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Vaccins et autres injections contre le cancer, est-ce bien sérieux ?

Il ne se passe pas un mois sans que nous ne soyons informés, pour ne pas dire matraqués, de découvertes (les unes plus "sensationnelles" que les autres) relatives au traitement du cancer et puis dont, comme de bien entendu, on en n'a plus jamais d'échos (effets d'annonce mais pas perdus ni pour les rotatives, ni pour ceux qui en tirent des profits, voir plus bas) ; c'est ainsi qu'on nous annonçait récemment (sans rire) la découverte de « la première molécule efficace contre le cancer » et on devrait ajouter : à la suite de tant d’autres claironnées comme tout aussi efficaces et encourageantes ! Comme l’a pertinemment fait remarquer un commentateur de cet article, « des traitements prometteurs sur les souris, l’histoire de la cancérologie en est pleine depuis...50 ans. On connait le résultat. ».

 Article de presse en rapport.

 

 
Comment expliquer ces échecs (inlassablement) répétés ? Une des principales raisons est à trouver dans ce que la recherche contre le cancer met exclusivement en jeu des expériences scientifiques mais qui se cramponnent (arbitrairement) au roc rationaliste et qui ne prennent en compte que ce qu’elles ont sous les pieds : l’apparente, exclusive et rassurante matière  ; sa grille de lecture est alors viciée dès le départ, parce qu’elle se fonde aveuglément sur de véritables dogmes :
 
 

"En général, les dogmes matérialistes n’ont pas été édifiés par des gens qui aimaient les dogmes, mais par des gens qui pensaient que rien de moins net ne leur permettrait de combattre les dogmes qu’ils n’aimaient pas. Ils étaient dans la situation de gens qui lèvent des armées pour défendre la paix." Bertrand Russell ("The Basic Writings of Bertrand Russell", p. 241 - Routledge, Londres, 1992).

 

"Ils [la majorité des scientifiques] ont été formés à l'école du matérialisme. C'est un moule extrêmement rigide composé d'un ensemble de dogmes qui ne sont pas forcément expliqués scientifiquement ! Par exemple, affirmer que notre existence n'est qu'un assemblage biologique sans essayer de comprendre tout ce qui n'entre pas dans ce cadre - sous prétexte que ce n'est pas "scientifique" - est un dogme, pis, une superstition ! La science est pleine de superstitions, de croyances de toutes sortes... Le plus navrant, c'est que le public est persuadé que la science a réponse à tout." John ECCLES, Prix Nobel de Médecine pour la découverte des processus chimiques responsables de la propagation de l'influx nerveux (1963). (Source : revue "Psychologie" n° 100).
 

 

"Aujourd'hui, la science a remplacé la chiromancie, avec sa boule de cristal ultime, son marc de café suprême : l'ADN. Tout est écrit dans l'ADN, tout est dans le gène" lit-on dans un article du NouvelObs.

De plus on ne se retient pas d'essayer de le modifier à grand renfort de budget, mais en pure perte,

 

  Si, en revanche, on veut bien intégrer les découvertes de la Physique Quantique qui a montré incontestablement qu'au cœur même de l'atome, "c’est bien la psychomatière, autrement dit le psychisme, qui mène le jeu", ne devrait-on pas alors porter son attention sur le rôle incontournable et prioritaire du psychisme sur la matière et se refuser encore à s’adonner à de dispendieuses et inutiles expériences scientifiques résolument matérialistes et rationalistes ?! Persister à en faire l'impasse devient tout doucement assimilable à du pur révisionnisme scientifique. Les facteurs psychiques qui ne sont pas ou ne peuvent pas être pris dogmatiquement en compte dans l’expérimentation scientifique constituent d'authentiques « variables contaminantes » (suivant le protocole scientifique en vigueur : variables qui ne font pas partie du plan de recherche, mais qui peuvent exercer une forte influence sur les variables étudiées).

Selon le même protocole scientifique prétendument respecté dans les recherches de type matérialistes et rationalistes, une bonne recherche devrait autant que possible neutraliser l'effet nuisible des variables contaminantes, en utilisant des mesures ou des procédures de contrôle. Dans le cas inverse, ce seront alors d'incontestables variables incontrôlées qui invalideront ipso facto les résultats des recherches qui en auront été entachées.
 
« Il faut comprendre que le rationalisme, en sa prétention scientifique, est particulièrement inapte à saisir,
voire même à appréhender l'aspect touffu, imagé, symbolique de l'expérience vécue. »
Michel Maffesoli ("Eloge de la raison sensible". Ed. La Table Ronde).

Comme l'ont montré de nombreux scientifiques de renom, mais qui ont heureusement osé dépasser la vision déformante du matérialisme scientifique (Selye, Laborit, Dubos, Charon …), l'origine de la presque totalité (°) des maladies est psychobiologique ; il devient alors incontournable de ne plus se limiter à la représentation de la carte du territoire, à l’inverse de ce à quoi on s’adonne et délibérément dans
les expérimentions passéistes ; il convient alors de prendre en compte tout le territoire de l’expérience en y incluant les facteurs psychiques, ce que d’autres, innovants, ont réussi à faire.
(°) Sauf en ce qui concerne celles entraînées par les expositions trop fortes ou trop longues à des agents chimiques, au feu ou à des rayonnements radioactifs.
 
Cet écartement obstiné et surréaliste de la prise en compte du rôle prédominant et incontournable du psychisme sur le corps conduit alors à croire qu’on va pouvoir « vacciner » quoi et qui que ce soit, faire de savantes injections et traiter les effets, en prétendant éliminer les causes réelles des maladies ! C’est comme si on s'attachait à retirer les pompiers des lieux d’incendie sous prétexte que, s’ils y sont présents en même temps que l’incendie, c’est qu’ils l’ont ipso facto déclenché et qu'en plus, leur départ entraînera, bien évidemment, la fin de l'incendie !
 
C’est la même attitude qui préside pourtant dans cette option (tout aussi dogmatique) de la science médicale quand elle prétend qu’un vaccin pourrait venir en aide dans la lutte du « système immunitaire » contre les prétendus indésirables agents responsables de provoquer le cancer. Pire, vaccinant à tous crins, on ne fait qu’augmenter le volume des microbes ou des parasites (qui se comportent alors comme véritables toxiques) que le cerveau mettra inévitablement en branle un jour au début des phases de réparation des maladies, comme démontré ci-après ; agir ainsi fait prendre le risque inconsidéré de conduire le sujet à un épuisement fatal, tant sera proportionnel et donc démesuré l’effort d’énergie pour arriver à les soutenir dans leur action (vu leur trop grand nombre). La vaccination, dont le principe est déjà plus que mis en question, pourra in fine se révéler, en plus, contre-productive ! Primum nil nocere, avez-vous dit ?!
 
En fait, on sait maintenant que, grâce à la Médecine Nouvelle et dans ce qu'elle est en phase avec la Physique Quantique et la Psychobiologie moderne, les maladies infectieuses attestent de la commande préalable du cerveau dans ce qu'il est le seul à mettre en jeu l'action des microbes et des parasites.
 
Prétendre qu'existent de tels mécanismes de "défense" (« immunité »), c'est encore tomber dans le dogme scientifique qui dicte de devoir lutter contre les microbes ou les parasites considérés (erronément) comme des vrais agresseurs ! Ce faisant, on se livre à la prétention que Dame Nature commet de réelles erreurs et que nous, la race supérieure, avons l'outrecuidance de prétendre la corriger et de l'améliorer !
 
C’est ce qui a sans doute participé à faire dire à Einstein que « le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mise dans les mains d’un psychopathe » ou encore ce Bernard Shaw qui disait que "l'homme est le seul animal qui rougisse ; c'est d'ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose" !
 
Pourtant, il est impossible d'ignorer encore, notamment grâce aux (re)découvertes du Dr Hamer, que les  microbes et les parasites se comportent en fait comme de véritables "amis", et qu'il est erratique de les considérer comme des "agresseurs" comme l'avance encore l'arrière garde de la science médicale ; heureusement, ce mythe dogmatique est en train officiellement de prendre du plomb dans l'aile. Ces agents prétendument indésirables n’interviennent en fait que dans la seconde phase des maladies (appelée "phase chaude" chez les Chinois) et qui se déclenche lorsque la situation conflictuelle (première phase ou "phase froide" chez les Chinois et qui a provoqué des somatisations) est résolue.
              
DHS (Dirk Hamer Syndrom) en hommage à son fils mort : apparition du conflit
CL : conflictolyse : résolution du conflit
Plus de détails sur les lois psychobiologiques sur le site du Dr Hamer.
 
 
Si les bactéries pouvaient vraiment agir d'une manière autonome, on ne comprend pas alors pourquoi elles ne s'en prennent qu'à un nombre restreint de malades et qu'elles ne sont alors localisées qu'à un seul endroit, malgré la prétendue force incompressible des "épidémies" qui fait alors brandir par certains le spectre de "pandémies" : « Il faut savoir que la quantité de bactéries contenues dans un corps humain correspond à peu près à une masse aussi grosse qu'une tête d'homme. La maladie ne vient donc pas de la présence de bactéries (...) » (Dr Laurence Badgley, Sida Espoir, Ed. Vivez Soleil).
 
A grand renfort de publicités tous azimuts, on en est même arrivé à concevoir et fabriquer récemment des (supposés mais pur sûr très lucratifs) vaccins contre le cancer du col de l’utérus, tablant sur le fait qu’ils auraient la propriété d'agir contre les multiples formes du papillomavirus humain (HPV) (prétendument), reconnu  responsable chez la femme d'infections du col de l'utérus et, comme il fallait s’y attendre, avancé comme être à l'origine de l'apparition d'un cancer du col de l'utérus. Comme on l’a maintenant démontré du côté des scientifiques en phase avec les découvertes de la Physique Quantique et de la psychobiologie moderne, les microbes et les parasites ne sont seulement actifs que dans la seconde phase des maladies et donc pas dans la première phase où se déclarent et se développent des cancers. S'ils sont présents c'est que le sujet est en train de réparer (rappel : le cancer intervient dans la phase active, conflictuelle) . Soutenir autre chose, c’est alors prendre encore les pompiers pour des pyromanes.
 

On a certes remarqué qu’il y avait davantage de femmes contractant un cancer du col de l’utérus chez celles qui étaient atteintes d’une infection chronique (HPV), mais on tomberait alors dans cet autre piège qui y détecterait un fallacieux lien de cause à effet  : une telle infection persistante témoignait en fait de résolutions successives de situations conflictuelles (à répétition, en balance ou se reprogrammant) et trouvant leur traduction symbolique dans la zone génitale. Celles qui finissaient par contracter un cancer du col de l’utérus souffraient en fait d’une situation conflictuelle d'une importance telle qu’elle s’est alors somatisée en cancer.

Cependant, un facteur rarement pris en compte, reste encore décisif dans l'apparition de tels cancers : certaines n’auront développé qu’un herpès génital, voire une simple gêne localisée, vu la présence d’un "terrain", au sens large, le moins encombré. (Cf. relation d'une autoguérison.) On aura compris que vouloir à tout prix éradiquer l’infection ne permet en rien de solutionner ce qui a été en fait programmé psychiquement : la vie risque alors de resservir les mêmes plats, mais de plus en plus épicés ! Agri ainsi c'est lire de travers la chaîne temporelle des événements.

 
Car nous savons maintenant que c'est le cerveau qui, en tant que centrale de commande, utilise les virus, les bactéries, les mycobactéries ... comme "ouvriers thérapeutiques" ou "saisonniers" (comme le dit à juste titre le Dr Hamer) en analogie avec ce qui se passe dans le secteur de l’agriculture ; ces travailleurs utiles n'interviennent que s'il en ont l'autorisation de la part du cerveau. Cependant, de tels programmes de réparation peuvent conduire un patient, par exemple, à un épuisement tel qu'il en vient à mourir, tout dépendant alors de l’état de son propre "terrain", et notamment si la situation conflictuelle a duré ou s’est reprogrammée durant une longue période.
 
 
 

Comme déjà développé sur ce site, une telle « immunité » et donc pas davantage de « système immunitaire » n'existent donc pas dans la réalité  et les lois qui régissent tout l'univers, mais persister encore à penser ainsi témoigne d'une vision matérialiste et rationaliste servile à ce qui gouverne encore l'arrière garde scientifique obtuse et doctrinaire ; en plus, vu les découvertes pourtant incontestées de la Physique Quantique, c'est s'adonner à du pur révisionnisme scientifique que de soutenir l’existence d’un telle fonction chargée de nous "immuniser" ! Cependant, une telle vision persiste encore, s’accrochant aveuglément sur l'héritage désormais bien obsolète de Pasteur.
 
Le célèbre physicien et écrivain Jean-Jacques Crèvecoeur témoigne (cf. « Le langage de la guérison : histoire d’une révolution scientifique dans le domaine de la médecine ») :
 
« Au début des années 1980, mes conversations privées avec des collègues chercheurs dans le domaine de la médecine et de la biologie m’avaient déjà mis la puce à l’oreille. « En médecine, nous sommes dans une impasse. Nous le savons depuis quelques années, et nous ne savons pas dans quel sens orienter nos recherches. » Ces propos concernaient l’ensemble de la recherche médicale, et pas un seul petit secteur isolé, malheureusement. Ces confidences « off record », personne n’osait les faire en public, ni dans les congrès scientifiques, de peur de se voir immédiatement privé des subventions indispensables pour poursuivre les travaux du laboratoire. » (…)
« " Il est plus facile de désintégrer un atome que de changer une croyance " disait Einstein. En effet, tout individu a tendance à consacrer plus ou moins d’énergie à résister au changement et à la nouveauté, on le sait depuis longtemps. C’est valable pour les individus. Ce l’est encore davantage pour le monde scientifique, qui ne pourra jamais accueillir les nouvelles théories, car celles-ci représenteront toujours une perte de pouvoir, d’argent et de prestige pour ceux qui s’y sont installés. »
 
Trop peu diffusées pour des raisons inavouables vu les intérêts partisans et financiers en jeu, de très nombreuses études, provenant de milieux scientifiques reconnus, montrent pourtant que les méthodes conventionnelles de guérison continuent forcément à faire fausse route (perseverare diabolicum est).
 
"Le paradoxe de la science est qu'il n'y a qu'une réponse à ses méfaits et à ses périls :  encore plus de science." disait déjà Romain Gary.
 
Dans un tel contexte, voici ce que disait déjà Max Planck (inventeur de la Mécanique Quantique), au début du XXème siècle : « Ce ne sont pas les nouvelles idées qui triomphent. Ce sont les défenseurs des anciennes qui meurent ».
 
Toutefois, espérant que cela pourra faire mentir l’observation précédente, il est encourageant de constater le lancement récent par une fondation scientifique américaine ("Heal Breast Cancer Foundation") d’un programme de recherche sur l’imagerie cérébrale : elle vise à démontrer, d’une manière plus rigoureuse encore, ce que déjà le Dr Hamer avait mis au jour, à savoir, que tous les organes du corps ont un relais spécifique dans une aire cérébrale spécifique et que la cause des cancers est un conflit et son cortège de ressentis souffrants qu’il produit.
 

Cette fondation qui déclare lancer une « recherche holistique indépendante » n’a pu compter pratiquement que sur Internet pour diffuser sa (bonne) nouvelle, confortant ainsi qu’Internet devient le lieu d’expression pour les « nouvelles idées » ;souhaitons que l’impact souvent abêtissant des médias traditionnels, dans ce qu’ils sont asservis à la pensée unique et lobbyisée, n’aura que de moins en moins d’influence négative sur le public et qu’on assistera à l’implosion progressive des idées dépassées et tournées vers le passé…

Laissons, pour terminer, la parole à deux médecins de terrain et qui osent témoigner en espérant que leurs témoignages permettront d’écarter quelque peu les œillères de leurs pairs !

 
Pour le Dr Nathalie Calame, de Suisse, "Hamer permet de trouver une signification aux pathologies qui fasse sens pour la personne. La médecine conventionnelle a réussi le tour de force de considérer les maladies en dehors des malades. Hamer les remet au cœur des soins, en charge de leur guérison. Pour moi qui suis homéopathe, qui pratique la médecine chinoise et l’ostéopathie, Hamer est comme un langage supplémentaire qui complète tous les autres. Cette notion de conflit et de localisation des pathologies m’aide à poser les bonnes questions à mes malades, pour aller plus vite, orienter le diagnostic et le traitement. Pour moi, la maladie quelle qu’elle soit est l’occasion de comprendre les blessures de la vie. On le sait bien, parmi toutes les personnes exposées à l’amiante, seules certaines développeront un cancer de la plèvre. C’est donc bien qu’au-delà des facteurs environnementaux, hormonaux, familiaux, viraux, il existe des circonstances qui favorisent la survenue d’un cancer ou d’une autre pathologie. "
 
 
Le Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte, neurologue français, qui a déjà reçu plus de 20.000 patients au cours de sa carrière, a développé une approche différente du symptôme de celle qui est en vogue officiellement : il a observé que la plupart des maladies développées ont pour origine une émotion inavouée ; en cela il rejoint tout à fait la fameuse loi d'airain du cancer de Dr Hamer. Dans son livre : "Et si la maladie n'était pas un hasard..." il donne des réponses qui sont en phase avec les avancées de scientifiques innovants : "’En écoutant les histoires vécues dans les familles ou au travail, il ne semble faire aucun doute qu'un choc psychique précède souvent une maladie grave. Ainsi, il est très fréquent d'observer des dépressions réactionnelles (à distinguer d'une réaction de deuil ) après des traumatismes psychoaffectifs graves : décès ou simplement séparation d'un proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d'un enfant ou d'un parent."

de COMBREDET Jean
on Sep. 28 2008
Merci à JB de cette très belle synthése qui va dans un sens plus élaboré des nombreux paramètres que nous affirmons depuis des années & qu'elle nous a profondément permis d'affiner & de préciser par le détail de son travail sur les champs morphogénétiques et son audience. Et je suis plus que certain que nous découvrirons d'ici quelques années le rôle fondamental de l'isthme du cou dans le DHS de H que j'affirme en silence depuis des années en petit comité.

La thyroïde en particulier est le formidable accélérateur de l'organisme qui édifie les nerfs & tissus cervicaux et nerveux accentuant le psychisme et l'intellect par oxydation des cellules nerveuses. Elle conduit l'électricité & accroît la concentration cyclique intracellulaire de l'adénosine monophosphate ( AMP)& triphosphat(ATP ),tandis que les parathyroïdes élévent la calcémie & accélèrent l'élimination urinaire du phosphore cérébral!

Que leur faut il de plus pour comprendre l'importance de l'isthme du cou dans le DHS de H ,sorte de détonateur sur la base de concentration( et jonction tête -rein) du stress qui permet la forme impactante du DHS que l'on retrouve par le scanner?

A partir de là ,il est vrai qu'ils ne pourraient plus nier la puissance de son travail..;qu'ils ne nient pas d'ailleurs puisqu'ils en usent dans des cliniques discrétes en certains pays & sous d'autres noms! "Quelle époque épique " annoncait tous les matins Yolaine de la-guigne...pardon de Labigne ...il y a quelques années ...dans le flash info de l'aube ...sur 105.5 qui nous annonçait vite fait la sauce du jour à laquelle nous allions être mangé ,avant que nous lui coupions le sifflet..en la remerciant ...puisque dans ces infos ...il y avait déjà celles de nos jours actuels..que si peu pouvaient ou voulaient percevoir!

C'est effectivement pourquoi la physique ne peut évoluer de façon constructo-créative sans la méta-physique,confirmant ce que JB écrit ": " la science matérialiste coupée de l'approche métaphysique de l'immatériel régi par les champs ,est incapable de donner une explication rationnelle du fonctionnement du vivant"

Et il sera sans doute possible de tirer les mêmes conclusions sous des formes différentes de tous les constituants du cou..;."canal de Panama" de la jonction de l'eau et l'électromagnatisme coeur-cerveau...;surtout que le coeur ( et ses starter de base P/RP !) est d'abord un condensateur!

Ce n'est pas pour rien que nombre de points d'acupunctures du cou sont appelés "fenêtre du ciel" ou régulateurs du psychisme.

Et avant : "le cerveau ne décide rien,ne mémorise rien (NDLR : nous pensons depuis quelques années que la mémoire est une puissance électromagnétique autour du cerveau..;seule façon d'expliquer son expansion incessante !) c'est un organe doté de propriétés piézoélectriques ,une série de transformateurs capables de transformer une onde immatérielle en courant électrique ou à l'inverse un courant électrique en onde " ... c'est d'ailleurs pour cela qu'il a besoin de plus de sucre que le reste de l'organisme ...facteur combust donnant toute sa force à l'électromagnétisme de l'eau en cette partie et dimension du corps ! Elément de preuve supplémentaire de l'impactant DHS se fixant au cerveau !

Pour nous ,cela est très clair & nous ne perdrons pas notre temps en démonstrations académiques ou tergiversations ( surtout en ces temps ) quand il y a tant d'éléments qui permettent de comprendre avant la démonstration.Notre fonction spécifique est de proposer des axes d'investigation & d'informer.. en plus d'appliquer quand suffisamment de facteurs probants des spécialistes viennent confirmer."elle file ,file ,dans mon retroviseur la route qui va vers toi!"..;chansonnette anticipative ,ô combien significative qui trace si bien le mouvement de vie ou énergie .;;& qui peut être décalquée sur des points plus avancés que la puberté à laquelle elle était dédiée! Le destin a parfois de ces signes impromptus !

"si l'oedéme est trop important c'est le cancer" autre thése que nous soutenons depuis longtemps - et en ce moment dans l'action des couleurs utilisées non avec les pierres( la terre & les cristaux) ) mais au travers de filtres( l'air) ( autre travail,autre étude)-sur la base de l'électromagnétisme de l'eau et de la bioréparation,puisque le cancer est une inversion de polarisation des cellules -de l'océan d'un corps dont les organes sont les continents- ...où le stress est enfin reconnu comme important ..On nous riait au nez lorsque nous le disions dés la fin des années 90.... nous faisant dire que nous étions "adeptes d'une médecine moyennageuse" par un pharmacologue malade de rationalisme qui n'avait pas compris que la médecine quantique n'était pas "à naître" mais existait depuis des millénaires ! La mutation d'époque étant toutefois lancée il ne put l'arrêter !

Et nous pouvons rendre également hommage à cette PRISE de conscience ..et de CONSCIENCE de CORPS exprimée :"lorsque l'oedéme est résorbé ,que le malade a corrigé son "vécu" , c'est à dire a compris la nature de l'informa tion qu'il na pas su gérer,le champ morphique reprend son rôle & va détruire les cellules qui ont "déformé " l'organe " .

Merci encore de cette très belle précision : "ceci est l'ORIGINE des bactèries et virus libérés par la lyse cellulaire ,ces constituants sont des témoins et non des causes de la maladie & ils sont au contraire, un signe de guérison!"

Ainsi que ce point fondamental -surtout en cas de cancer- "il faut cependant bien gérer les émonctoires qui vont permettre leur évacuation."...ce qui nous rappelle à la nécessité d'associer ( par exemple )le bicarbonate à un usage très surveillé de la vitamince C dans des maladies en phase finale ..;pour gérer le risque détonant dont le patient ne reviendrait pas ! Ce n'est là qu'un exemple heureusement anticipé qui nous vient à l'esprit !

Les jours n'ont plus que "16h "...tant ils vont vite & les avancées vont avec !Nous changeons d'époque et c'est bien une époque épique !

Labrique Baudouin
on Sep. 27 2008

JB vous dites « comme le démontre Pinel, un cancer ne peut se développer sur un terrain sain !!! »

Ma question : qu’entendez-vous exactement par un « terrain sain » ?

 

A propos des vaccinations que vous fustigez à juste titre, voici un lien vers un article paru dans Revue « ‘t Prikje », (Juin 2008 par le Dr Kris Gaublomme ) et dont je reprends les extraits (traduction française) d’un article qui vient de paraître sur BioInfo

« LE SYNDROME DE GUILLAIN-BARRE (GBS) (Paralysies) ET VACCINATIONS »

 « La paralysie la plus caractéristique qui se manifeste après vaccination est le syndrome de Guillain-Barré. Les références dans la littérature spécialisée sont tellement nombreuses que la relation avec la vaccination est plus que claire …
 
Symptômes les plus fréquents : paralysies ou faiblesse musculaire, douleurs dans les muscles et les articulations, fatigue chronique…L’aspect psycho-social de la maladie peut être sérieusement handicapant. Une étude réalisée sur 123 ex- patients atteints du syndrome de Guillain-Barré 3 à 6 ans après la période aiguë de la maladie, montre que le sommeil, l’attention, la vie sociale et émotionnelle sont encore sérieusement perturbés, même après guérison complète. La dépression peut également se manifester après la maladie. Le décès peut aussi survenir quand les muscles respiratoires et le cœur sont touchés…
 
GBS après vaccination contre la grippe                 
La relation entre le GBS et la vaccination a été clairement établie après une vaste campagne de vaccination contre la grippe porcine aux USA au cours de l’hiver 1976-77.Le nombre de cas de personnes atteintes du GBS avait tellement augmenté qu’il était impossible de nier le rapport avec le vaccin. La situation devint à ce point grave que la campagne de vaccination dut être immédiatement arrêtée. Les 532 personnes atteintes par la maladie avaient été, peu avant, vaccinées contre le virus influenza A/ New Jersey. Statistiquement parlant la relation était tout à fait claire. Les cas de GBS qui se sont produits après vaccination furent en général plus graves que les autres cas de GBS.
 
GBS après vaccination antitétanique
En ce qui concerne le début de la maladie, l’IOM déclare que les vaccins qui contiennent la toxine tétanique sont susceptibles de provoquer le début d’un GBS chez les adultes.
En 1997 l’ACIP reconnaît que dans de rares cas, le vaccin antitétanique peut être mis en rapport avec une reprise du GBS…
 
GBS après la vaccination diphtérie-tétanos
En 1997 Bakshi décrit l’apparition d’un GBS après une vaccination DiTe
 
 GBS après vaccination HIB
En 1989 D’Cruz décrit la maladie après la vaccination HIB
En 1993 Gervais signale l’apparition de 4 cas de GBS après la vaccination HIB
Un autre cas de GBS est décrit en 2001 par Nejmi.
 
GBS après vaccin contre la rougeole
 Dès 1972 Philips décrit la maladie.
Landrigan (1973) fait allusion à une évolution favorable de la maladie chez une petite fille de 5 ans. La maladie était apparue 9 jours après la vaccination.
 
En 1976, Grose décrit l’apparition d’un GBS après vaccination contre la rougeole chez une petite fille de 10 mois. Cet enfant devint gravement malade le jour même de la vaccination et trois jours plus tard, les bras et les jambes étaient complètement paralysés. L’enfant put se rétablir une semaine plus tard .
 
GBS après vaccination contre la rubéole et la rougeole
Gorse (1976) décrit un cas de GBS chez une petite fille de 19 mois après le vaccin rougeole-rubéole. Une semaine après la vaccination, l’enfant ne pouvait plus se tenir debout. La maladie dura deux mois.
 
GBS après vaccination ROR
Plusieurs publications signalent l’apparition d’un GBS après le vaccin ROR.
En 1994, Morris attire l’attention sur le problème .
En 1994, Rees commente également le problème .
En 1995 Muhlebach-Sponer signale d’autres exemples.
 
GBS après vaccination anti- hépatite A
Un journal médical allemand signale deux cas de GBS après Havrix (1995) et Vaqta (1997)
 
GBS après la vaccination anti-hépatite B
La notice du vaccin Engerix B signale la possibilité de GBS comme complication possible.
Tuohy rapporte le cas d’une petite fille de 7 ans qui fit un GBS 3 semaines après le vaccin anti-hépatite B. Au début elle éprouvait des difficultés pour marcher, le lendemain, elle ne pouvait plus tenir sur ses jambes.
En 1988 Shaw signale 9 cas de GBS après le vaccin anti-hépatite B.
En 1997, Kakar décrit un cas de GBS après une vaccination anti-hépatite B.
 
GBS après la vaccination FSME
La vaccination contre cette maladie peut provoquer un GBS
 
GBS après la vaccination anti-polio
Bojinov (1964) décrit un cas de GBS après la vaccination Sabin.
Dittmann (1981) signale un cas de GBS indemnisé par les autorités d’Allemagne Fédérale.
Kinnunen (1989) signala une recrudescence de la maladie après une campagne nationale de vaccinations en Finlande.
Friedrich (1996) signale un lien entre la présence du virus polio du vaccin Sabin et l’apparition de GBS.
En 1996 le célèbre auteur allemand, Ehrengut, consacre tout un article à ce thème. Il revient sur le sujet en 1998.
 
GBS après vaccination contre la rage
Le vaccin contre la rage a une grande affinité avec le système nerveux. Il n’est pas étonnant que l’on trouve aussi quelques références dans la littérature médicale.
Dittman signale le problème.
Cabrera (1987) signale quelques manifestations inhabituelles de GBS après un vaccin contre la rage cultivé sur cellules de cerveaux de souris.
En 1980 Boe décrit un GBS après la vaccination.
En 1998 Hemachudha décrit l’examen d’un groupe de personnes souffrant de GBS après vaccin contre la rage .
En 1989 Knittel se penche aussi sur ce problème ;
 
GBS après vaccination contre la variole
Le premier de tous les vaccins n’échappe pas non plus à ce problème (GBS).
Eggers en parle dans un article datant de 1974. Il évoque le cas d’un enfant d’un an et demi, 3 semaines après la vaccination. Dans cet article il fait allusion à neuf autres auteurs qui ont décrit des cas semblables .
En 1981 Dittman relate quelques observations personnelles et signale que, dans 40% des cas qu’il a pu observer, il y eut de longues séquelles neurologiques.
 
GBS après vaccination contre le typhus
C’est en 1919 que Guillain-Barré lui-même décrivit le cas qui finalement porta son nom. La maladie apparut après la vaccination contre le typhus .
 
GBS après la vaccination contre le choléra
Schrader (1975) décrit un cas de GBS après la vaccination contre le choléra.
Vzw PREVENTIE VACCINATIESCHADE
Oude Baan, 373, 3630 Maasmechelen
Tel/Fax 089/463483E-Mail : info@vaccinatieschade.be
 
MON ENFANT A ETE EMPOISONNE PAR LE MERCURE CONTENU DANS SES VACCINS
 
Adjuvants des vaccins : Mercure, aluminium, formaldehyde, antigel, ADN d’animaux, cellules de fœtus humains, etc…
 
PAS ENCORE DEGOUTES
 
N’est-il pas grand temps que nous exigions des vaccins plus sûrs ? »
 




Baudouin Labrique, psychothérapeute




Baudouin Labrique, psychothérapeute
J. Bousquet
on Sep. 27 2008

Lors de ma dernière intervention sur ce sujet j’ai développé les conséquences des travaux de Pinel sur le fonctionnement du système immunitaire (globules blancs) garants de notre identité (ego) qui interviennent dès qu’un « étranger » essaie de profiter de la violation des barrières naturelles. Ces dernières, lorsque le terrain est sain, sont chargées de laisser passer ou de bloquer les informations qui essaient de pénétrer un organisme. La peau et les muqueuses font partie de ce dispositif. Ceci explique le danger de les violer (injection de produits toxiques, virus microbes provenant de la lyse cellulaire souvent d’origine animale !!! ou de produits de synthèse donc non reconnus par le vivant !)
Au niveau de la barrière stomacale ou intestinale, le rejet de la substance toxique provoque des vomissements ou d’autres affections du transit.
Je suis entièrement d’accord avec G hamer, le début de la maladie est causée par un choc psychologique provoquant un œdème cérébral nommé foyer de Hamer dans la région de commande de l’organe symbole de la nature du stress. Par exemple le cœur dans le cas de la perte de territoire chez l’homme aussi bien que chez l’animal (cerf âgé détrôné par un jeune).
Le cerveau ne décide rien, ne mémorise rien, c’est un organe doté de propriétés piézoélectriques, une série de transformateurs capables de transformer une onde immatérielle en courant électrique ou à l’inverse un courant électrique en onde
C’est lui qui, à partir des champs informationnels, fabrique les amines biogènes entr’autres, que l’on retrouve dans les synapses permettant à l’information de circuler le long des nerfs. Le courant électrique n’est rien d’autre que l’énergie de la forme qui une fois déployée dans notre espace temps crée les ondes électromagnétique. Le temps est ainsi magnétique et c’est de l’information (neutrino). De plus ce temps « vrai » est granulaire, responsable des quanta, donc de l’existence d’une physique quantique qui intègre parfaitement le psychique (fonctionnement du mental) qui se projete dans le physique selon la formule de Pinel : dH3/dT. L’existence de celle-ci exige que toute information reçue soit immédiatement transmise dans la forme, ce qui confirme mathématiquement le travail de Hamer.

C'est ainsi que nous viellissons, toutes les informations reçues dans une journée doivent impérativement se traduire physiquement (d'où l'expression : le poids des ans !)

La terre, elle, rajeunit, elle perd de l'information plus qu'elle n'en stocke, par l'utilisation sans limite que l'homme fait de l'énergie (porteuse d'une information) par destruction des formes fossile, gaz pétrole en plus des cassures d'atomes dans les réacteurs atomiques. Ses fréquences (ondes de Shumann) sont passées de 7,8 hertz à 12, Nos antennes d'ADN couplées sur cette fréquence nous donnent accès à de nouvelles informations vectrices de la nouvelle conscience de l'ère du verseau.

La mutation est incontournable, la nouvelle physique le démontre amplement mais comme le disait L'Initié "Jésus : " la circoncision en esprit a gardé toute son utilité" ou d'un autre auteur : "l'esprit est comme un parachutte il ne sert que lorsqu'il est ouvert.

Si l’information ne peut être gérée (stress) elle rend malade (génère des fausses fréquences entre le cerveau et l’organe) La physique nous dit qu’à une fréquence correspond une forme et vice-versa, l’organe cible n’ayant plus sa bonne information ne peut fonctionner physiologiquement. Physiologie = fonctionnement harmonieux des organes !
Il ‘y a plus aujourd’hui de physiologistes !
Si l’œdème est trop important c’est le cancer, l’organe n’étant plus pris en charge par le champ morphique qui règle les mitoses, ne peut stopper celles-ci seul le champ H3 le peut. Il est donc parfaitement inutile d’essayer de les stopper avec les antimitotiques qui vont agir sur toutes les cellules sans distinction et finiront par tuer le malade ! Il est inutile aussi de créer un cancer chez l’animal outre que cette barbarie est immorale et porte en elle sa sanction (le remède ainsi obtenu est non seulement inefficace mais tue) de nombreux remèdes peuvent être efficaces chez l’animal mais pas chez l’homme, car, comme le démontre Pinel, un cancer ne peut se développer sur un terrain sain !!!
Les conséquences du dH3/dT expliquent aussi le mode d’action des armes silencieuses !
(à développer).
Lorsque l’œdème est résorbé, que le malade a corrigé son « vécu » c’est à dire a compris la nature de l’information qu’il n’a pas su gérer, le champ morphique reprend son rôle et va détruire les cellules qui ont « déformé » l’organe. Ceci est à l’origine des bactéries et virus libérés par la lyse cellulaire, ces constituants sont des témoins et non des causes de la maladie et ils sont, au contraire, un signe de guérison ! Il faut cependant bien gérer les émonctoires qui vont permettre leur évacuation.
Nous pouvons conclure de ce qui précède que la science matérialiste, coupée de l’approche métaphysique de l’immatériel régi par les champs, est incapable de donner une explication rationnelle du fonctionnement du vivant.
C’est ainsi qu’elle utilise des produits de synthèse alors que le vivant ne sait pas les gérer ! elle prétend immuniser par ce procédé barbare et non scientifique des vaccinations contre des « agresseurs » qu’elle n’aura jamais l’occasion de rencontrer, ce sont ses propres constituants qu’elle devra éliminer
Les fameuses contagions ou épidémies ou encore pandémies ne sont que les conséquences d’atteintes du terrain. Ceci explique pourquoi nous ne sommes pas tous atteints en particulier, les soignants, ne succombent t’ils tous pas !
A l’inverse nous pouvons ainsi comprendre pourquoi une « épidémie » de grippe a pu clouer au lit presque tous les soignants d’un asile sans qu’un seul hospitalisé soit atteint !
Il faut un ego pour être stressé ! donc un psychisme fonctionnel !
À suivre

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