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Hygiène et microbes

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Tom nous dit "si vous êtes transporté dans un milieu trop différent du votre, vous risquez d'avoir une défaillance d'hygiéne -santé ,car vos paramètres psycho-physiologiques seront plus ou moins dépassés."

Plus prosaïquement, la psychobiologie moderne a montré que lorsqu'un organisme est mis en contact avec des microbes qu'il ne connaît pas, il peut faire une réaction somatique dont la survenance et le volume seront tributaires ici encore de la qualité de son terrain et de l'état du psychisme.

Ainsi, ne vont pas réagir nécessairement toutes les personnes qui sont mises en relation avec un environnement comprenant donc des microbes qui ne sont pas reconnus par leur organisme. "Les microbes sont nos amis" : ils viennent, comme déjà indiqué dans mon message précédent, réparer symboliquement ce qui correspond à une situation conflictuelle.

Spécifiquement par rapport à la grippe, on peut avancer qu'elle est la somatisation d'un conflit de territoire dont le ressenti pourrait être, par exemple : "Ils me pompent l'air". Claude Sabbah donne l'exemple classique de la grippe aux approches des fêtes de fin d'année, quand les gens se retrouvent dans la cohue des grands magasins pour leurs achats de fête etc. Les gens stressés pourraient alors ressentir la foule comme une oppression, d'où ce conflit de territoire qui va se résoudre en grippe.

Questions importantes : qui a dit qu'une grippe avait pour origine un virus ? A-t-on isolé le virus avancé mieux que le prétendu virus du sida dont on n'a jamais trouvé la moindre trace dans le corps d'aucun patient ? A-t-on scientifiquement prouvé que le virus est la cause de cette grippe, ce qui n'a jamais été prouvé pour absolument aucun virus ? Il faut, en effet, rappeler qu'on n'a jamais démontré qu'un virus causait de maladie.

On n'a jamais fait que constater la présence de virus ou de rétrovirus, sauf dans le cas du sida (car le rétrovirus y est absent ! cf. http://www.sidasante.com/ ), dans le corps de patients atteints d'une prétendue « maladie virale ». Très exactement de la même manière qu'on constate la présence d'ambulanciers et de pompiers, chaque fois qu'il y a un incendie, raison pour laquelle il est scientifiquement établi que tous les incendies terrestres sont allumés par les ambulanciers et les pompiers ! Prétendre en effet que les virus sont la vraie cause de ces maladies reviendrait en fait à raisonner ainsi...

Voici, en outre, maintenant ce que le Docteur Claude Sabbah dit du virus de la grippe. Le virus arrive, par exemple, le 4 décembre, vingt et un jours avant la Noël. Le 15 décembre, environ 15.000 personnes de la banlieue, qui n'ont eu aucun contact avec le virus qui est en ville, vont faire leurs courses et leurs achats pour les fêtes.

Elles entrent en contact avec les 30.000 personnes du centre ville qui est " contaminé " par le virus qui, quatre heures durant, va circuler dans la foule. Sur 2500 respirations, tout le monde a inhalé le virus. Sur les 15.000 personnes de la banlieue qui sont rentrées chez elles, 4.000 vont attraper la grippe le soir même.

S'il s'agit bien (apparemment) d'une contagion mais pourquoi donc ne frappe-t-elle que 4.000 personnes sur 15.000 ? Claude Sabbah explique que les 4.000 personnes de la banlieue qui ont développé la grippe se trouvaient, en fait, "dans un stade de guérison du conflit humain en général lié au territoire". Si l'on compte bien, cela signifie que le virus n'a pas été contagieux pour 11.000 personnes sur 15.000.

Voici qui relativise grandement la nature "contagieuse" du virus, ce qui n'empêche pas que le "modèle infectieux" soit le fondement même de la description des "maladies" depuis Napoléon III … (Plus de détails sur ce qui crée la survenance de la grippe et des mythes dogmatiques de cette partie de la science "moderne" qui d'une manière révisionniste reste encore matérialiste et rationaliste : "NE VOUS Y AGRIPPEZ PAS ! et même pas à la grippe aviaire..." : http://www.retrouversonnord.be/grippe.htm ).

"Il faut savoir que la quantité de bactéries contenues dans un corps humain correspond à peu près à une masse aussi grosse qu'une tête d'homme. La maladie ne vient donc pas de la présence de bactéries, mais d'un système immunitaire affaibli qui ne peut plus maintenir l'équilibre." Dr Laurence Badgley, cité dans Sida Espoir, Ed Vivez Soleil Pourquoi alors parler de contagion puisque le stock de ce qui a alors déclenché une maladie infectieuse se trouvait déjà bien présent dans l'organisme ? Je (re)préciserais qu'en fait c'est le cerveau lui-même qui mène le jeu concernant le rôle dévolu à ces bactéries dans la seconde phase des maladies, comme déjà indiqué.

Rappelons qu'on a cru jusqu'aux années 70, sans sourciller, que le cancer était une « maladie virale » ! Autre bizarrerie, reprenant à son compte le virus de Montagnier, le Pr Robert Gallo, l'a recherché activement pendant vingt ou trente ans. Il ne l'a jamais découvert, mais il prétend avoir « découvert » celui du sida (°) qu'on n'a jamais pu découvrir dans le corps d'aucun patient ni pu observer visuellement ; quand on le lui a fait remarquer, il a répondu : "ce n'est pas parce qu'on ne l'a pas trouvé qu'il n'existe pas" !

Pour ce qui concerne la grippe, d'une manière générale, les conflits (liés au territoire) se transposent biologiquement sur les bronches. Pourquoi ? Parce que le manque d'espace, en particulier dans les magasins, le métro et la circulation, empêche de respirer. "Ils me pompent l'air !"

Les bronches sont donc bien en relation avec les conflits de territoire de proximité. Un petit conflit de territoire (de ce type) entraînera une bronchite ou une faible grippe. Un fort conflit de territoire (de ce type) produira une forte grippe ou un asthme. Enfin un très puissant et durable conflit de territoire (de ce type) produirait, dans la phase de reconstruction active, un cancer des bronches.

Cependant, tout cela est encore à moduler en fonction de l'état spécifique du "terrain" du sujet : il risque d'y avoir un parallèle entre niveau d'encombrement du terrain (toxines de tous ordres, stress biologique et/ou psychique ambiant ...) et niveau (quantitatif) de la somatisation grippale, comme déjà abordé à propos du "terrain" (cf. http://www.retrouversonnord.be/Terrain.htm )

De plus, Les craintes, les peurs diverses et notamment les peurs des bactéries et des virus (alimentées par l'éducation, l'enseignement, les informations quotidiennes assénées par les médias avides de sensationnel...) peuvent être vécues, de surcroît, en véritables conflits psychobiologiques avec les ressentis propres à chaque individu ; exemples : "peur pour le territoire" (somatisation dans les bronches), situations nauséabondes, "on me pompe l'air" (sinusites), ne pas pouvoir avaler l'événement (angines), difficulté à digérer l'événement (gastroentérites) etc. suivant le rôle "physio-logique" de chaque organe : celui qui est touché est donc en étroite relation symbolique avec le type de conflit psychique (qui s'est donc somatisé). En savoir plus sur " Ce que finit par entraîner la peur de ... à moins que..." http://www.retrouversonnord.be/peurde.htm
Baudouin Labrique, psychothérapeute


Baudouin Labrique, psychothérapeute

by Baudouin Labrique on Aug. 24 2008