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à propos du docteur Hamer, long mais très édifiant... Programme de Jean Jacques Crèvecoeur

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" Lucas écrit : "(...) valider de telles découvertes selon les procédures ad hoc scientifiquement, selon les (incontournables) normes et usages officiels " Ainsi donc, selon le raisonnement simpliste de Monsieur Labrique, écartelé entre l'ancien et le nouveau paradigmes, utilisant les arguments des Inquisiteurs, lesquels pourtant refusent de seulement regarder les travaux du Dr Hamer, le savant devrait obéir à des normes et des usages officiels, alors qu'on lui refuse l'accès à ces normes et usages officiels ! "
Il est vrai que l’Université de Tübingen refuse toujours d’examiner la thèse déposée par le Dr Hamer et qu’il a même gagné ce qu’il avait introduit en justice qui a donné tort à l’université en question, mais vous ne pourrez pas prouver autre chose ! Pour le comprendre mais si cela n’est pas admissible, il ne faut toutefois pas isoler un tel fait du contexte ni de ce qui s’est passé avant le Dr Hamer n’avait pas respecté pas les règles auxquelles il s’est engagé en tant que médecin autorisé à exercer (et sous ces conditions sine que non) : l’exercice de la médecine est subordonné (et quelque soit le pays) à la pratique de méthodes ou d’approches reconnues par la science médicale en place. C’est analogiquement ce qui se passerait chez tout prêtre catholique officiant qui vivrait en concubinage : il s’est engagé pour pouvoir officier à respecter la règle de chasteté. Il aurait beau jeu de dénoncer aussi quelque « inquisition » à son égard, et pourtant vous le faites en ce qui concerne le Dr Hamer !

Le Dr Hamer a sciemment œuvré sous des conditions contraires aux règles de l’ordre en intégrant dans sa thérapie ses propres découvertes, faisant l’impasse de l’effort préalable de les faire reconnaître selon les protocoles scientifiquement admis. Il a sauté une étape et s’est donc mis ipso facto ainsi hors la loi ! Rappel : la fondation «Heal Breast Cancer Foundation » qui est en train de refaire tout le travail mais en respectant l’ordre des choses ; une fois prouvé, il faudra alors œuvrer pour arriver à ce qu’in fine, cette approche soit reconnue comme faisant partie de la science médicale officielle. Il n’y a aucune raison d’en douter à condition qu’aucune étape ne soit brûlée (à l’inverse de ce que le Dr Hamer s’est adonné et de sa propre responsabilité).

La loi même si elle apparaît mal faite, est là pour être respectée et garantir un état de droit ; ne pas respecter la loi ouvre la porte à toutes les dérives et finalement à l’anarchie… Affirmer n’est pas prouver : ce forum comme tout autre un lieu de discussion sur des idées par des jugements à l’emporte-pièce !

" Lucas écrit : Non, nous ne voulons pas les voir ces preuves ! (lire = ainsi, nous pourrons continuer à mentir en prétendant que ces preuves sont inexistantes !) "
Qu’entendez-vous par « preuves » ? Pour être reconnue comme telle, comprenez aussi que toute découverte scientifique doit fait état d’un processus qui inclut notamment un protocole scientifique conforme dans ce qu’il désigne l'énoncé des « règles du déroulement d'une expérience scientifique, d'un essai thérapeutique » (définition trouvée sur le Net) et rappel en ce qui concerne les prétendues « vérifications scientifiques » des découvertes du Dr Hamer, elles n’ont pas été accompagnées de protocole (voir plus bas) !

" Lucas écrit : La médecine d'État a recours aux statistiques, parce que ce n'est pas une science, Monsieur ! "
Affirmer n’est donc pas prouver ici encore et en plus, j’aimerai bien savoir qu’elle est votre conception d’une science qui ferait l’impasse de l’usage de statistiques ! En effet, ce n’est parce qu’un observation déterminée se répète dans un contexte déterminé, qu’on peut tenter d’établir des liens de cause à effet ! Ce disant, vous avez l’air d’ignorer que le Dr Hamer a pu dégager les liens de type conflit-organe cible en se basant sur l’étude de cas concrets et qu’il a donc dû à un moment dresser des statistiques !!! Vous dites d’ailleurs « Vers la fin des années 80, le Dr Hamer avait quelque 10 000 dossiers. Aujourd'hui, il en a plus de 45 000. » D’abord, on doit le croire donc sur parole (aucune possibilité de vérifier l’existence de ces statistiques ni de les consulter ce qui est déjà fort peu scientifique) ; ensuite a supposé que de tels chiffres soit exacts (ce que je crois personnellement en tous cas pour les 10.000 ; sauf erreur de ma part, l’autre chiffre que vous avancez n’est pas repris dans ses écrits ou site), il a donc bien dû se livre à une étude statistique ! Définition de ce mot trouvé sur le Net « Science qui recueille et analyse mathématiquement des données pour une évaluation numérique ».

Qu’a-t-il donc bien pu faire de ses « dossier » sinon en dégager des constantes : telle maladie suite à telle situation conflictuelle ! C’est ainsi qu’il a bien donc dû et immanquablement faire une évaluation numérique qui l’a conduit, par exemple, à déterminer que ce qui était commun à toutes les femmes droitières ayant contracté un cancer du sein (masse) c’est la perte de ce qu’elle considéraient comme leur enfant, leur création (réelle ou symbolique).

Je le répète, par exemple sur 15 cas de personnes que j’ai accompagnées vers la guérison et qui souffraient de divers cancers du sein, j’ai toujours a postériori pu vérifier la grille de lecture qu’en donne le Dr Hamer ! Donc, je ne conteste pas personnellement la validité de ses découvertes mais cela ne suffit pas pour en convaincre la communauté scientifique !

Je l’ai déjà souligné : au Procès du Dr Hamer à Chambéry, à propos de l'attestation de l'Université de Bratislava (11 septembre 1998), voici ce qui est mentionné :

"[i]Interrogé sur ce document dont l'authenticité n'était pas vérifiée, le Professeur HOERNI, Président de la Section Ethique et Déontologique de l'Ordre National des Médecins, estimait qu'il s'agissait d'une attestation rudimentaire ayant une valeur scientifique extrêmement limitée. le Professeur HOERNI, Président de la Section Ethique et Déontologique de l'Ordre National des Médecins, estimait qu'il s'agissait d'une attestation rudimentaire ayant une valeur scientifique extrêmement limitée.[/]"

Ce n’est pas parce que, suivant leurs propres aveux (anonymes) les scientifiques avouent falsifier 30 % de leurs recherches (pour continuer à en vivre), et via des statistiques qui sont dès lors erratiquement manipulées, qu’il faille alors jeter l’enfant avec l’eau du bain et refuser alors ce qu’impose comme règles de fiabilité la recherche scientifiques officielle lorsqu’elle conduit à recourir à la méthode statistique !

Je ne prendrai que le cas du Dr Henri Laborit avec son « inhibition de l’action » : découverte fondamentale qui, ayant respecté ce qu’implique toute recherche scientifique pour qu’elle soit crédible, n’a pas été contestée même si elle a dérangé beaucoup. (tapez « inhibition de l’action » sur Google)

" Lucas écrit : Exemple ! Pour la chimiothérapie, les statistiques n'englobent jamais les patients qui décèdent avant la fin du protocole, alors qu'ils sont légion ! Les oncologues ne retiennent que les patients ayant suivi le traitement complet. La vraie donnée, le taux de succès = 2 % après 5 ans. "
Alors que vous prétendez que le recours aux statistiques n’est pas scientifique, vous les accepter lorsque vous faite état de ce qu’on a pu alors établir que « des patients décèdent avant la fin du protocole » (sinon comment auriez-vous pu l’établir ?) et donc je ne comprends pas que vous refusiez aux autres l’approche des statistiques pour étayer vos dires et conduire à dire que le taux de succès est de 2% après 5 ans, on est bien d’accord !

Deuxième erreur, vous faites un amalgame : vous ne parlez pas ici de statistiques faites dans le cadre d’une DECOUVERTE scientifique ni d’une expérimentation scientifique mais de manipulation de statistiques visant à prouver l’efficacité en l’occurrence de la chimiothérapie.

Vu les chiffres de 2% que vous avancez, vous semblez ne pas savoir que beaucoup de scientifiques ont, cette fois, aussi à l’aide de statistiques complètes (et non manipulées) prouvé qu’il y avait finalement moins de survivants parmi ceux qui en ont « bénéficié » que chez les autres (voir les nombreuses références données sous le lien suivant : http://www.retrouversonnord.be/ , accoler à ce qui précède : Chimiotherapie.htm#chimiotherapie


Baudouin Labrique, psychothérapeute

by Labrique Baudouin on Apr. 10 2009