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_avec bon sens et lucidité d'esprit dans un monde en plein chaos _
s'interroge sur les problèmes actuels et aspire,
par une attitude active,
à mettre en œuvre des approches respectueuses des lois de la Vie.

DERNIERS ARTICLES PUBLIÉS
le 26 février
Les produits Demeter et Weleda menacés par des mesures de l’ EU
17:02 ~ Communiqués
Nombreux sont les consommateurs qui utilisent aujourd'hui les produits issus de l'anthroposophie : alimentation biodynamique, médicaments anthroposophiques, cosmétiques et produits de santé naturels. Tous ne sont pas des fervents admirateurs de Rudolf Steiner, mais tous apprécient la qualité et l'éthique qui sous-tend ces produits.
Des produits sont aujourd'hui menacés par des contraintes réglementaires européennes de plus en plus restrictives. C'est ainsi que Demeter International n'est plus en mesure d'apposer sa marque sur les aliments pour nourrissons car le cahier des charges Demeter n'autorise pas l'ajout de vitamines artificielles, alors qu'une directive de l'UE l'exige. De même, pour l'autorisation de mise sur le marché en Europe des médicaments issus de la médecine anthroposophique. Pour obtenir la consolidation du statut juridique du label Demeter et des activités liées à l'anthroposophie, les défenseurs de cette pensée veulent collecter un million de signatures dans toute l'Europe. Ils n'en ont pour le moment que 267 000 !
Pour signer la pétition, rendez-vous sur le site
Trouvé sur leur site :
Vous utilisez peut-être les produits ou les services issus de l'alimentation bio-dynamique « Demeter » ou de la médecine anthroposophique « Weleda ».
Quelles que soient vos opinions politiques, philosophiques ou culturelles, vous appréciez leur qualité et l'éthique qui les sous-tend. Ils sont, aujourd'hui, menacés par des contraintes réglementaires européennes de plus en plus restrictives.
Partant du principe que tout citoyen européen a droit au respect quant à ses choix en matière d'alimentation, de médication et d'éducation, l'action ELIANT a lancé un appel à signatures en vue de faire reconnaître l'utilité sociale et la qualité des innovations anthroposophiques dans ces domaines, qui visent à un mode de vie plus respectueux de l'homme et de la nature.
Vous pouvez contribuer à cette initiative en signant ici en ligne ou faire connaître et faire signer l'appel de autour de vous en téléchargeant une Déclaration de soutien , la feuille de collecte de signatures.
Plus de 230 000 signatures ont déjà été récoltées dans 86 pays. Il en faut un million, car c'est à partir d'un million de signatures que l'Union européenne prend en compte les initiatives citoyennes.
Bon nombre de personnalités et d'organismes ont déjà exprimé leur soutien à cette initiative :
Jean-Marie Pelt, président de l'Institut Européen d'Écologie, professeur à l'Université de Metz.
« Il est indispensable que l'Union Européenne reste ouverte à des actions et des initiatives telles que celles d'ELIANT, dans la mesure où elles respectent des règles éthiques strictes, ce qui est le cas. »
Albert Jacquard, scientifique et essayiste français, généticien, ancien membre du Comité consultatif national :
« L'école, ce lieu où l'on enseigne l'art de la rencontre ». « Je renouvelle mon soutien ! »
Pierre Rabhi, écologiste, écrivain, co-auteur avec N. Hulot et W. Zarachowicz de "Graines de possible"
« Un nouveau paradigme mettant honnêtement, sincèrement l'humain et la nature au cœur de nos préoccupations est à construire. Il nécessite absolument de sortir du 'toujours plus' indéfini et de l'économie du superflu pour répondre prioritairement aux nécessités vitales de tous. »
Daniel Kieffer, président de a FENAHMAN, Directeur du CENATHO, Membre professionnel de l'OMNES, directeur de publication du journal « Naturo Magazine », formateur, auteur, consultant et conférencier international nous soutient.
LE GOFF Lylian, Médecin, auteur, conférencier, consultant, formateur :
« Toute politique, toute activité, se doivent d'être cohérentes avec la grande affaire du XXI e siècle : un développement soutenable, c'est-à-dire solidaire dans l'espace avec l'environnement et sur le plan social, dans le temps avec les générations futures.
L'Europe et ses Etats membres se doivent de répondre à cette cohérence dans tous les domaines - particulièrement la santé et l'alimentation -, par la mise en œuvre d'une politique de prévention, par la protection et la promotion de pratiques respectueuses des équilibres naturels, faisant appel aux capacités d'autorégulation du vivant telles que l'anthroposophie et l'agriculture biodynamique.
Alors qu'il devient urgent de changer de paradigmes et de comportement, alors que, plus que jamais, il s'agit d'être « unis dans la diversité » selon la devise européenne, ce serait faire injure au bon sens et à l'avenir que de permettre à de puissants intérêts de porter un coup fatal à ces véritables alternatives conformes aux enjeux vitaux d'un développement durable et solidaire. C'est pourquoi je soutiens sans réserve l'Action ELIANT ».
le 6 janvier
Déterminisme et libre arbitre
14:36 ~ Documents JB
le 1er janvier
LE NOUVEAU VACCIN CONTRE LE CANCER DU COL DE L'UTERUS
19:18 ~ Communiqués
Le nouveau vaccin contre le cancer du col de l'utérus
(10 000 signes)
Il y a quelques mois, nous avons appris que le « nouveau vaccin contre le cancer du col de l'utérus était enfin en vente ». Il s’agissait déjà là d’un mensonge car il n’existe aucun vaccin contre les cancers, mais cette annonce très racoleuse venait des laboratoires dont le but inavoué est le racolage des profits plutôt que la santé des citoyens.
En vérité, il s’agit d’un vaccin contre le « papilloma virus » car les cancers du col sont parfois dus au HPV (Human Papilloma Virus), ce qui n'est pas la même chose. Le vaccin Gardasil®, fabriqué par manipulation génétique, a été mis au point par le laboratoire Merck, mais il est commercialisé en France par Sanofi Pasteur MSD.
D’après les laboratoires, « le Gardasil® cible les papillomavirus de types 6, 11, 16 et 18 qui seraient responsables de 70 à 84 % des cas de cancers du col de l'utérus, 70 % des lésions précancéreuses, 50 % des lésions potentiellement précancéreuses du col de l'utérus, 80 % des lésions précancéreuses de la vulve et du vagin et 90 % des verrues génitales. » Ces chiffres, fournis par le fabricant, ne relèvent d’aucune source indépendante et sont donc sujets à caution. D’autant qu’il existe plus de 30 virus HPV, parmi lesquels 13, considérés comme à « haut risque », peuvent donner le cancer.
Il est exact qu’il existe une corrélation entre HPV à haut risque et cancer du col, mais 80 % des infections sont asymptomatiques et guérissent sans traitement. Dans ce cas, les lésions intra-épithéliales régressent spontanément, et l'HPV n'est plus détectable dans le col.
La durée moyenne de l'infection localement détectable varie de 6 à 14 mois. Dans les 2 à 4 ans, seulement 15 % à 25 % des lésions cervicales épithéliales de bas grade évoluent vers le haut grade. Nous sommes loin des affirmations alarmantes du fabricant.
En vérité, ce virus est très commun et se retrouve chez 80 % des hommes et des femmes. La plupart d’entre nous ont subi sa présence sans en avoir souffert et n’en sont surtout pas morts. De toute manière, en 2000, le taux de mortalité par cancer du col de l’utérus a été de 3,3 femmes sur 100 000 aux États-Unis et de 4 sur 100 000 en Australie. Nous n’avons pas les chiffres français. Le taux de mortalité augmente avec l’âge, le plus grand nombre se situant entre 75 et 79 ans. Moins de 6 % des décès se produisent chez les femmes de moins de 35 ans.
L’Institut national du cancer des États-Unis estime que la relation directe entre le virus et le cancer n’est pas du tout prouvée. Dans une étude officiellement contrôlée, 67 % des femmes ayant un cancer du col et 43 % de femmes sans cancer étaient positives au test HPV. Ces cancers sont en général observé seulement 20 à 50 ans après l’infection.
Mais nous savons à présent que le cancer est multifactoriel et qu’il dépend aussi bien de l’environnement et du style de vie que de l’hérédité. Les spécialistes estiment que 80 % des cancers sont causés par ce que nous buvons, mangeons, fumons, notre exposition aux radiations ou à des agents carcinogènes.
En 1992, Peter Duesberg et Jody Schwartz, biologistes moléculaires à l’université de Berkeley en Californie, ont fait remarquer que les carcinogènes sont sans doute les responsables de la proliférations des cellules anormales et non le HPV. « Etant donné que les cellules cancéreuses sont plus menacées d’infections que les cellules normales, les virus seraient plutôt les indicateurs que les causes des proliférations anormales. »
Aussi, comment pouvons-nous croire que le HPV est le principal responsable du cancer du col de l’utérus plutôt que tous les carcinogènes ? En outre, sommes-nous certains que le Gardasil® a été bien étudié et testé avant d’être introduit dans le corps des jeunes filles et peut-être des jeunes garçons ?
D’après le AHRP (The Alliance for Human Research Protection), c’est loin d’être le cas. Le vaccin n’a pas fait preuve d’innocuité ni d’efficacité au cours de ses essais cliniques. Certaines questions restent sans réponse. Combien de filles ont-elles participé aux essais et pendant combien de temps ont-elles été suivies ?
Déjà des accidents
Aux États-Unis, d’après le VAERS (National Vaccine Information Center), entre juillet 2006 et janvier 2007, à la suite de l’injection de ce vaccin chez des filles et garçons de 11 à 27 ans, il y a eu 82 rapports d’effets secondaires graves. Ces rapports viennent de 21 États. Plus de 60 % de ces manifestations se sont produites dans les 24 heures suivant la vaccination. Toutes les autres sauf trois sont advenues au cours de la semaine suivante. Parmi ces effets secondaires, il faut citer des névralgies, gastro-entérites, appendicites, inflammations du pelvis, crises d’asthme, spasmes des bronches et arthrite.
Cependant, il ne faut pas oublier que les effets rapportés au Vaers ne représentent, malheureusement, qu'un faible pourcentage des complications survenues car, le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu’une étude du CDC démontrait que : « Seulement 1 % des accidents graves » lui étaient rapportés. Le magazine Money de décembre 1996 a bien confirmé cet infime pourcentage.
En outre, le Gardasil® contient 225 mmc d’aluminium, et nous connaissons les effets délétères de l’aluminium sur le cerveau.
Aussi, étant donné que le cancer du col de l’utérus est responsable de 1 % des décès par cancer chez les femmes, est-il raisonnable de vacciner les petites filles qui sont loin d’avoir l’âge des rapports sexuels avec un vaccin dont la sécurité et l’efficacité sont contestables ?
« Le vaccin a son efficacité maximale lorsqu'il est donné avant le premier contact avec le virus », a expliqué à l'AFP le Dr Yann Leocmach, du laboratoire Sanofi Pasteur MSD. « Notre recommandation serait de vacciner les jeunes filles entre 11 et 12 ans et de faire un rattrapage pour les 13-26 ans ». Le Dr Leocmach ne connaît évidemment pas la durée de l'efficacité du vaccin, car il n’existe que cinq ans de recul. Il est certain que des rappels seront nécessaires.
Pour le Pr. Patrice Lopes, président de la Société française de gynécologie, la cible prioritaire se situe entre 9 et 13 à 14 ans, même si les parents risquent d'être « réticents à l'idée que l'on parle de rapports sexuels ». À cet âge, il est normal que les parents soient réticents.
D’énormes intérêts financiers
Aux États-Unis, la réponse est claire. Là-bas, le Gardasil® est commercialisé par Merck qui espère retirer au moins 2 milliards de dollars des ventes, surtout s’il devient obligatoire pour l’admission des enfants à l’école comme il en est fortement question aux États-Unis. Il a bien besoin de cette somme pour faire face aux nombreux procès intentés contre l’un de ces autres produit, le Vioxx® et compenser ainsi les pertes dues à ce médicament qui fut qualifié de « remarquable », tout comme ce nouveau vaccin actuel.
Le laboratoire a financé une campagne de promotion très agressive avec l’aide de lobbyistes professionnels et d’une organisation agréée par le gouvernement, Women in Government, un groupe de femmes législateurs.
Déjà, 80 % des États ont demandé que ce vaccin soit exigé par les instances de santé officielles pour l’entrée à l’école, et une vingtaine d’États étudient les modalités de cette obligation.
Le Texas est allé encore plus loin dans le déni de démocratie. Le 2 février 2007, Rick Perry, gouverneur républicain du Texas, a donné l’ordre de vacciner toutes les jeunes filles de plus de 11 ans dans son État, au mépris des lois du Texas, des droits et de l’autorité parentale, et de l’éthique qui concerne une maladie uniquement transmissible par le sexe. Les enfants qui ont été désignés pour payer les dégâts du Vioxx® en sacrifiant leur santé nous rappellent les enfants immolés autrefois au nom des dieux par des civilisations qualifiées de « barbares » par la nôtre.
L’agence Associated Press a signalé que l’un des trois lobbyistes du laboratoire est Mike Toomey, ancien chef de l’équipe de Perry, actuellement dirigée par la républicaine Dianne White Delisi, qui est également responsable de Women in Government. Autrement dit, l’ancien collaborateur du gouverneur travaille actuellement pour Merck, la compagnie pharmaceutique qui a financé la campagne du gouverneur, lequel a profité de son pouvoir dictatorial pour exiger, sans aucun débat public préalable, la vaccination massive de très jeunes filles, avec un produit qui rapportera à Merck des dizaines de millions de dollars. Les compagnies pharmaceutiques sont expertes dans l’art de déguiser leurs profits en initiatives altruistes de santé publiques, et il est probable que peu de gens se rendront compte que Merck gagnera des sommes scandaleuses grâce à ces manigances.
Merck a versé 6 000 dollars au gouverneur Perry pour sa campagne de réélection, mais récoltera environ un milliard de dollars par an pour ses seules ventes aux États-Unis.
Ce qui se produit en ce moment au Texas est une forme de tyrannie médicale, et n’est que le début d’une bataille monumentale entre les droits des citoyens et le contrôle des États.
En France, le Gardasil® est commercialisé au prix conseillé de 145,94 euros la dose — trois doses sont nécessaires — et ne sera pas remboursé pour l’instant. Mais vous pouvez faire confiance au laboratoire pour obtenir le remboursement dans un délai « raisonnable ». On parle déjà du premier trimestre 2007, après un examen par la Commission de la Transparence, de la Haute Autorité de Santé (HAS).
Mais soyons rassurés car l'Afssaps rappelle que tout effet indésirable grave ou inattendu doit obligatoirement être immédiatement déclaré par les professionnels de santé aux centres de pharmacovigilance, mais nous savons combien les médecins sont réticents pour déclarer tout effet indésirable concernant les vaccins. Espérons que les petites filles ne paieront pas un lourd tribut à ce vaccin à cause de la peur instillée sournoisement chez leur mère, comme ce fut le cas pour le vaccin contre l’hépatite B, lui aussi vaccin génétique.
Nous ne pouvons qu’être inquiets depuis que, le 11 janvier 2007, les députés ont adopté en première lecture le texte suivant : « Le refus de se soumettre ou de soumettre ceux sur lesquels on exerce l'autorité parentale ou dont on assure la tutelle aux obligations de vaccination prévues aux articles L.3111-2, L.3111-3 et L. 3112-1 ou d'en entraver l'exécution est puni de 6 mois d'emprisonnement et de 3 750 euros d'amende ». Fort heureusement, la France est l’exemple même de la liberté. On frémit à l’idée que nous pourrions être une dictature !
Sylvie Simon
La Genèse en six jours.
19:12 ~ Documents Kabbale
le 28 décembre 2007
La grande mutation
17:48 ~ Documents JB
le 22 novembre 2007
Et la lumière fut.
19:31 ~ Documents Tradition
Le commentaire de Rachi sur
herméneutique. Il reste au premier niveau de l’analyse et remet le verset « sur ses
rouages ». L’argumentation fait appel à la morphologie hébraïque, certes, mais surtout à la logique.
De sorte que cette leçon peut être suivie par l’hébraïsant, comme elle peut l’être par
celui qui veut seulement comprendre la méthode de Rachi.
Le texte commenté est constitué des trois premiers versets de
reproduis dans la traduction du Rabbin Z. Kahn. Nous verrons que ces trois versets
donnèrent le jour à beaucoup de traductions différentes que Rachi va remettre sur
leurs rouages.
1,1 Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
1,2 Or, la terre n’était qui solitude et chaos ; des ténèbres couvraient la surface de
l'abîme, et le souffle de Dieu planait sur la face des eaux.
1,3 Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut.
le 16 novembre 2007
LA TRAME
13:52 ~ Ouvrages de fond ~ éther
Dans l’industrie textile – qui œuvre pratiquement en deux dimensions – les fils de trame sont tout simplement perpendiculaires à ceux de la chaîne. Ici, la trame doit s’entendre au sens figuré de réseau tridimensionnel. Toutes proportions gardées, elle devient alors comparable au plan de l’architecte par rapport au bâtiment. Dès achèvement, ce dernier devient habitable et visible, tandis que les vues en plan, en élévation et de profil (perpendiculaires les unes aux autres) du « bleu » au ferro-prussiate se rangent dicrètement à l’abri des regards. Du coup, le commun des mortels oublie la trame, sans laquelle les éléments de construction resteraient irrémédiablement en vrac.
La Trame de l’auteur est vivante et dynamique. Il se pourrait qu’elle regroupe ce qui – dans le passé – se nommait « corps éthérique, astral et mental ». Mais peu importe les dénominations : le nom n’est pas la chose. Seul compte l’harmonieux fonctionnement de l’ensemble. Le présent livre s’y emploie. Écrit en termes simples, accessibles même à un enfant, ce manuel pratique décrit seize gestes (exécutés par l’expérimentateur) qui permettent au corps malade de suggérer ce qu’il convient de faire, tout en lui laissant l’initiative. En d’autres termes et à son insu, le patient participe activement au processus d’harmonisation.
Ainsi, les composantes minérale, végétale et animale constituant notre véhicule retrouvent chacune leur place au sein du Temple évoqué dans les Écritures. Remis en communion directe avec le Sacré, un processus alchimique s'engrène alors, pour le plus grand bien de l’intéressé. L’auteur écrit : « L’alchimiste considère que tout est né de 1 et que ce 1 s’est fractionné, complexifié pour donner notre réalité (…). Si notre réalité résulte du fractionnement du 1, alors il doit être possible de retourner à ce 1 à partir de toute chose (…). Il va alors tenter de trouver cet ultime corps représentant dans l’univers la conjonction de ce qui est en haut avec ce qui est en bas. C’est ce qu’il appelle la Pierre Philosophale (…) ».
C’est bien là, sous forme narrative, revenir au monôme unitaire d’inversion (si souvent étudié sur le présent site), expression qui s’énonce L’Unité est égale au produit des inverses et qui se formule :

À toutes fins utiles concernant La Trame, ne pas hésiter à se rendre sur http://www.la-trame.com/
Langue : Française
Éditeur : Le Mercure Dauphinois
Format : Broché – 107 pages
ISBN : 2-913826-12-1 – octobre 2006.
Prix : 14,48 euros.
le 22 octobre 2007
ALCHIMIE – Nouvelles études diverses sur la Discipline alchimique et le Sacré hermétique
09:55 ~ Ouvrages de fond

Quatrième de couverture (rédigée par Sylvaine Canseliet) : Eugène Canseliet consacra sa vie au renouveau de l'Alchimie que les Anciens dénommaient « Le Grand Art de Musique ». Il collabora à plusieurs périodiques tels que Initiation & Science, La Tour Saint-Jacques et plus particulièrement à
Il nous a été difficile de réaliser cet ouvrage, car si le classement et surtout la retranscription de la totalité de ses articles - 61 études en trois volumes - sur matériel informatique furent un fastidieux travail de plus de six longues années, il n'en a pas été moins douloureux de constater, nonobstant le temps qui passe, que le deuil ne s'est jamais fait.
Afin de rester dans l'esprit et la continuité « Eugène Canseliet », nous avons souhaité conserver le titre Alchimie.
Agrémenté de deux inédits, l'ouvrage, divisé en 2 parties, contient 23 articles la première vise à définir ce qu'est l'Alchimie, la deuxième se rapporte au Sacré Hermétique ; également, un deuxième volume de 20 articles ayant trait au Symbolisme Hermétique, ainsi qu'un troisième de 18 articles sur les portraits alchimiques avec, entre autres, un magnifique écrit sur le grand alchimiste Nicolas Flamel.
Un quart de siècle après sa disparition, nous sommes infiniment heureuse d'accomplir sa volonté et de soumettre cette trilogie aux Amoureux de Science.
Langue : Français
Éditeur : Guy Trédaniel
Format : Broché 357 pages
ISBN : 978.2.84445.844.5 – 2007
Prix : 29,50 euros
le 25 septembre 2007
L’Annonciation.
07:40 ~ Documents Kabbale
le 28 juillet 2007
La Terre sans nous
15:48 ~ Communiqués
Mathieu Perreault
Bien sûr, les environs des centrales nucléaires deviendraient radioactifs à cause d'explosions à la Tchernobyl. Mais les traces visibles de l'homme dureraient beaucoup moins longtemps que l'aventure de la civilisation: moins d'un millénaire. Le souvenir le plus tenace de l'homme serait une myriade de petits granules de plastique, qui survivraient des centaines de milliers d'années.
Les gratte-ciel s'écrouleraient en quelques années, tout comme les routes, puisque les anciennes rivières reprendraient leurs cours. Les animaux domestiques ainsi que les fruits et légumes adaptés à la culture disparaîtraient rapidement. Les réacteurs nucléaires et les complexes pétrochimiques exploseraient, suscitant des mutations importantes dans la faune et la flore des environs. Les grands mammifères reviendraient sur tous les continents. Seule consolation: rats et blattes péricliteraient parce qu'ils ne bénéficieraient plus de nos ordures et de nos immeubles chauffés. Le legs le plus durable de l'humanité? Le plastique, qui resterait pendant des centaines de milliers d'années.
Un professeur de journalisme de l'Université de l'Arizona, Paul Weisman, vient de publier un livre expliquant comment la nature reprendrait possession de la Terre si l'humain cessait subitement d'exister. The World Without Us, publié en français sous le titre Homo disparitus, présente une évaluation structurelle des villes modernes tout en dénonçant l'impact de l'homme sur la nature. En contrepoint, une interrogation plus substantielle: sera-t-il possible de protéger nos descendants contre les périls des cavernes souterraines où nous avons entreposé nos déchets nucléaires et nos gaz à effet de serre?
L'aventure de M. Weisman a commencé en 2003, alors qu'il fuyait des incendies de forêt au chalet d'un ami, dans l'État de New York. «Une éditrice du magazine Discover a réussi à me joindre pour me demander d'écrire un article sur la réaction de la nature à la disparition soudaine de l'homme, explique-t-il en entrevue téléphonique. Elle avait lu un article que j'avais écrit sur la faune qui avait envahi Tchernobyl après l'évacuation due à la catastrophe nucléaire. Ça lui avait donné l'idée d'une nouvelle manière d'aborder la dégradation de la planète par l'homme. Rapidement, je me suis rendu compte que peu de gens avaient abordé ce sujet. Curieusement, les deux essais portaient sur Londres. J'ai compris qu'il fallait que j'écrive un livre.»
Changements rapides
Les changements seraient rapides et inexorables. Les animaux domestiques et les végétaux cultivés par l'homme disparaîtraient rapidement, incapables de survivre sans notre aide. Les grands mammifères reconquerraient tous les continents - Darwin estimait qu'il y avait 20 millions d'éléphants en Afrique avant l'arrivée des Blancs, et il n'en reste qu'un demi-million. Les villes seraient recouvertes par les forêts en moins d'un quart de siècle, à cause des incendies et des infiltrations d'eau. Les ponts dureraient un peu plus longtemps, particulièrement ceux qui ont été construits avant la Deuxième Guerre mondiale, parce que les techniques de capacité étaient rudimentaires et que les ingénieurs préféraient multiplier les redondances structurelles.
Pour illustrer la rapidité avec laquelle la nature reprend ses droits, M. Weisman donne l'exemple des dernières voies de métro surélevées de New York, qui ont été abandonnées en 1980 et qui sont maintenant couvertes de ronces. Il se rend aussi à Chypre, dans une station balnéaire inaugurée juste avant le conflit de 1974 et qu'il était impossible de restaurer dès la fin des années 70.
Le détail le plus frappant concerne toutefois les tunnels des métros, qui seraient inondés après quelques jours à peine. À Montréal, une centaine de pompes retirent des tunnels jusqu'à 12 millions de litres d'eau par jour.
Une bataille rangée opposerait les plantes rustiques et étrangères. «Pour ce qui est de la vigne, je pense que les espèces rustiques l'emporteraient. Mais certaines espèces étrangères gagneraient certainement aussi.» Une lutte sans merci aurait également lieu entre les moustiques et les grenouilles, affaiblies par un champignon vorace apparu chez les espèces de laboratoire.
Convictions écologistes
Au fil des pages, on sent les convictions écologistes de M. Weisman. Ainsi, il se moque de notre impatience, qui nous pousse à construire des maisons économiques avec du placoplâtre plutôt que des blocs de pierre. Il évoque le «massacre» de centaines de millions d'oiseaux qui meurent sur les tours de télécommunications et les fils électriques. Il disserte longuement au sujet des méfaits du plastique. Il dénonce un rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui abaisse le nombre de victimes de Tchernobyl, parce que l'Agence internationale de l'énergie atomique y a collaboré. Et il lance une flèche aux banques et à l'industrie de la construction, qui sous-estiment les coûts d'entretien des maisons pour nous pousser à devenir propriétaires.
D'ailleurs, l'entreprise n'est pas innocente. Il termine son livre en présentant le plan d'un démographe russe qui propose de limiter la procréation à un enfant par femme pour diminuer la population mondiale. «C'est vrai, j'ai la conviction profonde que nous courons à notre perte, admet-il. J'ai écrit ce livre sans moralisme, pour établir les faits. Mais à la fin, je pense que le lecteur est mûr pour ma prescription. Je pense qu'il n'y a pas d'autre solution que la décroissance démographique. Il vaut mieux abaisser nous-mêmes notre population plutôt que de le laisser faire par des guerres, des catastrophes environnementales et des épidémies.»
Pense-t-il réellement que la population mondiale accepterait de n'avoir qu'un enfant par famille? A-t-il lui-même des enfants? «J'avais un enfant mais il est mort, répond-il après un silence. J'aime les grandes familles. Après ma femme, la personne que j'aime le plus est ma soeur. Mais je crois qu'il y aurait bien assez d'enfants en adoption et d'orphelins pour satisfaire les besoins de tout le monde.»
HARA-KIRI
Plusieurs organismes, dont le Mouvement pour l'extinction volontaire de l'humanité, affirment que la seule manière de sauver la Terre est de se faire hara-kiri. Sur son site, vhemt.org, l'organisme de l'Oregon affirme que la fin de la procréation est la seule manière d'éviter les guerres entourant les ressources comme l'eau, qui iront en s'aggravant. De plus, sans enfants, fini les parents qui perdent tragiquement leurs enfants et la délinquance juvénile. Earth First, une autre ONG plus combative, propose quant à elle l'utilisation de «tous les instruments disponibles», jusqu'à la guérilla environnementale, pour protéger les dernières régions sauvages de la planète.
LE COMPTE À REBOURS DE L'APOCALYPSE
À l'Université d'Oxford, l'Institut pour l'avenir de l'humanité calcule les risques d'une extinction catastrophique de la race humaine. La dernière évaluation est d'une possibilité sur un milliard chaque année. C'est-à-dire qu'il y a une possibilité sur 10 millions (davantage qu'à la loterie) que l'humanité soit exterminée du jour au lendemain dans les 100 prochaines années. Dernière en date parmi les causes possibles de l'apocalypse: la nanotechnologie.
CONTROVERSE SUR LA MÉGAFAUNE
Selon l'une des thèses les plus importantes sur lesquelles Paul Weisman appuie son livre, l'homme est responsable de l'extinction des grands mammifères d'Amérique survenue il y a 13 000 ans. Mais d'autres paléontologues pensent que des virus ou des changements climatiques ont pu causer cette extinction. «En effet, les causes sont probablement multiples, concède M. Weisman. Mais il reste que, chaque fois que l'homme est apparu sur un continent, les grands mammifères se sont éteints peu après. En Amérique, on peut penser que les glaciations ont poussé les grands mammifères vers de petits refuges autour des fleuves, où les chasseurs ont pu facilement les exterminer. Sans glaciation, pas d'extinction. Mais l'homme est tout aussi indispensable.»
LE SUCCESSEUR DE L'HOMME
Si l'homme disparaissait, qui le remplacerait? Quel primate acquerrait le premier la capacité du langage et maîtriserait l'agriculture? Paul Weisman pense que les chimpanzés en seraient les plus susceptibles, au fil de quelques millions d'années. «On parle souvent de l'intelligence des singes bonobos, dit-il. C'est vrai qu'ils sont plus intelligents que les chimpanzés. Mais ils sont aussi trop pacifiques. Leur nombre périclite à cause de cela. Les chimpanzés sont plus agressifs, ils prendraient probablement pied dans tous les écosystèmes d'Afrique et finiraient par migrer ailleurs, dans des environnements plus difficiles, où il devraient évoluer pour s'adapter.»
LA REVANCHE DE LA NATURE
Le sida est-il la revanche de la nature sur l'homme? Il est possible que la raison de la vulnérabilité de l'homme devant ce virus, auquel les chimpanzés ont résisté, se trouve dans les mutations génétiques responsables de l'intelligence. Seulement 4% de notre code génétique est différent de celui des singes les plus évolués, et là se trouve la clé de l'énigme.
LA NATURE SANS L'HOMME
Que se passerait-il si l'homme disparaissait du jour au lendemain? Alain Weisman, professeur de journalisme à l'Université de l'Arizona, a imaginé les étapes que suivrait la nature pour reprendre ses droits sur la planète dans son livre The World Without Us, publié en français sous le titre Homo disparitus.
Deux jours après la disparition de l'homme
Les métros de plusieurs villes, dont celui de Montréal et de New York, sont inondés parce que les pompes qui vident les tunnels ne fonctionnent plus.
Sept jours
Les réservoirs de carburant diesel d'urgence qui refroidissent les réacteurs nucléaires sont épuisés. Les centrales explosent.
1 an
Les rues des villes nordiques, comme Montréal, sont couvertes de nids-de-poule.
De deux à quatre ans
Les mauvaises herbes envahissent rues et trottoirs. Les racines des arbres se dirigent vers les égouts, qu'elles briseront en seulement quelques années.
Quatre ans
Les gratte-ciel commencent à s'écrouler en raison des infiltrations d'eau qui ont affaibli leur structure métallique.
Cinq ans
Des incendies allumés par la foudre dans le bois mort des parcs ravagent les villes.
20 ans
Les toits des maisons commencent à s'effondrer. Les plus résistantes dureront un siècle.
25 ans
Les ruisseaux et marais ont regagné leur lit d'origine dans les villes.
300 ans
Les ponts suspendus s'écroulent.
500 ans
Des forêts matures recouvrent les villes
600-700 ans
Les ponts à arches s'écroulent
5000 ans
Les capsules métalliques des bombes thermonucléaires sont fissurées et laissent s'échapper le matériau radioactif.
35 000 ans
Les effets de la pollution par le plomb ne sont plus perceptibles.
100 000 ans
L'impact des gaz à effet de serre est devenu imperceptible.
250 000 ans
La radiation des infrastructures nucléaires est redevenue assez faible pour se confondre avec la radiation naturelle.
Quelques milliers d'années
Les seules structures qui résistent encore sont le tunnel sous la Manche et les sculptures représentant les présidents américains sur lemont Rushmore. Les pyramides ont finalement succombé aux outrages des ans parce qu'elles sont dénuées de leur protection de marbre depuis les invasions arabes. Les bâtiments de pierre couverts de marbre, dans les villes occidentales, ont survécu longtemps parce que la pollution a cessé de les attaquer.
Quelques centaines de milliers d'années
Des microbes acquièrent la capacité de dégrader le plastique, la dernière trace de l'homme.
http://www.cyberpresse.ca:80/article/20070728/CPENVIRONNEMENT/707280 528/6108/CPENVIRONNEMENT
http://terresacree.org SOS-Planete
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