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VÉGÉTARISME : QUESTION URGENTE DE SURVIE ? « Loi d’Attraction » - résonnance vibratoire

« La paix ne pourra naître dans ce monde que lorsque toujours plus d'hommes prendront conscience de l'unité de la vie existante entre la nature, les animaux, les plantes, les minéraux et les hommes et vivront en conséquence ». Émile GILLABERT.

Nous savions depuis 40 ans voire davantage que si nous ne changions pas de comportements de manière très significative, la planète ne pourrait plus nourrir ses habitants - encore moins gérer leurs déchets et leurs pollutions multiples - bien qu’il y ait pratiquement deux tiers de végétariens dans le monde ! Cependant la situation s’est considérablement détériorée et les mesures d’urgences ne sont toujours pas à l’ordre du jour !

Les chiffres sont éloquents et sans équivoque : nous trouvons sur le site Médecines Douces, diététique, alimentation dans la rubrique « gaspillage alimentaire, pollution et famine » http://www.zen-blogs.com/fr/ga...taire.php  dont voici quelques extraits :

•    « Un bœuf, fournit 200 kilos de viande pour la consommation des carnivores, soit 1.500 repas, alors qu’avec les céréales qu’il a consommées, on aurait pu servir 18.000 repas…
•    Un hectare de céréales peut produire 5 fois plus de protéines qu’un hectare réservé à l’élevage (c’est à dire à la production de viandes).
•    Les légumineuses (haricots, pois, lentilles) produisent 10 fois plus de protéines, les légumes verts 15 fois et l’épinard 26 fois plus ! (France Moore Lappé, 1976).
•    Le soja produit 14 fois plus de protéines que le porc (soja : 485 kg/ha, porc : 35 kg/ha).

Produire des protéines a un coût bien sûr totalement différent selon qu’il s’agit de protéines animales ou végétales :
56% de la production mondiale des protéines végétales est utilisée pour le bétail (Lecerf, 1986), et cela n’a fait qu’augmenter dans des proportions effarantes depuis 20 ans...
Aux Etats-Unis 70% des céréales sont nécessaires pour produire du lait, des œufs et de la viande.
En Inde, seulement 2% (Durning. T.A. et al 1992) !
En France, au moins la moitié des terres agricoles est utilisée à grand renfort de produits chimiques de synthèse dans le but de produire des végétaux pour les élevages.
80% des productions de soja, maïs, pois sont destinées à nourrir le bétail. Or :
•    Il faut 16 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de bœuf.
•    Il faut 7 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de porc.
•    Il faut 5 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines de poulet.
•    Il faut 5 kilos de protéines végétales pour obtenir 1 kilo de protéines d’œuf.
Une étude a montré que la production de viande, des produits laitiers et des œufs, s’approprie un tiers de toutes les matières premières utilisées dans ce pays (Robbins, 1990). 
Le problème actuellement n’est donc pas un manque d’aliments végétaux, mais un problème de répartition et d’utilisation de ceux-ci : consommés directement par les humains et correctement répartis, les famines pourraient être évitées malgré la surpopulation mondiale !

Baser nos stratégies agricoles et alimentaires sur une consommation accrue de protéines végétales devrait être un axe incontournable pour nos choix socio politico-économiques.
Pourtant, aucun programme politique ou scientifique ne va dans ce sens. Est-ce un manque de vision de la part des responsables des pays riches ou bien le résultat de lobbies et autres pouvoirs économiques qui s’opposent à ces changements » ? Ou bien encore la responsabilité réelle incombe-t-elle au consommateur de chair animale qui choisit ce mode d’alimentation ?

« Les problèmes importants auxquels nous sommes confrontés aujourd'hui ne peuvent pas être résolus sur le même plan de pensée que celui où nous étions quand nous les avons créés ». Albert Einstein.

« Pour satisfaire la surconsommation de protéines animales dans les pays riches, l’agriculture est devenue industrielle. Des technologies agricoles ont été mises en place dans le but d’accroître la productivité, aussi bien des animaux (viande, lait et œuf), que des ressources végétales servant à les nourrir. Entre 1950 et 1984, la production céréalière mondiale a été multipliée par 2,6 dépassant largement le taux de croissance démographique.

Les cultures intensives de céréales et d’oléo protéagineux ont trois caractéristiques :

1 - Elles mobilisent surtout de grandes surfaces (responsables d’un remembrement dévastateur).
2 - Elles nécessitent une forte mécanisation (labours intempestifs qui détruisent les sols, irrigation qui épuisent les nappes phréatiques, récolte).
3 - Elles font usage de variétés sélectionnées stériles ou génétiquement manipulées et de grandes quantités d’engrais chimiques, d’herbicides, fongicides et pesticides responsables des méfaits suivants : érosion, désertification,  empoisonnement des sols, de l’air, de l’eau, des animaux et des hommes…

L’agriculture est le secteur d’activité qui utilise le plus d’eau de captage.

La production d’un seul kilo de viande nécessite entre 10.000 et 24.000 litres d’eau, tandis que la production d’un kilo de céréales,  par exemple,  n’en  demande  que  250 à 1.200 litres ».

Ce gaspillage effréné associé à la pollution massive de la planète est devenu un problème majeur de santé publique et de survie à court terme de l’ensemble de l’humanité. (Loi de Cause à Effet).

« Comparatif de la quantité d’énergie provenant de combustibles fossiles utilisés pour la production de nourriture pour une alimentation 100% végétale :
Menu  non  végétarien  =  33.900  kcal.  Menu  végétarien  =  18.900  kcal.  Menu végétalien = 9.900 kcal ».

Toutes les nappes phréatiques sont aujourd’hui polluées par les nitrates et phosphates provenant des engrais chimiques mais aussi à cause des déjections animales… Pollution qui ne se limite pas exclusivement aux lisiers et à l’alimentation frelatée destinée aux animaux - dont on retrouve l’information dans l’eau, les sols et les assiettes - mais également par les traitements médicaux toxiques et systématiques des cheptels : antibiotiques, hormones et facteurs de croissance, antidépresseurs, anxiolytiques  etc., dont tous les animaux d’élevages sont saturés, poissons inclus, lesquels se retrouvent naturellement dans l’assiette des consommateurs, aujourd’hui complètement drogués ! Et les végétariens qui boivent l’eau du robinet sont également indirectement drogués par toutes les molécules médicales, agricoles, industrielles etc., qu’elle contient ! Comment avoir les idées claires dans ces conditions ? On ne peut s’étonner de l’état de santé des populations, qu’elles soient rurales ou citadines !

La solution proposée par les autorités consiste à tenter de répartir cette pollution sur l’ensemble du territoire lorsque certaines régions comme la Bretagne ne peuvent plus la gérer. Le végétarisme et le végétalisme ne sont jamais évoqués comme solution écologique gratuite et immédiate… Serait-ce seulement parce qu’elle ne rapporte rien

« En France, outre les diverses pollutions de l’agriculture et des élevages pour la production de viande, 2,6 millions de tonnes de déchets d’abattoir (viscères, viandes « impropres à la consommation humaine », etc.) sont produits.
Jusqu’à la fin de l’année 2000 ces déchets étaient transformés en farines animales qui servaient à nourrir les élevages, malgré les risques sanitaires de telles pratiques.
Officiellement, ces farines animales ne sont plus utilisées pour l’alimentation des animaux de « boucherie ». Ces déchets sont stockés et partiellement incinérés mais sommes-nous sûrs de leur destination et qu’en est-il des usages non alimentaires et de la pollution de l’air ?
Les millions de litres de sang et de tonnes de cendres produits par tous les déchets de résidus d'animaux sont mélangés au ciment dans le bitume des routes et pour la construction des bâtiments ». Une partie est utilisée en agriculture biologique… En tant qu’engrais référencés dans les « produits naturels »… Une autre se retrouve sous forme de « sous produits animaux » dans différents secteurs alimentaires dont les aliments pour nos animaux domestiques…

Tout ceci est d’autant plus absurde que notre échelle de mesure des qualités alimentaires est fondamentalement erronée ! Selon Jacqueline Bousquet - Dr ès Sciences, biologiste, biophysique, chercheur honoraire au CNRS - « nous ne consommons pas uniquement de la matière sous forme de protéines, lipides et glucides, comme l’enseigne la science matérialiste, mais uniquement de «l’ INFORMATION », la partie matérielle de la nourriture étant rejetée par les voies naturelles prévues à cet effet. Ce sont toutes les informations de souffrances (physiques, psychologiques et affectives, peurs, douleurs, stress et frustrations) subies par les animaux que les consommateurs auront à vivre dans leur propre chair - en adéquation avec les Lois incontournables « d’Attraction »  et  de  « Cause à Effet qui régissent notre Univers », que nous en soyons conscients ou non  » ! (LE SECRET - http://www.gproductions.fr/bou...php?idfiche=289 ).

Nous comprenons mieux la signification du dicton : « nous sommes ce que nous mangeons » et la physique quantique ajoute que « nous attirons à nous les personnes et les événements avec lesquels nous sommes en résonnance ».
Autrement dit, la consommation d’animaux maintient l’humanité sur une fréquence vibratoire qui l’empêche de s’élever et contribue à la violence planétaire par le simple fait que nous sommes créateurs et uniques responsables de notre vie (et de notre environnement) par la qualité de nos pensées, paroles et actions - dont le martyr silencieux des animaux d’élevage, entre autre...

« Tant que l’homme continuera à être le destructeur impitoyable des êtres animés des plans  « inférieurs », il ne connaîtra ni la santé ni la paix. Tant que les hommes massacreront les bêtes, ils s’entretueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut, en effet, récolter la joie et l’amour ». PYTHAGORE.

Le carnivorisme a très fortement contribué à ce que l’humanité est en train de vivre. Car, non seulement l’alimentation carnée est toxique au niveau physique (l’être humain n’étant pas physiologiquement prévu pour manger des cadavres qui génèrent diverses toxines telles que ptomaïnes, cadavérines, putrescines urates, etc., au cours de la digestion) mais elle induit aussi une insidieuse pollution psychique, mentale et spirituelle et, bien sûr, par extension, écologique. Nous sommes tous, collectivement et individuellement, co-responsables de l’état du monde (guerres, conflits, meurtres, saccages, massacres, mensonges, violences, pollutions, etc.)… qui sont l’expression,  la densification de nos pensées et émotions, la matière étant de l’énergie condensée (toujours porteuse d’information  - J. BOUSQUET).    

Il est maintenant reconnu que « la colère engendre la colère, la haine engendre la haine, la violence engendre la violence », et inversement, l’amour, la compassion, le respect créent leur identique sur les plans plus denses de la matière… Tout est lié… « On ne peut cueillir une fleur sans ébranler une étoile. Toutes choses, par un pouvoir immortel, de près ou de loin, de manière secrète, les unes aux autres sont reliées ». F. THOMSON.

Le non respect de la Nature dans son ensemble, de tous les règnes - et des animaux en particulier - arbitrairement définis comme inférieurs (ainsi mieux dominés et exploités dans l’indifférence), le déni de leur conscience, de leur extrême sensibilité et de leurs sentiments nous ont amenés au déni de notre propre conscience, au sabotage de notre planète et à toutes sortes de dérives dont nous découvrons peu à peu les conséquences. « Qu'est-ce que l'homme sans les  bêtes ? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait d'une grande solitude de l'Esprit. Ce qui arrive aux bêtes arrive bientôt à l'homme... (Loi de Cause à Effet). Toutes choses se tiennent ». Chef Seattle.

Aucun animal, dans sa grande sagesse, ne viole les règles de l’alimentation spécifique à son espèce… L’expérience dite de « la vache folle » n’a semble-t-il pas alerté les consciences ni provoqué de réflexion sur les déviances alimentaires humaines ! Pourtant il est clair que les vaches deviennent folles (par production d’urates selon R. STEINER) lorsqu’on leur fait manger de la viande… Substance inappropriée à leur physiologie ! Ne vivons-nous pas dans un monde devenu fou ?

« Le végétarisme, par son action purement physique sur la nature humaine, influerait de façon très bénéfique sur la destinée de l'humanité ». Albert EINSTEIN.

J. BOUSQUET nous informe également que « le vivant ne se nourrit que de vivant », le régime végétarien ne provoque donc pas de carences. Aussi trouve-t-on exactement les mêmes formes de carences chez les carnivores… Les herbivores ou fructivores sont ils carencés dans des conditions normales de vie ? Absolument pas ! La mal-à-dit de carence étant provoquée, comme tout symptôme physique (somatisation) par un comportement psycho-émotionnel défini. Vouloir se protéger des carences par la consommation d’animaux est une croyance erronée et inadaptée pour l’homme dont les intestins sont trop longs, le foie trop petit, la dentition non conforme à celle des carnivores. Comment expliquer le fait que Jasmuheen - qui n’absorbe plus de nourriture physique depuis 15 ans mais se nourrit de prana donc uniquement d’information - est en pleine santé, débordante de joie et de dynamisme » ? D’autres pratiquent le « sungazing », se nourrissent de la lumière du soleil, donc.. d’information ! En son temps Marthe Robin a vécu avec une Ostie par jour et une cuillérée d’eau… Mais, s’il est vrai qu’elle n’ait pas eu une vie active comme Jasmuheen, il n’a jamais été rapporté qu’elle ait souffert d’aucune carence particulière !

Selon une prophétie de la tribu Hopi déjà ancienne « il faut, pour éviter une destruction encore plus grande et plus globale de la planète, changer notre niveau de conscience et nos perceptions et nous relier à nouveau aux animaux et à l’Esprit ».
Alors notre conception de l’univers se transformera. Nous réaliserons que chaque animal sur terre (du plus humble au plus gros, domestique autant que sauvage) est un individu à part entière capable de ressentir - au même titre que nous - des émotions intenses de joie ou de tristesse, de peurs et même de terreur, de douleur et de dépression, des sentiments d’amour et de tendresse (où ils peuvent même choisir de vivre des liens de fidélité) et de concevoir des raisonnements intelligents, exactement comme vous et moi !

« La vie est la vie, que ce soit un chat, un chien ou un homme. Il n'y a pas de différence entre un chat, un chien, un homme. L'idée de différence est une conception humaine pour mettre l'homme à son avantage ».  Sri Aurobindo.
 
Selon les spécialistes en communication animale, les animaux peuvent formuler des phrases complètes, s’exprimer avec des mots, des images ou des symboles. Le problème est que nous sommes tellement coupés de notre Essence que nous n’avons plus la possibilité de comprendre ni d’entendre les animaux parler alors qu’eux comprennent parfaitement clairement tout ce que nous pensons, disons et ressentons... Ils communiquent en permanence entre espèces. On pourrait dire que, sur le plan de la conscience, ils sont à un niveau bien supérieur au nôtre !

Lorsque nous serons tous capables de communiquer avec les animaux - dans un très proche avenir - notre vie en sera totalement bouleversée. Il nous sera alors impossible de croire qu’ils nous sont inférieurs ou que ce sont des êtres frustres, insensibles et bornés et nous serons effarés par tout ce que nous leur avons fait subir ! Le temps  n’est pas encore si loin ou les femmes et les enfants étaient considérés sans âme et, pour les  enfants, incapables de ressentir la douleur !!!
 
En tant que mammifère, il est vraiment étonnant que l’homme ait pu commettre autant de crimes envers ceux que les indigènes - et les initiés - appelaient nos frères !
Imaginons dans quel état émotionnel nous serions (et donc celui, permanent, des animaux) après le rapt de nos enfants, les uns après les autres dès leur naissance, sachant qu’ils seront sacrifiés sur une broche, dans un four ou sur un grill et découpés en côtelettes ?
Imaginons comment supporter toute une vie dans un ghetto puant (à l’identique de ceux dans lesquels les animaux sont obligés de vivre), gavés de chimie, marchant sur les cadavres des plus faibles, sans voir la lumière du jour et, pour certains, encerclés de bois ou de fer et ne pouvant marcher ni parfois même se lever ?…
Imaginons les sentiments qui seraient les nôtres (et sont ceux des animaux) en voyant nos pères, mères, frères, sœurs, enfants et compagnons d’infortune embarquer de force et sans ménagement dans des camions vers la chaise électrique puis le dépeçage immédiat – parfois même encore vivants - pour le plaisir d’une autre espèce ? Cela ne nous rappelle-t-il rien ?
Quelle personnalité propre à son espèce peut développer un petit veau, agneau, porcelet, poussin, etc., privé des soins, de l’amour et de l’éducation de sa mère ?
Quand on y réfléchit, les souffrances que nous leur infligeons sont incommensurables et indignes ! Comment excuser un tel comportement ? Et maintenant comment éviter l’effet boomerang de douleurs à venir alors que les Lois « d’Attraction » et de « Cause à Effet » nous obligent à expérimenter le résultat de nos pensées, croyances, émotions et actions ?

Pourtant les animaux ont bien des vérités à nous apprendre en plus de l’amour inconditionnel qu’ils pratiquent toute leur vie (et qui nous fait cruellement défaut) : ils savent encore ce que nous, les humains, avons oublié : le fait d’être relié à notre être profond, intuitif peut être une question de vie ou de mort. Ils perçoivent donc intuitivement, comme nous devrions savoir le faire, l’approche imminente d’un danger et les sursauts climatiques avant leur apparition alors que nous dansons sur un volcan depuis 40 ans, sans chercher à nous remettre en question ! Si notre humanité se meurt avec notre planète, c’est parce que nous avons perdu ce lien avec le sacré, avec ce qui est vivant en nous : notre intuition.

Certains d’entre nous communiquent mieux avec les arbres, les plantes ou les fleurs, ressentant ou mesurant leurs états d’âme ou de santé. Ce ne sont encore que les balbutiements de la véritable communication. Nous allons pouvoir faire – en développant nos perceptions -des expériences réellement fabuleuses dans un avenir très proche.
 
Nous savons maintenant que toute forme de vie a son langage, que les plantes - tout comme les animaux - communiquent aussi entre elles, qu’elles souffrent et se réjouissent selon les circonstances et comprennent parfaitement notre langage et nos intentions, même si une partie de nos concitoyens l’ignore et veut encore l’ignorer…
La télépathie, dont nous avons oublié le mode d’emploi - mais utilisée par les règnes supérieurs - les initiés, les plantes et les animaux - est un mode de communication qui n’est pas altéré par la barrière des langues et d’espèces : la « traduction » est automatique et instantanée.

Dans son livre « LA CONNEXION PERDUE », Marta Williams raconte « qu’un jour son compagnon souhaitant avoir une preuve qu’elle n’affabulait pas à propos de ses communications avec les animaux lui dit :  « demande à Jenny – leur petite chatte tigrée – ce qu’elle a fait aujourd’hui »…
Marta ferma les yeux et demanda mentalement : « Jenny, qu’as-tu fait aujourd’hui » ? Elle reçut aussitôt une image montrant Jenny en équilibre sur la barrière de son jardin, le museau contre celui d’un écureuil qui se trouvait aussi sur le bord de la barrière. C’était bien la première fois qu’elle voyait une scène pareille !  L’image lui semblait si étrange qu’elle craignait de s’être trompée. Elle décida pourtant de dire exactement ce qu’elle avait vu.
Après l’avoir écoutée, son ami resta bouche bée. Étant resté toute la journée à la maison, il avait lui-même assisté à la scène ».
Il fut alors clair pour lui que non seulement la communication avec les animaux était possible mais qu’ils avaient des modes d’expression exactement semblables aux nôtres » ! Cela ne donne-t-il pas matière à réfléchir ?

Au cours de l’histoire de l’humanité, certaines civilisations ont disparu par destruction de leur environnement et usage d’énergies non maîtrisées... Ne retrouvons-nous pas quelques similitudes avec notre société contemporaine ?

Malgré tout réjouissons-nous, une « Humanité  Nouvelle », réunifiées avec le sacré et sa véritable Nature dotée de pouvoirs supérieurs (depuis longtemps perdus) est sur le point de naître. Un monde où le végétalisme sera le seul et unique mode de vie possible, où personne n’exploitera, ne tuera ni ne mangera personne est en train d’éclore, porté par les fréquences de la Terre qui sont passées de 7,8 hertz à 12, puis prochainement jusqu’à 13 hertz, augmentant notre fréquence vibratoire - par la création de nouveaux acides aminés et codons d’ADN - chez ceux qui sont en résonnance avec cette extraordinaire mutation.

Et si nous avons choisi collectivement d’expérimenter la matière, la dualité, le mental, l’ego, la prochaine étape est celle de l’Unité, de la Fraternité, du Partage, de l’Égalité entre tous les règnes... Alléluia !

Chacun d’entre nous peut participer à ce changement radical de niveau de conscience en adoptant un fonctionnement totalement différent sinon opposé de celui qui nous a conduits à notre perte en cultivant des pensées, paroles et émotions d’un niveau supérieur.
Le passage vers cette nouvelle Ère et nouvelles dimensions de l’ÊTRE sera probablement difficile pour certains, en relation directe avec nos fréquences  individuelles qui pourront, ou non, s’adapter au 13 hertz, selon que nos vibrations seront légères ou plombées par des croyances et comportements erronés comme la consommation d’animaux... Même issus de l’agriculture biologique, car tuer est - et sera toujours - un acte inexcusable.

Pour ceux et celles dont les fréquences sont de plus en plus élevées, ce sera une expérience fantastique, parfois définie par le terme  « d’ascension »  à laquelle certains se préparent depuis longtemps déjà.

Seules les fréquences de Paix, d’Amour Inconditionnel, de Respect, de Compassion, d’Harmonie et de Joie intérieure pourront s’y exprimer.

Alors pourquoi ne pas commencer maintenant ?

« Un jour, quand nous aurons maîtrisé les vents, les vagues et la pesanteur, nous exploiterons l’énergie de l’Amour. Alors, pour la seconde fois dans l’histoire du monde, l’homme aura découvert le feu ». Pierre TEILHARD DE CHARDIN.


Florence Margot-Noblemaire         flowerspirit@free.fr

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