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Tous les mammifères peuvent humer le danger

Les communications entre espèces végétales et animales sont aussi nombreuses. Sans doute s'active alors cette glande récemment découverte chez l'animal ; chez le végétal il y a donc aussi une capacité à capter de telles informations provenant de son environnement.

Le monde végétal peut donc aussi tout comme le monde animal "humer le danger" et échanger même avec le monde animal :

Premier exemple :

Le koudou est le prédateur de l'acacia. On prélève donc de la sève de l'acacia, sans aucun koudou à l'horizon. Il n’y a absolument rien d’anormal. Puis arrive les koudous qui attaquent aussitôt l'acacia. On refait un bilan de la sève de l'acacia. On constate alors que la sève est maintenant pleine d'un tanin qui est un véritable poison qui, bien évidemment, repousse le koudou. L'acacia a en effet développé une stratégie de défense qui consiste à sécréter en abondance les molécules de ce tanin pour repousser le prédateur.

Plus stupéfiant encore : tous les acacias des environs, même s'ils n'ont pas été attaqués par les koudous, ont la sève remplie de ce tanin vénéneux. Tout s'est passé comme si l'acacia attaqué avait échangé avec les acacias environnants une information cruciale pour les avertir de la présence du koudou et du danger. Tous ont alors adopté la même stratégie de défense. On a pu établir que le premier acacia attaqué émet alors un gaz, de l'éthylène, dans le but d’alerter ses congénères, dont les cellules déclenchent alors la production de tanin.

Si on analyse les feuilles ainsi infectées de tanin, on a cru d’abord à une maladie, alors que ce n’est qu’en fait la solution parfaite comme réponse à l’agression : le tanin ne se détectera alors que le temps nécessaire à la survie des acacias.

Second exemple :

L'expérience en question se passe dans un laboratoire. On a placé sous monitoring une ("vulgaire") plante verte, pour en tester les variations de ses champs électriques comme le ferait un électrocardiogramme.

Dans une autre pièce, on a préparé une marmite d'eau bouillante ainsi que des crevettes vivantes.

Chaque fois qu'on jette une crevette dans l'eau bouillante et au moment même, on observe une variation dans l'émission des champs électriques de la plante sous forme d'un pic.

Pour en savoir plus sur de telles communications : http://www.retrouversonnord.be/cerveauacerveau.htm


Baudouin Labrique, psychothérapeute

by Baudouin Labrique on Aug. 22 2008