre de cancers explosent, il était tout à fait d’intérêt public pour l'équipe de J.E. de s'attarder à des méthodes non traditionnelles pour soigner une clientèle fragile et vulnérable, méthode par ailleurs dénoncée par le Collège des médecins. L’équipe de « J.E. » a donc procédé à une enquête intègre, indépendante et impartiale et le reportage est donc le résultat d’une démarche journalistique qui respecte les règles de l’art en la matière. La diffusion par TVA du reportage est entièrement justifiée et légale dans une société libre et démocratique où la liberté d’expression et le droit à l’information ont été élevés au plus haut niveau d’importance tant par le Parlement que par la Cour suprême du Canada.

Pour toutes les raisons explicitées dans notre lettre, vos prétentions sont visiblement mal fondées.

Espérant le tout conforme, veuillez agréer, Madame Bédard, Monsieur Leduc, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

(S) Véronique Dubois Véronique Dubois Conseillère juridique principale VD/jt c.c. M. Marc Gilbert, rédacteur en chef, « J.E. » M. Dominique Trottier, journaliste, « J.E. »

Réponse datée du 20 septembre 2010

Me Véronique Dubois Conseillère juridique principale Groupe TVA inc. 612, rue Saint-Jacques, 17e étage Montréal (Québec) H3C 4M8

OBJET : Reportage J.E. – Médecine germanique ; N/Dossier : 01-71-126

Me Véronique Dubois,

Je vous prie d’excuser mon retard à répondre à votre lettre datée du 12 mai 2010, mais vous comprendrez certes que depuis la diffusion de l’émission J.E., où je suis faussement désignée comme une thérapeute (vous ignorez certes que la formation en MNG exige de huit à dix années d’études en temps plein, une maîtrise de toutes les spécialités, incluant la psychiatrie, et ce, à trois niveaux : psyché, cerveau et organe, et non plus un seul; une solide formation universitaire en biologie; une connaissance approfondie de la pharmacopée, etc. ! Je ne suis, Me, qu’en troisième année…), alors que je suis journaliste et romancière, malgré un parcours impeccable, depuis 1975 (j’ai fait mes premières armes au Journal de Montréal et je me suis par la suite spécialisée en santé et plus particulièrement en médecine, enfin, toutes les médecines : classique, alternatives, complémentaires et nouvelle, et en vulgarisation scientifique), j’ai été forcée de changer de métier. Et c’est sans compter mon déménagement en mai. J’ai une hypothèque à payer et en attendant de trouver un nouvel emploi, j’ai fait des ménages…

À 53 ans, ce n’est pas évident, mais c’est loin d’être aussi éprouvant que d’être traitée comme une vulgaire criminelle, de recevoir des menaces de mort et de perdre l’estime de nombre de personnes qui croyaient en ma parfaite intégrité, avant la diffusion de ce reportage. De nombreux employeurs potentiels ayant tapé mon nom dans un moteur de recherche sur le Web ont écarté d’office ma candidature, ce qui ne devrait pas vous surprendre.

Pire encore, en considérant que je portais son deuil, je suis faussement accusée du décès d’un ami intime, Alain Piat ; de l’avoir convaincu de refuser les traitements conventionnels, alors qu’il connaissait les travaux du Dr Ryke Geerd Hamer longtemps avant moi, refusait catégoriquement ces traitements et que, référé par son épouse, c’est lui qui dans une lettre a prié François Leduc de le recevoir en consultation. Deux ans plus tard, il ne sera pas décédé de son cancer, mais d’une hémorragie interne, comme en fait foi le rapport d’autopsie, et, selon toute évidence, causée par une double prescription médicale pour une phlébite, soit un anti-inflammatoire et un anticoagulant.

Enfin, je vous prie de croire que mes assertions sur la douleur, qui sont paradoxalement dénigrés dans ce reportage, sont essentiellement tirées des ouvrages médicaux que l’on étudie dans toutes les facultés de médecine et dont je peux fournir à la demande les références exactes, et que le seul motif pour lequel j’ai suggéré à Alain de quitter son foyer est ma lassitude face à ses appels incessants, son désespoir et ses crises de larmes, nos longues heures d’entretien et sa volonté maintes fois réitérées de se séparer, d’autant plus qu’il aimait une autre femme. D’un point de vue biologique, en se maintenant en stress actif, son état de santé demeurait problématique, cela va de soi.

Les échanges par courriel (une centaine de pages) sont clairs quant aux sévices subis par cet homme dans son milieu familial, comme le sont, dans son dossier « médical », les résultats de ses tests (antigène prostatique, scintigraphie osseuse, etc.) et ses prescriptions médicales. Enfin, tout médecin digne de ce nom devrait savoir que la morphine invalide progressivement toutes les fonctions vitales. Elle ne fait pas que « tuer » la douleur !

Que sa famille me reproche d’avoir écouté ou lu bénévolement, pendant des heures, ses confidences, alors qu’elle ne voulait rien entendre, ne cessait de le confronter, de le dénigrer et même de l’insulter, dépasse mon entendement. Même quand il a enfin réussi à quitter sa famille, son ex et sa fille se sont empressées d’aller troubler sa quiétude ! Après leur départ, c’est la voix d’un homme brisé que j’ai eue au bout du fil. Ses dernières volontés n’ont pas été honorées et les honoraires de François (moins du tiers des heures consacrées à Alain, qui le considérait comme un frère et ne cessait de répéter qu’il était le seul à l’écouter et à le respecter), n’ont jamais non plus été acquittés. La dernière fois où j’ai entendu la voix d’Alain avant son décès, il pleurait, parce que Véronique avait décidé de garder pour elle la somme due. François a pris la ligne et lui a dit que sa dette envers lui était effacée. Les réparations osseuses ne sauraient se compléter quand on vit constamment de l’impuissance !

Entre nous, vouloir se venger de personnes qui ont su apporter l’écoute, l’affection et le réconfort qu’on était soi-même incapable de donner ne peut que traduire sa propre impuissance, la projection de ses lacunes et manquements, et la jalousie face à ceux qui réussissent là où on a échoué. Je ne suis certes pas responsable de l’absence de dialogue dans cette famille.

Par compassion et par respect, je me garderai bien de rendre publique une correspondance aussi lourdement diffamatoire pour une famille déjà éprouvée par son incapacité à communiquer et à aimer. Je songe en outre à la veuve et à la douleur que lui causeraient plusieurs aveux écrits.

Alain nous a raconté toute sa vie, sans aucune censure. Nous l’avons traité comme un frère, n’avons jamais émis le moindre jugement ni ne lui avons jamais suggéré un choix thérapeutique ou un autre, puisque nous nous sommes contentés de le référer aux ouvrages médicaux que chacun peut à loisir consulter et de l’inviter à faire ses propres choix. Il savait quels pouvaient être les effets secondaires des médicaments qu’il prenait, comme le savent les médecins et les pharmaciens, puisque c’est clairement indiqué dans leurs ouvrages de référence. Nous avons respecté son choix de prendre de la morphine pour soulager ses douleurs, ainsi que les médicaments prescrits pour sa phlébite. Il connaissait les risques et il les a pris.

Je n'ai jamais prétendu que TVA n'avait pas le droit de diffuser les images filmées à notre insu, j'ai seulement écrit à Monsieur Dominique Trottier qu’il n'avait pas reçu l'autorisation de François d'utiliser son nom ni des images de lui. Ma requête n'était pas légale, mais morale.

J'ai aussi fait des recherches sur la Médecine nouvelle germanique et le découvreur des cinq nouvelles lois biologiques et ce, jusqu'en Europe, l'Internet n'étant pas pour moi une source sûre.

Pour ce qui est des jugements, vous partagerez certes mon avis qu'il est essentiel de lire les procès-verbaux. C’est ce que j’ai fait. Les échanges verbaux à la cour de Sigmaringen, en Allemagne, le 16 décembre 1986, entre le juge Dr Iber et le professeur Voigt, doyen de la faculté de médecine où le Dr Ryke Geerd Hamer a déposé sa thèse post-doctorale, m'ont semblé particulièrement instructifs. En substance, on ne veut pas vérifier les travaux, parce qu’on ne veut pas savoir si Hamer a raison. On refuse toujours et ce, malgré trois injonctions du tribunal, de vérifier scientifiquement les dits travaux. À ma connaissance, à moins que vous me corrigiez, il s'agit là d'un précédent dans l'histoire universitaire.

Quant aux condamnations, que j'ai également pris la peine de vérifier, en 1986, toujours, j'ai retrouvé un interdit d'exercer. Et pour quel motif ? Refus d’abjurer la Loi d’Airain du Cancer et de se convertir à la médecine d’école. Le Dr Hamer a fait appel et le Conseil Constitutionnel a jugé qu’on n’aurait jamais dû lui retirer son permis d’exercer. Cependant, j'ai noté qu'on ne le lui a pas rendu. Le 9 décembre 1988, la vérification de la thèse du Dr Ryke Geerd Hamer a néanmoins été faite à la Faculté de médecine de Vienne, par la plus haute autorité autrichienne de cancérologie, le Pr Birkmayer, Docteur en chimie et en médecine, titulaire de la chaire de cancérologie à l'Université de Vienne (j'y étais en juin 2008), qui se trouve être l'inventeur des marqueurs tumoraux. Sa signature est bien sur le protocole de vérification.

Le 24 mai 1992, le procès-verbal de la vérification à la Faculté de Düsseldorf, en Allemagne, a été adressé, en France, à tous les députés. Reste à savoir ce que ces messieurs attendent...

En 1994, une nouvelle thèse du Dr Hamer a été remise à la Faculté de Tübingen et approuvée par son doyen, mais cette approbation n'a pas été suivie de la vérification attendue.

Le Dr Hamer a toujours été emprisonné, en France, à Fleury-Mérogis, d’octobre 2004 à février 2006, et à Cologne, en Allemagne, de 1997 à 1998, pour refus de renier ses découvertes et de se reconvertir à la médecine d’école.

Bref, tout ce travail de vérification a été remis à l’Université de Tübingen, mais les experts refusent de vérifier sans en donner les raisons depuis près de 30 ans.

Le pourcentage (un peu plus de 90 %) de patients traités par le Dr Hamer a été révélé par la partie adverse à la cour, les 6 500 dossiers du savant ayant été confisqués par l'État et plus de 90 % d'entre eux étant toujours vivants et bien-portants après 5 ans, selon les recherches en vue de les retracer.

Le Dr Yves Lamontagne commet une faute éthique grave en se prononçant sur des travaux et des lois avant leur vérification scientifique. On ne peut contester les fondements de la Médecine nouvelle germanique, pour la simple et bonne raison que la thèse post-doctorale du Dr Hamer présentée à l'Université de Tübingen n'a jamais été à ce jour vérifiée scientifiquement. Tant que cela n'a pas été fait, nul ne peut la contester, l'invalider ou l'infirmer. On devrait plutôt se poser la question suivante : pourquoi refuse-t-on de la vérifier et dans quel intérêt ?

Je vous prie de croire que je n'ai aucune prétention. Je n'affirme jamais rien sans avoir dûment vérifié. En science, c'est un impératif. Si mes opinions vous semblent « visiblement mal fondées », je serais en droit de vous demander sur quoi vous fondez la vôtre et selon quel article de la loi.

L’équipe de J.E.a une définition très différente de la mienne de l'intégrité, de l'indépendance et de l'impartialité. Seulement pour ce qui est de l'impartialité, accorder le même traitement aux deux parties, vous en conviendrez, est essentiel. Il en va de l'intérêt légitime du public.

Quand vous écrivez : « Suite à l'utilisation des caméras cachées, notre journaliste vous a offert de commenter vos pratiques à caméra ouverte, dans un souci d’équité et d’équilibre. Vous avez décliné cette offre, ce qui est votre droit », je vous ferai humblement remarquer que si TVA observait ce souci d'équité et d'équilibre, on aurait également utilisé une caméra cachée pour filmer la famille Piat, avant de lui offrir de commenter à caméra ouverte.

J’ai décliné cette offre et expliqué à Monsieur Trottier mes motifs, en outre en l’instruisant sur l’expérience de Monsieur Pierre Légaré, psychologue et humoriste, qui a lu les travaux du Dr Ryke Geerd Hamer, a compris l'origine de ses cancers (cancer de la vessie, suivi de cancers aux poumons, aux ganglions lymphatiques et au péritoine, bref, « généralisé », selon son oncologue) et s’est exprimé à quelques reprises devant une caméra ouverte, ainsi que de notre propre expérience avec le journaliste Jean-François Gazaille, collaborateur à Protégez-Vous.

Par ailleurs, vous avez négligé de citer l’article de loi selon lequel le recours à une caméra cachée est indiqué. J’apprécierais votre réponse à cet égard, car j’ai toujours pensé qu’elle était un dernier recours, lorsque aucun autre moyen d’enquête ne fonctionne.

Selon le Guide de déontologie des journalistes du Québec, article 8, « Droits de la personne » :

« Les journalistes doivent accorder un traitement équitable à toutes les personnes de la société. Les journalistes peuvent faire mention de caractéristiques comme la race, la religion, l'orientation sexuelle, le handicap, etc. lorsqu'elles sont pertinentes. Mais ils doivent en même temps être sensibles à la portée de leurs reportages. Ils doivent éviter les généralisations qui accablent des groupes minoritaires, les propos incendiaires, les allusions non pertinentes à des caractéristiques individuelles, les préjugés et les angles de couverture systématiquement défavorables qui pourraient attiser la discrimination. »

J’estime que par mon opinion, j’appartiens, à l’instar de François, à un groupe minoritaire. J’affirme que depuis la diffusion de cette émission de J.E., par les préjugés et les angles de couverture systématiquement défavorables, nous sommes victimes de discrimination.

Dans le Préambule, article 2, « Valeurs fondamentales du journalisme » :

« Les journalistes basent leur travail sur des valeurs fondamentales telles que l'esprit critique qui leur impose de douter méthodiquement de tout, l'impartialité qui leur fait rechercher et exposer les divers aspects d'une situation, l'équité qui les amène à considérer tous les citoyens comme égaux devant la presse comme ils le sont devant la loi, l'indépendance qui les maintient à distance des pouvoirs et des groupes de pression, le respect du public et la compassion qui leur font observer des normes de sobriété, l'honnêteté qui leur impose de respecter scrupuleusement les faits, et l'ouverture d'esprit qui suppose chez eux la capacité d'être réceptifs aux réalités qui leur sont étrangères et d'en rendre compte sans préjugés. »

Je pense ne pas avoir besoin de commenter.

Vérité et rigueur 3 a) :

« Les journalistes ont l'obligation de s'assurer de la véracité des faits qu'ils rapportent au terme d'un rigoureux travail de collecte et de vérification des informations. Ils doivent corriger leurs erreurs avec diligence et de façon appropriée au tort causé. »

Je serais en droit d’exiger que TVA s’amende, en considérant les faits nouveaux portés à l’attention du journaliste sur les raisons du décès d’Alain Piat avant la diffusion. Alain Piat est décédé, bien sûr. Sauf qu'en disant « il en est mort », J.E., qui n’est pas un médecin légiste, affirme que c'est la Médecine nouvelle germanique qui est responsable de son décès. Se substituer à un médecin-légiste, émettre un diagnostic (ce qui est une pratique illégale de la médecine) et poser un verdict de culpabilité (ce qui est une pratique illégale du droit), sont irrecevables, vous en conviendrez certes.

TVA étant un agent public, si je me réfère à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789, toujours en vigueur au Québec, il ne respecte pas par ses procédures l’esprit des Articles 2, 3, 4, 5, 6, 7, 9, 10, 11, 15, 16 et 17.

J’attire particulièrement votre attention sur l’Article 17, étant donné que votre journaliste, en dehors du cadre légal, a commis sous de fausses représentations un viol de notre propriété privée. J.E. a également fait preuve de non respect des « opinions, convictions et croyances d’autrui ».

Si je peux me permettre, quand vous référez au cadre d'une « consultation », je n'étais pas présente à celle-ci, à moins que vous considériez le cadre de la porte de sortie, où je n'ai fait qu'émettre une opinion, ce qui, dans un système démocratique, n'est pas interdit, constitue une consultation.

« La diffusion par TVA du reportage est entièrement justifiée et légale dans une société libre et démocratique où la liberté d’expression et le droit à l’information ont été élevés au plus haut niveau d’importance tant par le Parlement que par la Cour suprême du Canada. »

En théorie, vous avez parfaitement raison. En pratique, John Swaiton, l’éditeur du New York Times, lors de son discours d’adieu, a su résumer assez bien ma pensée :

« La presse libre n’existe pas. Vous, chers amis, le savez bien, moi je le sais aussi. Aucun de vous n’oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir-faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les outils et les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d’autre que des intellectuels prostitués. »

Je termine en vous assurant que ma conscience est tranquille et que je n’entends pas, pas plus que mon conjoint, m’attarder plus longtemps à cette affaire, qui, pour nous, est close. Vous pourriez en conclure que nous avons perdu notre foi en la justice des hommes et vous n’auriez pas tort. Mais je vous prie de croire que votre employeur et vous n’êtes pas du tout en cause, puisque j’ai du métier et que j’en ai vu bien d’autres, pour ne pas dire que j’ai exploré les coulisses du pouvoir de fond en comble et sur plus d’un continent, tandis que François, ingénieur civil et militaire, classé « Top Secret » et ayant dirigé des projets jusqu’à Alert, est assez bien renseigné pour se taire. Je n’ai fait que répondre à votre lettre, comme je le fais avec tous mes correspondants sans distinction.

Je vous prie d’agréer, Me Dubois, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Louise-Marie Bédard

Nota Bene : François Leduc a lu la présente et la corrobore.

Copie conforme : Monsieur Dominique Trottier
Lucas Laflamme
on Feb. 17 2011
Chers amis,

Voici ma réplique au texte paru sur le site suivant, suite à l'émission JE, "Une médecine controversée" :

http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/...507-132641.html

Je vous invite à la lire attentivement et à tirer vos propres conclusions. J'ai mis les texte de LCN-TVA en rouge et ma réplique en noir.

Cordialement,

François Leduc

L’équipe de J.E. a fait enquête sur un homme décédé d’un cancer dans d’atroces souffrances après avoir suivi les principes de la Médecine nouvelle germanique, qui prône de ne suivre aucun des traitements médicaux recommandés.

Le Dr Ryke Geerd Hamer mentionne dans un de ses ouvrages sur la Médecine nouvelle germanique :

« Il est important de noter que, afin d’apporter une aide dans le support du processus de guérison, tous les médicaments qui peuvent diminuer les symptômes devraient être considérés. (…) Le médecin qui pratique la MÉDECINE NOUVELLE n’est pas opposé à l’usage des médicaments, même s’il comprend que la plupart des processus mis en place par la nature agissent de façon optimale. »

C'est exactement ce qui a été fait. Alain a reçu plusieurs produits d'herboristerie et d'aromathérapie pour diminuer les symptômes, incluant la douleur. Je peux fournir toute la liste de ceux-ci aux intéressés.

Alain Piat était atteint d’un cancer de la prostate et du cancer des os. Louise-Marie Bédard et François Leduc l’ont convaincu de s’en remettre à la Médecine nouvelle germanique. Ce mouvement, né en Europe au début des années 1980, affirme que toutes les maladies proviennent d’une «détresse émotionnelle inattendue».

Dans le premier courriel qu'Alain m'a adressé avant notre première consultation, dont j'ai une copie papier, il mentionne que la médecine conventionnelle ne l'intéresse aucunement et qu'il veut utiliser l'approche de la Médecine nouvelle germanique. Je ne connaissais pas du tout Alain avant ce premier courriel. Alain m'avait mentionné que son épouse Véronique, massothérapeute, lui avait fait part de cette « nouvelle approche » après avoir reçu de l'information sur celle-ci d'une de ses clientes. J'ai également cette information sur une copie papier d'un courriel reçu d'Alain.

Le Petit Robert nous donne quelques synonymes du mot "mouvement" : Évolution, progrès. Il définit également celui-ci comme une "Tendance évolutive et les personnes qui la représentent. Merci TVA !

Filmé par caméra cachée par l’équipe de J.E., François Leduc a expliqué certaines des théories du mouvement qu’il préconise. «Le cancer, c'est pas un ennemi, c'est un allié», explique l’homme. Il refuse également de croire à l’utilisation de la médecine moderne. «La chimiothérapie aussi, c'est sympathicotonique, résume-t-il. Comme j'ai dit, ça bloque la réparation.»

Dans son ouvrage de premier plan, « Le tissu déchiré, Propos sur la diversité des cancers », que j'ai étudié parmi plusieurs autres, et que je recommande à tout médecin, le Dr Jean-Claude Salomon, médecin et chercheur Français qui a travaillé pendant plus de trente ans à l'institut de recherche scientifique sur le cancer du CNRS à Villejuif, mentionne :

« Dans la proportion de 20 à 25 % des cas, les malades atteints de cancers meurent des conséquences mécaniques de la croissance des tumeurs primaires et des métastases. Les mécanismes en cause sont la compression ou l'obstruction des voies digestives ou respiratoires ou du cerveau à l'intérieur de la boîte crânienne inextensible, entraînant de façon progressive ou aiguë la perte de la fonction respiratoire, ou un obstacle à l'alimentation ou à l'évacuation du tube digestif, ou la destruction par compression des centres nerveux. »

« Dans les autres cas (de 75 à 80 %), le décès paraît sans rapport direct avec la présence d'une ou de plusieurs tumeurs. »

Je ne refuse jamais les interventions de la médecine conventionnelle. J'explique à chacun de mes clients quels sont les effets reconnus en médecine officielle de tous les traitements médicamenteux qu'elle préconise si le client désire en prendre. Sa décision suite à cela lui appartient. Ces effets sont connus en médecine et en pharmacopée et tout médecin ou pharmacien digne de bonne foi peut le confirmer en tout temps.

À titre d'exemple, voici des faits concernant la chimiothérapie sur le site suivant :

http://www.pansemiotique.com/e...php?content.204

Voici également une déclaration faite par le Professeur Georges Mathé, oncologue Français renommé, dans la revue "Scientific Medecine Stymied", Médecines nouvelles (Paris), mars 1989 :

« Si je développais un cancer, je n’irais jamais dans une clinique conventionnelle de traitement du cancer. Seules les victimes du cancer qui restent éloignées de tels centres ont une chance de s’en tirer. » Le Professeur Georges Mathé a été président de l'Organisation européenne pour la recherche sur le cancer (OERC) de 1962 à 1965. Il a été traité et guéri d'un cancer bronchique en 1985 avec l'aide du Dr Ryke Geerd Hamer.

Alain Piat a écouté ces théories et a fini par être convaincu que ses deux cancers étaient dus à des conflits avec sa femme et sa fille. «Mon mari me le disait: 'Il faut qu'on se sépare, François dit que je guérirais plus vite'», explique l’épouse du défunt, Véronique Maillard.

C'est Alain lui-même qui a identifié ses différentes problématiques (professionnelles, familiales, affectives, etc.) lors de notre premier entretien. J'ai aussi plusieurs copies de courriels qui en font foi. Par respect pour Alain et sa famille, je ne divulguerai pas cette information.

Sans médication, ses derniers jours ont été accompagnés de douleurs atroces. «Une fin de vie comme il a eue, c'est inhumain, se désole Véronique Maillard. De souffrir comme ça pendant un an, c'est inhumain.»

J'avais préparé pour Alain en octobre 2009, une préparation à base d'huiles essentielles puissantes selon les principes de l'aromathérapie et un dosage extrêmement précis. Il s'agit d'une synergie antalgique pour des douleurs puissantes élaborée selon l'ouvrage suivant : « Les cahiers pratiques d'aromathérapie selon l'école Française, Soins Palliatifs » de Dominique Baudoux, pharmacien aromatologue, J.M. Blanchard, médecin urgentiste et A.F. Malotaux, formatrice et conférencière. Quelque temps avant son décès, Alain a également pris un antalgique à base d'opïacés prescrit par la médecine conventionnelle selon sa décision que j'ai tout à fait respectée. Il a de plus pris des anticoagulants et des anti-inflammatoires prescrits également par la médecine conventionnelle pour traiter une phlébite (inflammation veineuse) à sa jambe gauche. Décision que j'ai aussi respectée en l'informant des effets de ces médicaments, ce qu'il me demandait toujours. Ces effets sont mentionnés dans le Guide Canadien des médicaments de l'Association médicale Canadienne.

Les prophètes de la Médecine nouvelle germanique ont une autre vision de la souffrance. «C'est bon signe quand tu as mal, raconte Louise-Marie Bédard. Le corps se répare, c'est bon signe.»

Voici la définition de l'inflammation selon le manuel « Principes d'anatomie et de physiologie » de Tortora et Grabowski, ouvrage de référence au niveau collégial et universitaire, utilisé par les étudiants en médecine, entre autres. À la page 792 de cet ouvrage, il est écrit : « Inflammation : Les cellules endommagées par les microbes ou des agents de nature physique ou chimique déclenchent une réaction de défense appelée inflammation. Les quatre signes caractéristiques et symptômes de l'inflammation sont la rougeur, la douleur, la chaleur et la tuméfaction. L'inflammation peut causer une perte fonctionnelle dans la région touchée, selon l'étendue de la lésion et l'endroit où elle se trouve. Elle circonscrit les microbes, les toxines et les substances étrangères aux environs de la lésion et prépare le site pour la réparation tissulaire. C'est ainsi qu'elle contribue à rétablir l'homéostasie des tissus. »

Pour le Collège des médecins du Québec, les personnes qui ont conseillé Alain Piat pratiquent illégalement la médecine. «Ça ne tient pas debout cette hypothèse-là, s’insurge le président du collège, le docteur Yves Lamontagne, que vous devenez cancéreux parce que vous avez un conflit. Parce que si c'est ça, tout le monde est cancéreux.»

N'en déplaise au docteur Lamontagne, je me permets de mentionner que l'on commet une faute éthique grave en se prononçant sur des travaux et des lois avant leur vérification scientifique. On ne peut contester les fondements de la Médecine nouvelle germanique, pour la simple et bonne raison que la thèse post-doctorale du Dr Ryke Geerd Hamer présentée à l'université de Tübingen, il y a 28 ans, n'a jamais été vérifiée scientifiquement et ce, malgré trois injonctions de la cour.

Tant que cela n'a pas été fait, nul ne peut la contester, l'invalider ou l'infirmer.

Dans l'intérêt du public, j'exige que cette vérification scientifique des travaux du Dr Hamer soit faite et je suis en droit de me poser cette simple question : Pourquoi ce refus de le faire malgré trois demandes de la cour ?

Le 16 janvier 2011

Bonjour,

Je transmets ci-joint l’information concernant un procès important pour toutes et tous. Un homme intègre et courageux, François Leduc, affirmera haut et fort ses convictions concernant la santé et le libre choix thérapeutique des malades.

Ce procès est crucial non pas pour son résultat; les dés sont déjà joués et la condamnation, déjà décidée. Sa valeur repose sur la démarche d’un être humain qui se tient debout et fait face aux menaces des autorités, plutôt que de s’écraser et accepter l’inacceptable pour éviter les coups de bâton. C’est sur le plan vibratoire que cet événement est décisif. Agir en son âme & conscience libère la toute-puissance et la santé illimitée dont l’être humain est détenteur. Et ça, c’est contagieux!

N’attends pas de couverture médiatique de l’événement, sauf pour venir soutenir la médecine établie. Les médias sont la propriété des financiers qui veillent aux intérêts de leurs amis de l’industrie. Quant aux journalistes, ils sont muselés et se contentent de rapporter les propos des autorités en place.et des experts reconnus par elles.

La Mafia médicale est plus active que jamais et elle continue de tirer sur toute menace à son despotisme dogmatique. Comme le déclare son maître Rockefeller : « La concurrence est un péché ».

Je remercie de tout coeur François pour accepter de jouer ce rôle qui contribue à l’élévation de conscience de l’humanité tout entière.

Ghis auteure de La Mafia médicale

www.jemesouviensdequijesuis.com

—————-

Portion de message joint:

Je ne souhaite pas plaider ma cause devant vous. Cependant, je dois vous avouer que je suis confus et inquiet devant une telle situation.

À cette étape-ci, je crois plus utile de vous faire part de la réflexion qui suit.

On sait, pour ne citer que deux exemples, que les théories du Big Bang et du réchauffement planétaire sont contestées respectivement par plusieurs astrophysiciens et météorologistes. Si ces deux théories étaient les seules reconnues par l’astrophysique et la météorologie officielles, à la suite d’une telle promulgation, tout astrophysicien ou météorologiste qui les contesterait serait radié et interdit de pratique de l’astrophysique et de la météorologie. Par ailleurs, toute personne qui ne serait ni astrophysicien ni météorologiste et contesterait cette promulgation serait alors poursuivie pour pratique illégale de l’astrophysique ou de la météorologie. Si cela était, qui trouverait cette promulgation et ses effets cohérents ?

La raison pour laquelle ceci serait une aberration est fort simple : En science, il a toujours existé et il existera toujours une quête constante de connaissance. Prendre une hypothèse, la promulguer comme dogme et « punir » ceux qui n’y adhèrent pas est une aberration scientifique.

On le voit bien dans l’exemple précédent.

Ce qui se passe présentement en médecine est tout simplement la même chose, notamment :

1. Des interprétations qu’on assimile à des liens de cause à effet, ce qui est une hérésie scientifique. 2. Des consensus scientifiques qui érigent des hypothèses en dogmes, une autre hérésie scientifique. 3. Une corporation professionnelle qui intime à ses membres de se conformer à ses dogmes, autre hérésie scientifique. 4. Cette même corporation professionnelle qui interdit à toute autre personne, non-membre, de contester aussi ses dogmes.

Cette interdiction pour tous, membres et non-membres, de remettre en question ce qui n’est qu’un ensemble d’hypothèses est une aberration scientifique et humaine. Si ce n’est pas le cas, cela signifie que toute organisation humaine, quelle qu’elle soit, a aussi le droit d’imposer une croyance, tant à ses membres qu’à ceux qui ne le sont pas, ainsi que de les « punir » s’ils la contestent.

La loi actuelle, qui cautionne une telle aberration, est-elle donc elle-même une aberration?

Vous avez le droit et la liberté de vous le demander.

Cordialement vôtre,

François Leduc

———————-

CONSTAT D’INFRACTION POUR PRATIQUE ILLÉGALE DE LA MÉDECINE

Le 22 octobre 2010, un constat d’infraction (No 700-61-096226-102) pour pratique illégale de la médecine et portant quatre chefs d’accusation a été émis par le Collège des médecins du Québec (POURSUIVANT) contre François Leduc (DÉFENDEUR) puis livré par huissier à son domicile, le 25 octobre 2010.

Le premier chef d’accusation est cité comme suit :

À Saint-Hippolyte, district de Terrebonne, le ou vers le 22 juillet 2010, alors qu’il n’était pas détenteur d’un permis valide et approprié et qu’il n’était pas inscrit au tableau du Collège des médecins du Québec, François Leduc a agi de manière à donner lieu de croire qu’il était autorisé à exercer la médecine et a exercé la médecine sur la personne de Nicole Juteau utilisant le nom de Denise Leclerc, le tout contrairement à l’article 32 du Code des professions (1977, Lois Refondues du Québec, chap. C-26 et amendements), contenant ainsi une infraction prévue à l’article 188 dudit Code des professions, ce qui le rend passible d’une amende minimale de

1 500.00 $.

Le montant total réclamé est de 6 250 $. Le motif de la peine plus forte que la peine minimale :

« Protection du public ».

Les deuxième, troisième et quatrième chefs d’accusation sont respectivement les suivants :

À Montréal, district de Montréal, le ou vers le 2 novembre 2008, alors qu’il n’était pas détenteur d’un permis valide et approprié et qu’il n’était pas inscrit au tableau du Collège des médecins du Québec, François Leduc a agi de manière à donner lieu de croire qu’il était autorisé à exercer la médecine et a exercé la médecine sur la personne de Alain Piat, le tout contrairement à l’article 32 du Code des professions (1977, Lois Refondues du Québec, chap. C-26 et amendements), contenant ainsi une infraction prévue à l’article 188 dudit Code des professions, ce qui le rend passible d’une amende minimale de 1 500.00 $.

Le montant total réclamé est de 6 250 $. Le motif de la peine plus forte que la peine minimale :

« Protection du public ».

À Montréal, district de Montréal, le ou vers le 22 décembre 2008, alors qu’il n’était pas détenteur d’un permis valide et approprié et qu’il n’était pas inscrit au tableau du Collège des médecins du Québec, François Leduc a agi de manière à donner lieu de croire qu’il était autorisé à exercer la médecine et a exercé la médecine sur la personne de Alain Piat, le tout contrairement à l’article 32 du Code des professions (1977, Lois Refondues du Québec, chap. C-26 et amendements), contenant ainsi une infraction prévue à l’article 188 dudit Code des professions, ce qui le rend passible d’une amende minimale de 1 500.00 $.

Le montant total réclamé est de 6 250 $. Le motif de la peine plus forte que la peine minimale :

« Protection du public ».

À Piedmont, district de Terrebonne, le ou vers le 13 mai 2009, alors qu’il n’était pas détenteur d’un permis valide et approprié et qu’il n’était pas inscrit au tableau du Collège des médecins du Québec, François Leduc a agi de manière à donner lieu de croire qu’il était autorisé à exercer la médecine et a exercé la médecine en rédigeant un courriel à Édith Dupond, sœur d’Alain Piat, le tout contrairement à l’article 32 du Code des professions (1977, Lois Refondues du Québec, chap. C-26 et amendements), contenant ainsi une infraction prévue à l’article 188 dudit Code des professions, ce qui le rend passible d’une amende minimale de 1 500.00 $.

Le montant total réclamé est de 5 000 $. Le motif de la peine plus forte que la peine minimale :

« Protection du public ».

Le montant total réclamé pour les quatre chefs d’accusation s’élève à 23 750 $.

Le 16 novembre 2010, un plaidoyer de non-culpabilité accompagné d’une demande préliminaire exigeant les détails des preuves afférentes aux quatre chefs d’accusation précisées au constat d’infraction 700-61-096226-102 a été envoyé au Palais de justice de Saint-Jérôme.

Le 24 novembre 2010, le greffier du tribunal a fait parvenir à LEDUC, François un avis pour l’audition de la poursuite (procès) – pro forma. La date a été fixée au 17 janvier 2011, au Palais de justice de Saint-Jérôme, salle RC-03, à 09h30.

Le 23 décembre 2010, les documents relatifs à la divulgation de la preuve dans le dossier ont été livrés par huissier à François Leduc, accompagnés d’une lettre explicative signée par Me Stéphane Gauthier, procureur mandaté par le Collège des médecins du Québec. Me Gauthier précise également « D’autre part, soyez informé que nous serons présents à la Cour le 17 janvier prochain afin de déterminer une date d’audition dans cette affaire ».

Tout ceci suscite quelques questions fondamentales :

1. Pourquoi le Collège des médecins utilise-t-il des « espions » non médecins ni thérapeutes à sa solde pour porter un jugement sommaire sur ce qu’ils interprètent comme étant la pratique illégale de la médecine en utilisant des énoncés falsifiés de façon à ce qu’ils soient convenables aux yeux de ce même Collège des médecins ?

2. Que se cache-t-il derrière le masque de la soi-disant protection du public que le Collège des médecins porte devant son vrai visage ?

3. Pourquoi le Collège des médecins doit-il seul juger et trancher sur ce qui est bon ou mauvais pour le public en matière d’approches thérapeutiques, comme si chaque personne n’était pas en mesure de prendre ses propres décisions ?

4. Qu’a-t-on fait de la liberté de choix en matière thérapeutique, un droit fondamental et inaliénable que chaque être humain possède ?

5. Pourquoi le Collège des médecins accuse-t-il de pratique illégale de la médecine tout thérapeute non médecin qui n’est pas membre du Collège des médecins et qui se prononce sur les chasses gardées de la médecine conventionnelle (ex. : cancer, théorie des métastases, morphine, chimiothérapie, radiothérapie, chirurgie, vaccination) ? Cette attitude est-elle légitime ?

Un rappel s’impose : lors de l’émission de télévision Le Point médias de Radio-Canada diffusée le 2 décembre 1995, peu de temps après la parution de La Mafia médicale de Dre Guylaine Lanctôt, le président du Collège des médecins à l’époque avait déclaré en parlant de l’auteure de cet ouvrage contesté : « Nous lui avons suggéré de démissionner du Collège pour pouvoir s’exprimer de toutes les façons qu’elle voudra. Elle n’aurait pas alors à adhérer au Code d’éthique ».

6. Pourquoi le Collège des médecins accuse-t-il de pratique illégale de la médecine tout thérapeute non médecin qui utilise des préparations individualisées d’herboristerie et d’aromathérapie, ayant été dûment formé à cet effet et qui plus est, détenant des diplômes d’institutions dûment reconnues par le Gouvernement du Québec ?

7. Pourquoi le Collège des médecins accuse-t-il de pratique illégale de la médecine un thérapeute libre, qui n’est membre d’aucun ordre ou association, nullement concerné par cette médecine ?

8. Pourquoi le Collège des médecins utilise-t-il pour preuves des déclarations de témoins dont les motifs de la plainte dépassent largement le cadre strict de la soi-disant pratique illégale de la médecine ?

François Leduc
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