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La Foi-Amen-Emmunah.

La Foi-Amen-Emmunah.

Ce mot « Amen » est si répandu qu’on le trouve dans d’autres religions et même dans le langage courant laïc.

Ce qui est habituel d’entendre dire par un croyant, c’est : « j’ai la foi » !

On entend aussi dire : « j’ai perdu la foi » ! Un peu comme si c’était quelque chose que l’on peut perdre ou acquérir ou même réciter dans un Credo.

Cela m’a fait chercher ce que la foi représente dans le Judaïsme :

Pour eux, la foi n’est pas un savoir mais un vécu. Ils ne croient pas en la parole divine mais ils l’observent. La foi et les œuvres sont une seule et même chose.

La racine hébraïque du mot « AMEN » est la même que le mot « Emounah » qui veut dire « FOI », ainsi que les premières lettre du mot «Émèt » qui veut dire « vérité ». En effet, lorsque nous répondons Amen à la suite d’une bénédiction, - selon le type de bénédiction - il y a acceptation, il y a « confirmation », attestation et parfois souhait de réalisation de ce qui est exprimé dans la bénédiction entendue.

Plus rarement, plus difficilement aussi, en disant Amen, je dis : « Je fais totale confiance dans les projets divins que j’accepte sans conditions et m'efforce de servir D.ieu de manière totalement inconditionnelle, désintéressée comme par amour.

La foi, pour le judaïsme, est comparable à la « confiance », « la fiance » totale que fait un enfant à sa mère qui le porte dans ses bras, certain qu’elle ne va pas le laisser choir. 

Ce n’est donc pas par hasard que dans le mot Amen, on entende : « Am », qui en hébreu veut dire « Mère ».

Voici un exemple de foi qui me parle vraiment et que je voudrais vous faire partager à travers ce texte:

Mt 9:20-

Or voici qu'une femme, hémorroïsse depuis douze années, s'approcha par derrière et toucha la frange de son manteau.

Mt 9:21-

Car elle se disait en elle-même : " Si seulement je touche son manteau, je serai sauvée. "

Mt 9:22-

Jésus se retournant la vit et lui dit : " Aie confiance, ma fille, ta foi t'a sauvée. " Et de ce moment la femme fut sauvée.

 

"Va! Ta foi t'a sauvée".

 
Le plus souvent, nous attendons du divin une manifestation, un secours, un miracle divin, pour justifier notre prière.
Il n'y a pas à attendre de miracle extérieur. Le miracle est en nous, comme il l’était en cette femme ; ce n’est pas Jésus qui opère le miracle mais la foi de cette femme, la confiance qu’elle a en la force de sa foi ! Elle n’a pas eu besoin de formuler une demande, certaine que le simple geste de toucher le pan du manteau de Jésus suffirait à la sauver.

 

Pour le sculpteur, la difficulté est de trouver l’œuvre qui est dans la pierre.

Il en est de même pour nous, de trouver la foi qui est dans nos cœurs.

 

Cédric

Le 14 mai 2006


de Villers Grand-Champs Cédric
on May 26 2006
Merci à vous, Jacqueline, pour cette mise en forme du texte, nettement plus agréable et lisible.
Amitiés
Cédric


Pour l'homme, c'est le temps qui passe. Pour le temps, c'est l'homme qui passe.

Proverbe chinois
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