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La médecine nouvelle du Dr HAMER

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La patience est une vertu et vous me semblez bien dépourvu, Monsieur. J’ai le regret de vous mettre devant l’évidence : votre mèche est si courte que votre projection à l’effet que ma flamme se serait éteinte ne révèle que votre étourderie. D’autant plus que votre hâte vous a fait mettre un « t » de trop à éteinte.

Pour votre gouverne, mes priorités sont et demeureront ma pratique, mes patients et mes étudiants. Et donc s’il me reste un peu de temps, je l’emploierai à instruire les néophytes que vous abusez sans aucune science.

Ceux que ne peuvent vibrer dans les hautes sphères et n’agissent que selon leurs instincts primaires ne seront toujours que des pseudo-représentants de la science.

Vous donnez de nouvelles preuves éclatantes de votre confusion en mettant dans le même ensemble des antagonistes, à savoir la pseudo-science d’un mystificateur, j’ai nommé le Dr, généraliste, Claude Sabbah, et la science, c’est-à-dire la découverte par le Dr Ryke Geerd Hamer de cinq lois biologiques indiscutables. Confondre les deux est une hérésie, d’autant plus que la Biologie Totale n’a que l’obscure prétention de s’inspirer des travaux du Dr Hamer. Son interprétation de la base de ceux-ci, à savoir les irréfutables lois, étant erronée, on ne saurait s’étonner que tout son édifice soit aussi instable.

La fumisterie est d’autant plus pernicieuse ici que si succès il y a avec cette approche hautement superficielle, on ne saurait l’attribuer qu’à l’œuvre de la nature, car si vous ne contrecarrez point les processus bien-fondés du programme biologique en phase de résolution, l’homéostasie se rétablira d’elle-même.

« L'art de la médecine consiste à distraire le malade pendant que la nature le guérit » (Voltaire) définit correctement une partie de cette approche pseudo-scientifique.

L’autre partie, et c’est la source de son cortège sans fin d’échecs, concerne les chocs actifs rattachés au cerveau ancien, insensible à la psychologie ou au symbolisme et commandant des solutions concrètes.

L’animal n’entend absolument rien à la psychologie, Monsieur. Or, toutes les pathologies auxquelles vous pouvez penser, de la bouche à l’anus, sont directement associées à la partie « animale » de l’homme, selon son évolution (le cerveau humain témoignant dans ses différentes parties, cervelet, tronc cérébral, moelle cérébrale et cortex cérébral, de toute cette évolution de l’anneau archaïque à aujourd’hui), à savoir son cerveau archaïque ou reptilien, en conséquence, en simplifiant, les fonctions respirer, s’alimenter et se reproduire.

Et depuis quand le psychologue étudie-t-il en profondeur la biologie, l’anatomie, etc. ? Que sait-il du cerveau et de tous ses relais aux organes correspondants ? Le psychothérapeute ignore totalement les conséquences physiologiques de ses interventions, alors qu’elles peuvent être funestes et de fait, le sont dans plusieurs cas, notamment quand des fonctions vitales, les relais du coeur, par exemple, sont impliquées.

Lors d’un changement aussi radical de paradigme, vous ne pouvez maintenir en place des fondements (hypothèses, interprétations des observations) dépassés autrement que par ignorance. Si vous les maintenez par attachement à vos acquis, vous n’êtes plus sur le terrain de la science, mais sur celui du dogme. Votre argumentation à l’effet que nous devrions respecter des legs centenaires, alors qu’ils sont devenus caduques dès la découverte des lois biologiques, ne repose sur rien de solide, aucune loi ne les soutenant.

Le terme « psychosomatique » est peut-être récent, mais cet indiscutable lien entre l’esprit et le corps est étayé depuis des millénaires ! Entre les deux, psyché et corps, nous avons jusqu’à la découverte du Dr Hamer, négligé le cerveau ! Analogiquement, l'ordinateur central où tout se décide.

Nous savons désormais que ces trois niveaux, à savoir la triade psyché-cerveau-organe, sont parfaitement synchrones. Le Dr Hamer ne néglige aucun des trois niveaux. C’est vous qui nous ramenez à deux niveaux avec ces conceptions surannées.

Je corrigerai une autre de vos illusions, en vous instruisant sur le fait que toute découverte ne se bâtit pas obligatoirement sur l’héritage du passé, certaines nous ayant obligés à abandonner dans sa totalité tout un legs. Passer d’un système voulant que la Terre soit au centre de l’Univers à celui où c’est le Soleil qui est au centre, en est déjà un bon exemple.

Le stress, en tant que facteur (et un facteur n’est point et ne sera jamais une cause), n’est commode que dans la mesure où aucun des autres facteurs identifiés, et tous erronément confondus avec « causal », n’est retenu pour expliquer une pathologie.

Quoi de plus nébuleux pour un patient dans une société dont l’ensemble des éléments subit au quotidien du stress. Invoquer la fatalité, vous trouvez cela scientifique ? Et comment expliquez-vous que le stress « cause » autant de pathologies différentes et aussi éloignées les unes des autres ?

En matière de droit, je ne vous poserai point la question à savoir si vous avez quelque compétence, puisque vous prouvez noir sur blanc que vous n’y entendez absolument rien. Et pas davantage sur les règles universitaires appliquées à la présentation d’une thèse post-doctorale.

Vous êtes-vous seulement posé la question, à savoir pour quels motifs depuis deux décennies, et malgré trois injonctions des tribunaux, on refuse encore à l’Université de Tübingen de vérifier ?

On ne veut pas les vérifier, ces lois, Monsieur, parce que l’on sait qu’elles sont justes et irréfutables. Je vérifie chaque jour depuis des années leur exactitude. De très nombreuses vérifications scientifiques ont été faites (à Vienne, à Namur, à Turnau, etc. les deux plus récentes, en 2010, dans deux facultés de médecine du Nicaragua).

Vous devez être très naïf pour croire que les défenseurs de la médecine d’école que vous invoquez vous donnent l’heure juste.

J’attends depuis 1981 que l’Université de Tübingen procède et se prononce.

En conséquence, qu’on nous dise officiellement que cette thèse est irrecevable et nous, ses défenseurs, cesserons immédiatement de la soutenir. Tant que l’université où cette thèse a été dûment déposée refuse de faire cette vérification (l’argument de son doyen : « Nous ne voulons point savoir si le Dr Hamer a raison » est tout sauf recevable en science !), nul ne peut se prononcer sur la Médecine nouvelle germanique ni l’infirmer.

Si vous entendez continuer à valoriser le point de vue d’aveuglés, de hors la loi et d’escrocs qui osent se prononcer ou sont passés maîtres dans la distorsion des faits, la calomnie et le mensonge, je ne vous retiens point.

Pour ma gouverne, j’estime avoir perdu assez de temps avec vous et si je ne vous donne plus la réplique à l’avenir, je vous prie de ne point interpréter autrement mon silence que par un désintérêt total à m’entretenir plus longtemps avec un cancre (n. m., nom vulgaire du crabe. Par analogie, il désigne, dans les collèges, un Écolier dont on ne peut rien faire. 1. (Familier) mauvais élève ; 2. personne dénuée de bon sens, d'intelligence.)

Lucas

by Lucas Laflamme on Feb. 15 2011