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Essai de présentation des champs cellulaires H1, H2 et H3 d’Emile Pinel

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Août 2009 : Je viens de lire (avec quelques mois de retard) les échanges tout à fait passionnants entre Jean Lerbet et Serge Nahon à propos de la théorie des champs d’Emile Pinel.

Cela me renvoie à quelques années en arrière où j’avais tenté de convaincre ma compagne, biologiste au CNRS, enseignante à la fac de médecine et une des meilleures spécialiste de l’analyse des cellules par la technologie hyper sophistiquée de la « cytométrie en flux », d’au moins regarder du coté des travaux d’Emile Pinel.

J’avais mis à sa disposition une copie de la thèse « Vie et Mort » (en biologie cellulaire) de Pinel que je possédais.

Timidement elle avait posé sur son bureau l’article synthèse de Serge Nahon, avec quelques équations reprises en annexe.

J’ose à peine vous signifier la réaction du « patron » de son labo (pourtant issue d’une grande famille de médecins très connus !) : qu’est-ce que c’est que ces conneries ? Pour me consoler, Jacqueline Bousquet m’avait expliqué que toute sa vie de chercheuse au CNRS elle avait rencontré ce genre d’ostracisme stupide. Elle me mit alors en contact avec Serge Nahon qui me proposa gentiment de venir donner des cours de rattrapage en mathématiques aux médecins et biologistes du labo de recherche.

A ce moment ce sont les techniciens et les ingénieurs de la société américaine qui fabrique ces fameux « cytomètres en flux » qui se sont opposé à toute intrusion dans leurs logiciels qu’il vendent si cher aux labos de recherche. En fait, sans nier leur technologie, je me rends compte maintenant que ces fameux cytomètres ne sont que des « boîtes noires » équipés de lasers qui envoient leurs faisceaux croisés sur les cellules colorées étudiées et enregistrent sur d’énormes tableurs les résultats de ces images.

Interviennent ensuite les logiciels d’interprétation des données brutes présentées sous formes de diagrammes (très jolis, très colorés). Hors de question donc pour les fabricants de laisser intervenir de vrais mathématiciens et statisticiens (risque d’ouvrir une sorte de boîte de Pandore qui leur rapporte tant de royalties) pour aider les chercheurs à mieux comprendre les données brutes.

Ce serait d’autant plus utile que des chercheurs qui travaillent aujourd’hui sur les cellules souches commencent à utiliser la cytométrie en flux d’une façon très certainement sous employée.

Comme je suis têtu j’ai même proposé de reprendre le dossier dans le cadre d’un Crédit Impôt Recherche (CIR) géré par une jeune société de biotechnologie.

Un peu lassé par tant de résistance j’avais laissé tomber le projet courant 2008.

En relisant les échanges Lerbet/Nahon et la proposition de collaboration de Serge Nahon, j’ai repris espoir.

Si vous pensez qu’il y a quelque chose à faire, Jacqueline Bousquet peut nous mettre en connexion.

Dominique DURAND

par DURAND Dominique le 20 août 2009