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"Biologie totale: des pratiques douteuses, voire dangereuses"

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A l'heure où l'on diabolise les médecines alternatives, en faisant croire notamment que la Biologie Totale du Docteur Claude Sabbah ou la Médecine Nouvelle du Docteur Hamer sont charlatanesques. Que beaucoup de personnes sont décédées car elles n'ont pas reçu les soins adéquats, cette étude remet les pendules à l'heure.

Si je me souviens bien, lors du procès du Docteur Hamer, ce sont ses accusateurs qui ont apportés la preuve (bien involontairement d'ailleurs) de l'efficacité de sa méthode, en faisant remarquer que sur 6500 patients atteints de cancer, 5ans après, le taux de survie était de plus de 90%.

Extrait de l'article 05/03/2006 :
« The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies"
de la revue Clinical Oncology, 2004 ; 16 :549-560.

L'effet de la chimiothérapie cytotoxique (nuisible aux cellules) sur les 5 années de survie chez des adultes australiens et américains.

Info nouvelle étude concerne traitement chimio

Nouvelle étude !
Au bout de 20 ans de recherche, le taux moyen de succès des chimiothérapies tourne autour des 2,2 pour cent.
Un article de trois professeurs australiens est paru récemment dans la revue Clinical Oncology, sous le titre : The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies. Il étudie les données d'études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA. Le résultat est tout simplement accablant.
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu'en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d'une chimiothérapie et qu'aux USA, il n'y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
Au total, ce sont les données de 72.964 patients en Australie et de 154.971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu'il ne s'agit que des données de quelques patients et, par conséquent, insignifiantes.

Les auteurs demandent avec raison, comment il se fait qu'une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait dans le même temps un tel succès dans les statistiques des ventes.
Et cela devient vraiment très dur, lorsque l'on considère une par une les différentes sortes de cancer. C'est ainsi qu'aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les cancers suivants :
  • Cancer du pancréas
  • Sarcome des parties molles
  • Mélanome
  • Cancer des ovaires
  • Prostate
  • Cancer des reins
  • Cancer de la vessie
  • Tumeurs cérébrales
  • Myélomes multiples


Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu'aux USA, 23.000 patients ont été analysés. Mais au vu des « taux de succès », on ne peut que sourire : ils étaient de 1,4 % pour le cancer du sein, de 1,0 % pour le cancer de l'intestin, et de 0,7 % pour le cancer de l'estomac. Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l'investissement de milliards provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer.
Logiquement, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser. Mais à quelle réaction devons nous nous attendre à présent ? A l'inverse, c'est certain. A l'avenir, il y aura encore plus d'« efforts » pour prouver que l'on a fait ce qu'il fallait au cours des dernières décennies, car dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice. [Fin de la citation]

Sous le lien, les chiffres exacts des personnes touchées en Australie et aux USA, et qui se sont soumises à une chimiothérapie avec tous ses effets effrayants dans l'espoir d'une amélioration de leur état et qui ont été déçues. Ce qui est remarquable, c'est la similarité des résultats ! Tableaux 1 et 2 résumés ; données enregistrées entre janvier 1990 et 2004

L'étude entière se trouve dans le lien suivant,

https://webssl.cancerdecisions.com/030506_page.html

by James on Oct. 14 2008